Photographies prises le 9 juillet 2013
A l’Opéra National de Paris
Philippe Hui participera au festival Offenbach d’Etretat qui se tiendra du 6 au 10 août 2013. Vous pourrez le voir le jeudi 8 et le samedi 10 août dans l’opéra-bouffe L’Île de Tulipatan.
20h30 Les Bouffes Etretatais (Salle A.Boissaye) – 22€
L’île de Tulipatan, Opéra-Bouffe en un acte de Jacques Offenbach
avec
Hermosa : Marc Larcher
Théodorine : Edwige Bourdy
Alexis : Clémence Olivier
Romboïdal : Pierre Catala
Cacatois XXII : Franck Leguérinel
Mise en scène : Yves Coudray
Costumes : Michel Ronvaux
Chefs de chant : Nina Uhari et Philippe Hui
Lumières : Quentin Régnier
Bal-concert après l’entracte
Plus d’informations sur le festival : ici

© Laura Dyens
Vendredi 3/3/2017
Festival de Guitare de Thessalonika (Grèce)
Samedi 4/3/2017 à 19h30
Conservatoire de Romainville ( 93 )
Samedi 7/4/2017 à 20h
Conservatoire Royal de Anvers (Belgique)
Samedi 24/3/2017 à 22h
Théâtre Le Beffroi à Montrouge (92)
Plus d’infos à venir
Voir les articles sur ces concerts-hommage sur la rubrique » Actualité » du site de la Locomotive des Arts
Le spectacle « Mais où est passé Léon? » sera en tournée lors de la saison 2013/2014. Vous pourrez le retrouver
– du 25 septembre 2013 au 13 octobre 2013, au Théâtre des marionnettes de Genève. Plus d’informations : ICI
– du 19 au 28 novembre 2013, au centre culturel Una Volta de Bastia. Plus d’informations : ICI
Dans un grenier, un drap recouvre les objets que Chloé et Théo ont connus dans leur enfance. Ils le soulèvent et c’est la redécouverte du petit cirque coloré qui faisait leur joie. Alors, pour Léon l’ours et Elisa la poupée ils font renaître les célèbres numéros de l’haltérophile et du dompteur de tigres. Mais l’orage éclate, la lumière s’éteint, et quand elle se rallume, Léon a disparu…Les voilà partis à sa recherche dans le monde mystérieux des ombres où tout se métamorphose, où la vie ordinaire se fait plus inquiétante, ou plus tendre et merveilleuse.
Scénario : Didier de Calan – Jean-Pierre Lescot
Texte : Didier de Calan
Mise en scène/lumière/ création visuelle: Jean-Pierre Lescot
Musique : Antoine Denize
Assistance à la mise en scène : Colette Micoud-Terreau
Réalisation : Bengueddach Boualeme – Couturier Stéphane – Lescot Thierry – Colette Micoud-Terreau
Interprétation et manipulation : Jean-Pierre Lescot – Boualeme Bengueddach
Régie lumière et son : Colette Micoud-Terreau
Avec le spectacle de la Compagnie Jean-Pierre Lescot, la poésie jette l’encre.
C’est une très belle balade imaginative et sensible.
Elle respire de poésie entre le rêve et la beauté. Une beauté dont l’un des non moindres aspects est cette animation, cette manipulation à vue quasiment magique des personnages.
LA REPUBLIQUE DU CENTRE
C’est beau, c’est très beau,
« Monsieur Clément ou la bonne humeur des coquillages »
A la mer, il emprunte la clarté bleutée, la musique des vagues et l’évasion onirique.
Le tout sur fond d’amour et de tendresse. Allez vous plonger dans ce grand livre d’images animées, merveilleusement écrit, dessiné et colorié par Jean-Pierre Lescot. Voilà un bain de jouvence propre à vous peinturlurer l’âme et le cœur aux couleurs de l’enfance ; un instant de poésie qui est une bouffée d’air pur dans la prosaïque des temps présents.
LE COURRIER
Passer trois quarts d’heure avec « Monsieur Clément » c’est laisser convaincre qu’il existe un terrain où rêve des grands et émerveillements des petits peuvent se rencontrer.
DAUPHINE
Présenté comme un grand livre d’images d’où naissent les séquences animées avec des marionnettes manipulées à vue, ce spectacle charmant allie la netteté du trait et des couleurs à la tendresse et à la bonne humeur du propos. Au rythme des nuages, des orages, du vent et des vagues, ponctué par une musique souriante, le rêve prend la mer…
LE MONDE DE L’EDUCATION – André Cabanis
LA BALADE DE VINCENT / CIE JEAN-PIERRE LESCOT
Après Jacques Chesnais en 2009, Geo Condé en 2011, le Festival met en lumière cette année l’oeuvre de Jean-Pierre Lescot. Metteur en scène et scénographe, il est une des figures majeures de la marionnette française contemporaine. « Après plus de 30 ans de travail sur la marionnette et le théâtre d’ombres, mon spectacle Quelques images pour Vincent représente un moment très particulier de mon parcours artistique. Dans l’oeuvre de Van Gogh, je reconnaissais ce qui toujours me hante : le double, la présence de l’absence, les lumières dans la nuit, l’obscurité des jours, la recherche de demain sur les chemins d’autrefois et d’hier. C’est pourquoi aujourd’hui, je souhaite prolonger cette rencontre à travers une exposition, que j’ai accompagnée d’images et de musiques nouvelles, de poésie, du recueillement et du silence qui permettent d’entendre la voix étouffée de merveilles ordinaires. » Jean-Pierre Lescot.
Jean-Pierre Lescot fera don de ses marionnettes à la Ville de Charleville-Mézières à l’issue de l’exposition. Commissaire : Jean-Pierre Lescot ; Scénographie : Jean-Luc Félix ; Constructeurs : Eric Mauget, Arnaud Facheaux ; Production : Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières ; En partenariat avec le Musée de l’Ardenne ; http://www.jean-pierre-lescot.com
Tout public / Entrée libre
MUSÉE DE L’ARDENNE Galerie temporaire
Du 12 juillet au 29 septembre 2013 / 10h>21h
Plus d’informations sur le festival : ici
1929, aux Etats-Unis.
Le destin hors du commun d’un champion du monde de boxe, incompréhensiblement déchu de son titre par un challenger improbable. Un journaliste décide de mener l’enquête. Il mettra à jour des pratiques plus que douteuses – combat truqué, paris suspects, la mafia est derrière l’affaire.
Ce journaliste scrupuleux se verra mis sur la touche par la rédaction de son propre quotidien qui, menacé de faillite, décide de se tourner vers le sensationnel pour appâter le lecteur. Il rédigera alors un ouvrage dans lequel il fera le point sur ses révélations. De cette galerie de portraits, émergent plusieurs figures : celle de la mère du jeune boxeur, elle-même victime désignée de toutes les exclusions sociales ; celle d’un beau-père aculé à des dettes de jeu et capable alors de toutes les bassesses, jusqu’à organiser le complot final ; celle d’un jeune boxeur promis à toutes les gloires, mais dont le destin individuel ne pèse d’aucun poids devant les intérêts financiers. Car, avec ce K.O. debout, Charly perdra le combat mais surtout la mémoire. Il finira sa vie dans un asile.
Quant au journaliste, il lui en coûtera la vie car il est, en 1929, des choses dont on ne saurait parler impunément.
. A travers la quête du journaliste, c’est bien la question de la vérité qui se pose : la vérité d’une vie, la vérité des faits, la mise à jour des intérêts qui manipulent l’information et, en fin de compte, nos propres vies.
. Le personnage de la mère réaffirme le poids des convenances sociales. Exclue de son propre milieu familial (pour cause de grossesse hors mariage), elle traînera sa déchéance comme un boulet jusqu’à ce que la réussite – éphémère – de son fils lui fasse entrevoir une rédemption.
. Le fils, pour sa part, nous dit que la réussite sociale, érigée en principe sacro-saint par la société médiatique, se paie au prix fort – ici, celui de sa vie.
La période historique a valeur métaphorique. L’Amérique de la réussite, l’explosion des empires de la communication, le choix même des milieux pugilistiques (se battre et gagner), la ténacité d’un « cœur pur » symbolisent ce monde dans lequel nous sommes entrés après la Grande Guerre. Les récents événements internationaux confirment que nous n’en sommes pas sortis.
C’est pourquoi cette fable qu’est « K.O. debout » a tant de résonances actuelles. Le combat « pour la vérité » – ici, la dénonciation de la main-mise de l’argent sur le sport – est de toutes les époques et, s’il est des combats plus glorieux (on songe à celui de Galilée face à l’Inquisition), sa leçon n’en a pas moins de force.
« K.O. debout » se verra décliner sur trois modes :
. littéraire : un album verra le jour au printemps 2013. Son écriture a été confié à Roger Wallet, romancier et nouvelliste, qui sera également le co-auteur des versions scéniques. L’illustration sera assurée par un jeune dessinateur (école Estienne) prometteur qui signe ses productions du pseudonyme de Pardon. Parution prévue : juin 2013 ;
. scénique grande forme, objet du présent dossier : spectacle grand plateau dans la tradition des productions de la Cie Jean-Pierre Lescot : trois manipulateurs, un responsable du son, des silhouettes recourant aux modes d’animation qui ont fait la singularité de la Cie. Création : fin janvier 2014 ;
. scénique petite forme : spectacle léger destiné à tous lieux, qui traitera du même thème sur le mode Karageuz turc : silhouettes noires articulées dans un registre satirique et vif. Création au printemps 2014.
Les choix scénographiques ne sont pas arrêtés mais il pourrait faire appel, outre aux manipulateurs, à un comédien. Trois personnes « sur » le plateau et une en régie. A quoi s’ajoutera la présence du metteur en scène.
L’esthétique générale du spectacle sera très cinématographique, avec un découpage nerveux et le choix du gros plan comme mode expressif du tragique. Dans le même temps, le traitement télévisuel de l’information trouvera à s’exprimer dans la dramaturgie qui jouera des oppositions, des heurts, pour trouver un rythme interne assez proche de celui d’un combat sur le ring. On jouera des certitudes d’un instant, des revirements, des surprises avant que s’installe la mécanique qui conduira au dévoilement de la vérité – le combat a été truqué – et à la chute de celui qui l’aura révélée.
Il y aura comme dans les précédentes créations de la Cie, superpositions d’arrière-plans colorés et animés (pluie…)
La musique – gospel et blues – jouera un rôle important pour rythmer les scènes.
Durée du spectacle : 1h/1h10