La Belle Hélène au 10ème Festival Offenbach d’Etretat 2015

Pour son dixième anniversaire, le festival Offenbach d’Etretat présente sa nouvelle création, l’un des chefs-d’oeuvre d’Offenbach, La Belle Hélène. Pour cet événement spécial, le festival fait les choses en grand : il s’agit de la première opérette en trois actes présenté à Etretat.

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Synopsis

L’intrigue se déroule à Sparte, en Grèce antique. Le beau berger Pâris se voit promettre par Vénus l’amour de la plus belle femme du monde, qui n’est autre qu’Hélène, femme de Ménélas et reine de Sparte. Lorsque Ménélas surprend les deux amants, Vénus ne cache pas sa colère de voir ses plans déjoués, et déverse une épidémie d’infidélité conjugale sur la ville spartiate…

Opéra bouffe en trois actes de Jacques Offenbach

Livret de Henri Meilhac & Ludovic Halévy

Mise en scène Yves Coudray – Direction Philippe Hui – Costumes Michel Ronvaux

 

Distribution

Hélène : Marie Kalinine

Pâris : Mowgli Laps

Entourés de Franck Leguérinel, Pierre Méchanick, Joseph Kauzman, Flore Fruchart,…

 

Infos pratiques 

Jeudi 6 et Samedi 8 août à 20h30, Les Bouffes-Etretatais.

Prix : 25 euros.

Réservations par téléphone à partir du 1er juin via l’Office de Tourisme d’Etretat au 02 35 27 05 21

Voir le site du festival

Un événement organisé par l’Association des Amis d’Offenbach.

 

Le Barbier de Séville, un opéra très connecté pour ados et familles

Opéra connecté !

Opéra connecté !

Opéra connecté pour adolescents et public familial (Création 2015 / 2016)

Pour 5 chanteurs lyriques et 12 musiciens d’orchestre

Durée : 1h

Texte : Beaumarchais – Musique : Rossini, « Avec petits arrangements entre amis »

Mise en scène : David et Charlotte Lowe

Direction musicale : Philippe Hui

Musiciens : La Philharmonie des Deux Mondes

Décor : Tarek Benaoum

Scénographie : Noëlle Ginefri

Costumes : Maryvonne Herzog

De part sa mise en scène résolument contemporaine, en lien avec les nouvelles technologies (téléphones portables, jeux vidéos) et le light painting / street art, cette version très décalée du Barbier a pour objectif de toucher un public d’adolescents généralement difficiles à sensibiliser à l’Opéra en particulier et à la musique classique en général. Loin de produire cet opéra dans des lieux habituellement dédiés à ce genre musical, l’équipe artistique a choisi de le présenter dans des théâtres municipaux de banlieue pour toucher un public d’adolescents des collèges et des lycées, via un travail d’actions culturelles autour de la musique et des arts graphiques.

L’équipe artistique reflète la modernité souhaitée de cet opéra avec deux co-metteurs en scène connus pour le côté « anglais décalé » mais toujours qualitatif et très poétique de leur travail, un chef d’orchestre très éclectique, un décorateur issu du monde du graffiti, une scénographe ayant travaillé avec des metteurs en scènes les plus variés et une costumière spécialiste de la lingerie glamour. La distribution des chanteurs sera également à l’image de la mise en scène : très actuelle et dans l’esprit de la mixité culturelle des villes franciliennes d’aujourd’hui.

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Pour ce projet d’Opéra, la Locomotive des Arts recherche des partenaires pour des résidences artistiques (prêt de salle pour la création et les répétitions) et des pré-achats de dates. Création prévue sur la saison 2015/2016)

Contacter La Locomotive des Arts: lalocomotive5@orange.fr

 

 

 

 

concert de la Philharmonie des deux mondes (création mondiale)

Concert de la Philharmonie des deux mondes

Concert de la Philharmonie des deux mondes

 

CREATION DE L’ORCHESTRE DE LA PHILHARMONIE DES DEUX MONDES

DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2013 à 16h

AU CROISIC

Directeur Artistique et Direction d’Orchestre: Philippe HUI 

Programme:

Ouverture du Déserteur Monsigny – Concerto pour clarinette Mozart
Soliste :
Jérôme Verhaeghe  (soliste de l’orchestre de l’Opéra de Paris)
Symphonie N°7 Beethoven

Création sur la Symphonie fantastique de Berlioz – Flashville – Compagnie Lionel Hoche

Samedi 16 Novembre 2013 (20H30)
Au Centre des Arts d’Enghien-les-bains
Vendredi 14 février 2014 (20H30)
Au Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines
Philippe Hui remplacera Jean-Luc Tingaud à la direction de l’Orchestre OstinatO pour la création Flashville sur la symphonie fantastique de Berlioz, au Centre des Arts d’Enghien-les-bains.

L’orchestre Atelier Ostinato

Ensemble professionnel de haut niveau, l’Orchestre-Atelier Ostinato offre à ses jeunes musiciens la possibilité de se produire régulièrement en public dans un cadre professionnel, lors de concerts ou de productions lyriques en France et à l’étranger.

Les musiciens sont admis à l’Orchestre-Atelier Ostinato sur concours pour une durée de deux ans, et participent chaque année à une quinzaine de sessions artistiques. Les concerts, véritables « tremplins » pour les carrières de ces jeunes instrumentistes, sont dirigés soit par le Directeur artistique, Jean-Luc Tingaud, soit par des chefs d’orchestre invités d’envergure internationale (dernièrement Guillaume Tourniaire, Antony Hermus, Marius Stieghorst, Kaspar Zehnder ou Geoffroy Jourdain).

Plus d’informations sur leur site : ici

La Création

Flash amoureux traversé de spectres du passé et de visions du futur.

Pour cette seconde année de résidence au CDA, Lionel Hoche poursuit ses obsessions de « chorégraphe romantique » au goût prononcé pour l’imaginaire fantastique en revisitant un monument de la musique classique. Il s’empare d’une pièce singulière: la Symphonie Fantastique d’Hector Berlioz pour créer Flashville, une chorégraphie irradiée, peuplée de figures doubles et insaisissables. Autour d’un duo amoureux aux couleurs pop se dessine une ville abstraite et changeante, au sein de laquelle se déploie une nuée de danseurs « sans-face ». « Elle », la figure féminine de ce duo, est à l’image des héroïnes du cinéma de David Lynch : multiple et inquiétante. « Lui », dans une quête d’idéal amoureux, poursuit cette chimère, comme une idée fixe.
Dans une époque contemporaine dépourvue d’étrangeté, Lionel Hoche profite de la scène pour exprimer cette poésie du mystère et cette esthétique du bizarre qui lui sont chères.

«Flashville, c’est une faille dans le temps pour que s’épousent, en un éclair, deux mondes : le monde d’ici-bas et l’outremonde, le réel et son double, un homme et une femme, le XIXe et le XXIe siècle, la fosse d’orchestre et le plateau, la danse contemporaine et la musique romantique, le gris anthracite et l’orange fluo, le déjà-vu et le pas encore …» Lionel Hoche, avril 2013.

La compagnie Lionel Hoche est en résidence de création de trois ans au CDA.

Plus d’informations sur le site du CDA : ici