La Compagnie Yves Coudray, Art lyrique

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La Cie Yves Coudray est spécialisée dans la création et la diffusion d’opéras-bouffe de Jacques Offenbach

Yves Coudray, Metteur en scène

Diplômé du CNSM de Paris, Yves Coudray entame une carrière de chanteur aussi riche que diverse, avec une prédilection pour le répertoire français. Engagé par de nombreux opéras dont Genève, Marseille, Bordeaux ou encore Lausanne, il a participé aux festivals d’Aix-en-Provence, Utrecht, Montpellier, Saint-Etienne et Lacoste. Parallèlement à sa carrière d’interprète, Yves Coudray signe de nombreuses mises en scène et consacre une partie de son activité à la formation scénique de jeunes chanteurs. Son parcours de metteur en scène l’a déjà mené au Liceu de Barcelone, à San Francisco, New York et Boston. Les opéras de Marseille, Montpellier, Nantes et Nice l’ont accueilli. Depuis 2010, il est directeur artistique du Festival Offenbach d’Etretat.

Yves Coudray crée chaque année au mois d’Août une nouvelle production au Festival Offenbach d’Etretat, alternant entre les œuvres connues de Jacques Offenbach et celles presque oubliées. Depuis la création du Festival en 2005, Yves Coudray a monté les opérettes, opéra-bouffe et fantaisies lyriques suivantes:

  • « Les Jeux de l’Amour et d’Offenbach » en 2006 et 2008 (qui sera repris au théâtre de poche Paris-Montparnasse du 13/09 au 06/11/2016)
  • « Trom Al – ca – zar » en 2007
  • «  Pomme d’Api » en 2009
  • « La bonne d’enfant et un mari à la porte »
  • «  Vent du soir » en 2011
  • «  Bagatelle » en 2012
  • «  L’Ile de Tulipatan » en 2013
  • « Dragonette » et « Fleurette » en 2014
  • « La Belle Hélène » en 2015
  •  » Monsieur Choufleuri restera chez lui le…. » en 2016
  •  » Les trois baisers du diable » en 2017
  • « La Leçon de chant électromagnétique « en 2017 (petite forme courte)

Les Artistes de la Cie Yves Coudray

Yves Coudray fait appel chaque année à de nombreux artistes lyriques comme Edwige Bourdy, Clémence Olivier, Marie Kalinine, Ghyslaine Raphanel, Laetitia Volcey, Lionel Peintre, Pierre Méchanick, Franck Leguérinel, Marc Larcher, Mowgli Laps, Gilles Bugeaud, Joseph Kauzman, Gilles Bugeaud, Pierre Catala, et en 2017, Marc Labonnette, Anaïs Constans, Marine Chagnon qui reviennent d’années en années sur les nouvelles productions selon les distributions et les rôles.

Côté musique, Yves Coudray a d’abord travaillé avec l’orchestre de Thierry Pélican avant de confier les arrangements et la direction musicale au Chef d’Orchestre Philippe Hui qui créa en 2013 l’Ensemble instrumental du Festival Offenbach d’Etretat.

La pianiste et Chef de Chœur Nina Uhari accompagne la Cie Yves Coudray depuis 2005.

Depuis le début du Festival, Michel Ronvaux, ancien responsable de l’Atelier costumes de l’Opéra de Paris, créé tous les magnifiques costumes des spectacles. En 2016, il a confié la création des costumes à Majan Pochard qui était son assistant sur La Belle Hélène, mais a repris la main en 2017 pour Les Trois baisers du Diable d’Offenbach.

 

Association des Amis d’Offenbach 

Présidente: Laetitia Thomas-Leblond

L’objet de l’association

L’association a pour ambition de faire connaitre les œuvres en un acte d’Offenbach souvent encore trop méconnues et de sensibiliser un vaste public, à priori non familier à la musique « dite classique ».

Le festival a aussi depuis sa création une raison sociale. Les séniors des maisons de retraite et les juniors des centres aérés de la région sont invités garcieusement à la générale. Les jeunes nous témoignent leur surprise d’avoir autant apprécié ce spectacle qu’ils ne pensaient pas pouvoir s’adresser à eux.

Mais ce festival ne pourrait exister sans le soutien de la Ville d’Etretat , des hôtels, des commercants et des entreprises d’ Etretat et de sa région qui de plus en plus nombreux participent à cette manifestation. Qu’ils en soient remerciés.

En savoir plus sur l’association des Amis d’Offenbach d’Etretat: http://www.etretat-festivaloffenbach.fr

crédit photo: Laura Dyens

crédit photo: Laura Dyens

Pourquoi un festival Offenbach à Etretat ?

Trouville était déjà à la mode quand Étretat fut révélé au monde par Alphonse Karr grâce à son roman « Histoire de Romain d’Étretat ». Le Tout Paris s’y intéressa donc, et avec lui Hyppolite de Villemessant, directeur du Figaro, qui s’empressa de montrer la direction des falaises à Jacques Offenbach.

Dès 1856, le « petit Mozart des Champs Elysées » – ainsi que le surnommait Rossini – séjourne dans la ville balnéaire. Mais ce n’est qu’en 1859, grâce au succès faramineux de son « Orphée aux enfers » et aux droits qui en résultèrent, qu’Offenbach fait l’acquisition d’un terrain sur lequel il fait construire une maison qu’il nomme… Villa Orphée. À tout seigneur, tout honneur !

Heugel, son éditeur, qui n’avait voulu payer la partition que 300 francs, fit amende honorable en offrant un piano pour la nouvelle demeure. Offenbach, lui, heureux de sa villégiature, commande un immense char à banc dans lequel il promène famille et amis depuis la villa jusqu’à la plage, pour la plus grande joie des autochtones.

Le 3 août 1861, tout le monde est à table quand une bonne à l’accent allemand interrompt le dîner d’un : « Matame, la maison prule ! ». Tout le monde croit d’abord à une nouvelle plaisanterie de Jacques, mais devant l’insistance de la bonne, il faut se rendre à l’évidence. L’incendie fait rage. On sauve, avec l’aide des Étretatais accourus pour prêter main-forte, ce qui peut être sauvé, c’est-à-dire presque rien. Tandis que son épouse Herminie prend soin de tous et console les domestiques, le maître de maison fait installer un fauteuil pour contempler le désastre en cours, disant calmement : « Le spectacle me coûte assez cher, je veux en profiter ! »

L’année d’après, la villa est reconstruite – c’est celle que nous connaissons aujourd’hui. Tous les succès du maestro y ont leur place : on improvise des parties de cache-cache dans les allées des Deux aveugles ou des Deux pêcheurs, chaque chambre est baptisée du nom d’un de ses ouvrages – une petite plaque au-dessus des portes en fait foi. Ainsi les visiteurs aussi nombreux qu’illustres peuvent-ils dormir chez Belle Hélène, La jolie parfumeuse, Belle Lurette, Barbe Bleue, La Périchole, la Fille du Tambour-Major…

Étretat tiendra une place à part dans la vie d’Offenbach et jusqu’à la fin de ses jours, en 1880. Il s’y repose des fatigues de sa vie trépidante, compose, reçoit, organise les fêtes les plus joyeuses et y marie même sa fille Pépita avec Prosper Brindejont qui deviendra plus tard maire de la ville !

La station balnéaire semble avoir sur Offenbach un pouvoir bénéfique. Au point que l’on raconte que, perclus de rhumatismes et accablé par les tracas, il ne se hissait qu’à grand-peine, tel un vieillard, dans le train qui partait de Saint Lazare, puis qu’il semblait rajeunir à mesure que les rails le rapprochaient de la Normandie et que, enfin arrivé à Beuzeville, oubliant toute douleur, il sautait de son compartiment tel un jeune homme impatient de retrouver sa bien-aimée. Son havre de paix, sa cure de jouvence, c’était Étretat… qu’avec son célèbre accent allemand il appela toujours « Étertat »

 LE SITE DU FESTIVAL : ICI

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Une réflexion sur “La Compagnie Yves Coudray, Art lyrique

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