«  Le cabaret stupéfiant ! »

 

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Le cabaret stupéfiant

«  LE CABARET STUPÉFIANT ! » 

Cabaret fantaisiste déjanté entre rires et larmes autour du répertoire de Marie Dubas, la plus brillante fantaisiste de l’entre-deux-guerres

 

Comédie et chant : Edwige Bourdy
Piano : Christophe Maynard

Mise en scène : Vincent Vittoz
Chorégraphie : Anne-Marie Gros
Costumes et accessoires : Michel Ronvaux

Depuis sa création en 2003 à La Péniche Opéra, et au Festival d’Avignon en 2005, en passant notamment par les opéras de Rennes, Toulon et Saint-Etienne, ce spectacle a triomphé dans toute la France. L’irrésistible Edwige Bourdy, s’est emparée de cet incroyable répertoire de Marie Dubas, l’enfant terrible du music-hall , véritable révolutionnaire de la chanson. Du « Tango stupéfiant », à « C’est toujours ça d’pris » , de
« J’suis bête » au « Vieux phonographe » chaque interprétation est une petite horlogerie d’une virtuosité éblouissante donnant vie à toute une galerie de personnages, loufoques, pathétiques, poétiques ou désopilants.

PROCHAINES DATES :
Après une pause, le spectacle reprend sa route en 2019 pour notre plus grand bonheur

Dimanche 16 juin 2019 à 20h30 : Festival de Théâtre de Saint-Sulpice, dans le cadre du Salon des Antiquaires – Place Saint-Sulpice – 75006 Paris – Métro Saint-Sulpice – Entrée libre dans la mesure des places disponibles (attention, jauge très réduite)

Vendredi 6 septembre 2019 : Petit Théâtre du Presbytère d’Etienville en Normandie. Sur réservation uniquement à : lalocomotive5@orange.fr 

© Colin Laurent

Marie Dubas

MARIE DUBAS  était pour Colette « cette femme belle comme un tison qui compose une chanson avec une lucidité de peintre ardent et patient ». « Le Tango stupéfiant », « Mon légionnaire », « Le doux caboulot », « Pedro », « La mauvaise prière », « Quand je danse avec lui »… et autres cinq cents titres, auront étés savamment choisis et interprétés pendant plus de 30 ans par cette révolutionnaire de la chanson française. Elle fut l’inspiratrice de Piaf qui chanta à son tour «  Mon légionnaire » avec le succès que l’on connait.  

 

 

EDITH PIAF REND UN HOMMAGE EMOUVANT A MARIE DUBAS

Extraits : «  Marie, vais-je savoir trouver les mots qui traduiront toute l’admiration que j’ai vous et pour la grande artiste que vous êtes. Je vous dois tant, et vous avez été pour moi la révélation dans ce merveilleux métier. Je me suis inspirée de vous, Marie et j’avoue humblement avoir retrouvé beaucoup de vous dans la façon d’interpréter mes chansons. La grande fantaisie est un art bien difficile. Personne n’a pu imiter vos attitudes, vos gestes, votre spontanéité, vos trouvailles, la façon de camper vos personnages. Que d’esprit et que d’humour. Vous avez été la première à faire voler en éclat de rire toute une salle. Que de joies, que d’émotions je vous dois. Je vous admire de tout mes yeux, de tout mon coeur, vous êtes la plus grande, et merci Marie, merci infiniment de m’avoir tant donné ».
EDITH PIAF, New York 1955

MARIE DUBAS

En 1927, avec son passage en tête d’affiche à l’Olympia, commence pour Marie Dubas une carrière de trente années de chansons et de succès qui vont la consacrer comme une des toutes grandes interprètes de la chanson française. Ses tours de chant jouent sur toute la gamme des sentiments, du comique au tragique, qu’elle mêle sans cesse, faisant rire parfois dans le premier couplet et pleurer dans le dernier.
En 1932, elle s’essaya la première sans doute, au récital de 35 à 40 chansons, seule en scène, accompagnée d’un piano. Cette formule inaugurée par elle à Paris au Grand Théâtre des Champs Elysées en mars 1933 sera reprise par Maurice Chevalier qui ne l’adoptera pourtant qu’après la guerre, suivi par tous les grands : Piaf, Montand, etc. Avec un répertoire tel que le sien, Marie Dubas aura le privilège de toucher durant les trente années de son « vedettariat » tous les publics, du plus populaire au plus « snob ». Elle passera des grandes salles de 3000 places aux cabaret intimes avec le même bonheur. Sa santé seule la contraint à mettre un terme en 1958 à une carrière de 50 ans de scène. 

NOTE D’INTENTION DU METTEUR EN SCÈNE, VINCENT VITTOZ

OK_Vincent_Vittoz«  Edwige BOURDY n’est pas et ne sera jamais Marie DUBAS. Mais elle en a la fantaisie, une fantaisie, voir une folie toute personnelle qu’elle met au service de ce répertoire qui semble avoir été créé pour elle. Et c’est cela que j’ai choisi de la mettre en scène. Ce n’est ni un spectacle sur Marie Dubas avec Edwige Bourdy, ni un récital d’Edwige Bourdy, avec le concours de Marie Dubas. Avec l’appui de Christophe Maynard, et grâce à un travail musical approfondi, Edwige s’est fait sien ce répertoire, mais toujours avec l’humilité de garder en mémoire l’esprit des chansons de Marie Dubas et cela tout d’abord grâce à un travail musical approfondi. Ensemble, nous avons décortiqué les textes pour en faire surgir ce qui aujourd’hui peut encore nous émouvoir ou nous faire rire et puis à la fin de ce travail, elle a laissé parler, surgir cet étonnant tempérament qui est le sien afin de réaliser son spectacle. Personne dans cette entreprise n’a travaillé pour soi. Marie Dubas travaillait pour son public, Edwige Bourdy et Christophe Maynard travaillent à servir au mieux cette grande interprète et ce répertoire, moi, avec le concours D’anne-Marie Gros, j’ai travaillé à servir les talents d’Edwige pour ainsi mieux l’offrir au public d’aujourd’hui. Et devant tout ce « travail », je crois que de là-haut, Marie Dubas qui aimait tant cette valeur, peut être heureuse et fière. Ainsi la boucle est bouclée.
Vincent Vittoz

Pourquoi ce spectacle ?
« Parce que lorsque j’ai entendu les enregistrements de Marie Dubas, mon cœur n’en a pas cru ses oreilles. Comment était-ce possible, à la fois tant de fantaisie, de culot, de grâce, d’émotion de douce folie !… Cette femme m’a électrisée et bouleversée à la fois et j’ai senti que je ne pouvais pas passer à côté de ce répertoire. Aussi, lorsque Vincent Vittoz m’a suggéré cette aventure théâtrale et musicale, j’ai fumé de l’eucalyptus, prisé trois boules de naphtaline et j’ai dit : « OUI ». Edwige Bourdy, chanteuse

VINCENT VITTOZ
Artiste à multiples facettes, à la fois chanteur (ténor), comédien, metteur en scène, Vincent VITTOZ a été conseiller à la Péniche-Opéra, enseignant des arts de la scène au conservatoire du IXème et au CRR de Paris et aujourd’hui au Conservatoire national Supérieur de Musique de Paris. Son parcours éclectique l’a conduit de l’univers du théâtre et du cinéma à celui du théâtre lyrique et de la comédie-musicale. Il s’est produit en tant que chanteur dans de nombreux lieux : à l’Opéra de Liège et de Marseille, au Festival d’Ajaccio et de Gavarnie, au Théâtre Mogador etc…. Au cinéma, on a pu le voir dans La Maison Assassinée de Georges Lautner.
Il met en scène de nombreux spectacles dont : The Old Maid and the Thief (Menotti) à la Péniche-Opéra, Ba-ta-clan et Croquefer (Offenbach) à l’Opéra de Lausanne, La Bonne d’enfants (Offenbach), Les Tréteaux de Maître Pierre (M. de Falla), L’Ecureuil malicieux (Nino Rota), Mort à Venise (Benjamin Britten) et Don Carlos (Verdi) à l’Opéra de Metz. Il adapte, joue et met en scène Aux Enfants qui s’aiment, un spectacle consacré à Jacques Prévert, à la Péniche-Opéra et au Festival d’Avignon. Au Festival de Saint-Céré et à l’Opéra de Massy,  La Cambiale di Matrimonio (Rossini) dont il signe également l’adaptation. Xerxès (Haendel) et Madame De (Jean-Michel Damase) à l’Opéra de Genève, Chabrier-Offenbach à l’Atelier Lyrique du Rhin, Don Procopio (Bizet) à l’Opéra de Rennes et signe la conception et la mise en espace d’un concert russe à l’amphithéâtre de l’Opéra Bastille pour son Ecole d’Art Lyrique. Au Festival d’Edimbourg et à Londres, Crimes of Passion (P. Philippe et Piazzola), Fantasio (Offenbach) à Rennes, Nantes, Angers et Tours, Le Songe d’une Nuit d’Eté (B. Britten), Les Aventures du Roi Pausole (Arthur Honegger) et Le Médium et le Pauvre Matelot à l’Opéra de Fribourg. LEtoile (Chabrier) à Tours, Toulon et Rennes, Liebeslieder  (Brahms) au Festival de Chartres, Pelléas et Mélisande (Debussy) à l’Auditorium du musée d’Orsay. Tom Jones (Philidor) à l’Opéra de Lausanne dont il signe une nouvelle adaptation, Die Entführung aus dem Serail (Mozart) à l’Opéra de Marseille, Véronique à Limoges, Avignon et Metz…
Citons aussi : L’ultime rendez vous, comédie musicale qu’il écrit et met en scène à la Péniche Opéra , ainsi que Musique de Placard (Dubillard-Offenbach) qu’il joue et met en scène, La Petite Renarde Rusée (Janacek) dont il signe une nouvelle adaptation française au CNSMDP ainsi qu’à Rouen, Liège et Reims, La Serva Padrona (Pergolèse) dont il écrit une adaptation pour les Paladins et la Clef des Champs, La Cambiale di Matrimonio (Rossini) au Théâtre de Bastia, La Voix Humaine à Besançon et au Théâtre de l’Athénée.  Lundi, Monsieur vous serez riche (Rémo Forlani et Antoine Duhamel) à l’Opéra de Metz, Die Entführung aus dem Serail à l’opéra de Rennes, L’Enfant et Les Sortilèges au Festival de la Meige, Cavalleria Rusticana à l’Opéra de Saint-Etienne et La Vénitienne )(Michel De La Barre) au CMB de Versailles

EDWIGE BOURDY

OK_OK_CastagnettesEdwige Bourdy se forme au Conservatoire de Toulouse et à l’Ecole d’Art Lyrique de l’Opéra de Paris, Elle aborde avec le même bonheur des répertoires variés qui vont du Baroque (Dévergondages Baroques avec l’ensemble Almasis) au Music-Hall (Marie Dubas du haut en bas, avec au piano Christophe Maynard, mise en scène de Vincent Vittoz, L’Oiseau Rare avec Benoît Urbain, spectacle écrit par Yves Coudray dans une mise en scène de Caroline Loeb) en passant par le récital avec piano, la musique contemporaine (Les Cantates de Bistrot : musique de Vincent Bouchot d’après les Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio, En attendant le Messie : musique de Denis Chouillet, textes d’Hanokh Levin), l’Opéra (elle fut Sœur Constance dans les Dialogues des Carmélites de Poulenc, le Feu, la Princesse, le Rossignol dans l’Enfant et les Sortilèges de Ravel) et l’Opérette (Rayon des soieries de Manuel Rosenthal, Agathe dans Véronique de Messager). Sa carrière lyrique l’a vu chanter notamment à l’Opéra-Comique, à l’Opéra de Lyon, à l’Opéra de Montpellier, au Capitole de Toulouse, au Théâtre des Champs-Elysées, au Royal Albert Hall de Londres, avant de l’orienter plus particulièrement vers le théâtre musical: Musique de Placard: Dubillard/Offenbach, Le Chant des Correspondances: Mozart/Coudray, Café Allais: AllaisMechanickBugeaud/Ducloux, Les Boulingrin : Courteline/Aperghis au Theater an der Wien. Elle a participé à de nombreuses créations de Mireille Larroche à la Péniche-Opéra: Le Toréador d’Adam, les Docteurs Miracles : BizetLecocq, les Comédies Madrigalesques avec l’ensemble Clément Jannequin, les Caf’Conc’ Hervé, Shadoks et Compagnie. On peut la voir régulièrement au Festival Offenbach d’Etretat dans Bagatelle, L’Ile de Tulipatan, à L’Opéra Comique dans  Robert le Cochon et les kidnappeurs, une création d’Ivan Grinberg et Marc-Olivier Dupin, au Théâtre de la Croix Rousse à Lyon dans le rôle d’Anna dans The King and I mis en scène par Jean Lacornerie, à Paris au Vingtième Théâtre dans Cent miniatures de Philippe Minyana et Bruno Gillet.,  mise en scène de Mireille Larroche. Elle était dernièrement Junon dans Orphée aux Enfers à l’Opéra de Nantes et d’Angers et Ernestine dans les Jeux de l’Amour et d’Offenbach d’Yves Coudray au Théâtre de Poche. Elle est invitée à Cabourg aux Journées Musicales Marcel Proust pour  Avant l’heure où les thés d’après-midi finissaient  avec le Trio Georges Sand, Loïc Corbery et Benoît Urbain. Elle conçoit avec ce dernier A l’Ombre des chansonnières pour le Festival de Cabourg et retrouve Anne Gastaldi dans  Le Temps d’Aimer, un récital d’opérette qu’elle écrit pour Musicancy au Château d’Ancy le Franc. On a pu l’entendre récemment au CNSMP dans La Voix humaine Cocteau/Poulenc avec Pierre Thibout de la classe d’Erika Guiomar et dans Sextuor de George Aperghis au Festival Musica Sacra de Maastricht, au Studio Raspail, dans Sérénade à Trois en compagnie de Chantal Galiana et de Vincent Leterme. Elle est également professeur au CNSAD de Paris.

CHRISTOPHE MAYNARD

Christophe MAYNARD a travaillé auprès de Dominique Merlet, Victoria Melki et Bruno Rigutto. Médaille d’or à l’unanimité avec félicitations au Conservatoire à Rayonnement Régional de Rueil-Malmaison, il est premier nommé à l’unanimité avec félicitations au concours de piano de l’Ecole Normale de Musique de Paris. Christophe MAYNARD est également lauréat du Concours International Claude Kahn et finaliste diplômé du Concours International Viotti-Valsesia (Italie). Diplômé du Ministère de la Culture, il enseigne le piano au Conservatoire de Rueil-Malmaison.Depuis de nombreuses années, Christophe MAYNARD se produit en concert comme soliste ou en musique de chambre tant en France (Paris, Lyon, Nice, Avignon, Toulouse, Albi, Limoges, Pau, Saint-Brieuc, Fort-de-France…) qu’à l’étranger (Allemagne, Danemark, Norvège, Autriche, Hongrie, Japon, Brésil, Roumanie, Russie, Serbie, Suisse).  Son premier disque “ Éloge du piano français ” (Lyrinx) comprend des œuvres de d’Indy, Ropartz, Séverac et Gabriel Dupont. Son second disque “ Musique au Louvre sous le Second Empire ” (Maguelone) réunit le grand trio op.26 de Jacques Blumenthal (avec Jean-Claude Bouveresse, violon et Odile Bourin , violoncelle) et des œuvres de Cohen, Pasdeloup et Saint-Saëns. Passionné de musiques rares, Christophe Maynard en est un des meilleurs défenseurs ; il  associe une brillante carrière de soliste à celle de “ découvreur ” de chefs-d’œuvre de musiciens méconnus ou délaissés. Soucieux de mieux faire connaître la musique classique à un large public, il anime également des concerts-conférences pour permettre une approche didactique et vivante de la vie et de l’œuvre des grands compositeurs.

« Christophe Maynard est beaucoup plus qu’un accompagnateur. Non seulement il suit, du bord de la chaise, chaque tirade d’un discours très libre, mais il maîtrise aussi chanson alternée, exclamations et commentaires. Il pourrait sans aucun doute donner un spectacle à lui seul. » – Politiken (Danemark)
© Michel Cabrera

ANNE-MARIE GROS

Danseuse et comédienne de formation, son travail de chorégraphie débute avec «  Ariane à Naxos »  de Strauss ; suivent de nombreuses collaborations, dont la chorégraphie de West Side Story au Volksoper de Vienne, la trilogie Monteverdi (Orfeo, L’Incoronazione di Poppea, il ritorno d’Ulysse) au grand théâtre de Genève et « Die Tode Stadt » de KERNGOLD à l’Opéra de Berlin. Elle chorégraphie les spectacles du Crea (amphithéâtre de la Bastille et invité aux Victoires de la musique) et certaines opérettes d’Offenbach de la Compagnie Yves Coudray. Elle met en scène “entre ciel et terre”, spectacle de mélodies françaises joué à l’opéra de Limoges.

MICHEL RONVAUX

après des études de décorateur scénographe à l’ensatt, michel ronvaux est attiré par l’opéra où il travaille à l’opéra garnier comme décorateur costumier. une curiosité permanente et des goûts créatifs très éclectiques, l’ont amenés à participer à différents types de spectacles: opéras baroques et contemporains (mireille larroche, yves coudray, vincent vittoz), ballets (roland petit), théâtre (comédie française, odéon), cinéma (warner bros), téléfilm (télécip), clips (guesch patti, sylvie vartan…) et clips publicitaires (olympia).

 

CV DU SPECTACLE 

novembre 2003 – CRÉATION Péniche Opéra – Paris
août 2004 – Festival des Châteaux – Bruniquel
septembre 2004 – Théâtre Municipal – Villefranche de Rouergue
hiver 2004 – Tambour Royal – Paris
juillet 2005 – Festival Off – Avignon
août 2005 – Festival de Lanquais
septembre 2005 – Théâtre Municipal – Villefranche de Rouergue
octobre 2005 – Espace Lino Ventura – Garges-lès-Gonesses
décembre 2005 – Espace Croix Baragnon – Toulouse
février 2006 – Auditorium Jean Cayrou – Colomiers
juin 2006 – Festival musical de Maintenon – « Sonores »
février 2007 – Les rencontres musicales – Albertville
mars 2007 – Théâtre Romain Rolland – Villejuif
septembre 2007 – Péniche Opéra – Paris
août 2008 – Ferme de la Villefavard
août 2008 – Festival de Bouchures – Saint Benoît-du-Sault
octobre 2008 – Carré Bellefeuille – Boulogne-Billancourt
janvier 2009 – Théâtre des trois Vallées – Palaiseau
mai 2009 – Auditorium Jean-Pierre Miquel – Vincennes
mai 2009 – Festival de Saint-Céré
mai 2009 – Espace du Maître de Poste – Coudekerque Branche
mai 2009 – Théâtre – Besançon
octobre 2009 – Opéra – Toulon
décembre 2009 – Le Phénix – Valenciennes
août 2010 – Rencontre Musicales des Neuf Fontaines – Couflens
juin 2011 – Vingtième Théâtre – Paris
mars 2012 – Opéra – Saint-Etienne
septembre 2012 – Opéra – Rennes

Juin 2019 : reprise du spectacle

juin 2019 : Festival de Théâtre de Saint-Sulpice – Paris
septembre 2019 : Petit Théâtre du Presbytère d’Etienville

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REVUE DE PRESSE – ILS ONT DIT OU ÉCRIT…

«  Edwige Bourdy a un talent fou, une sensibilité idéale » NATALIE DESSAY dans DIAPASON

«  J’ignorais que j’allais passer une soirée aussi pétillante, drôle, pleine de charme, de talent, de vivacité, d’esprit, d’humour, de grande classe et jamais de vulgarité. Bravo pour cette performance. » MADY MESPLE

« Ce spectacle n’est ni un hommage, ni un plagiat mais une re-appropriation du répertoire de Marie Dubas par Edwige Bourdy.» MARTIN PENET (France Musique)

«  Edwige Bourdy m’a «stupéfié». Sans avoir jamais vue Marie Dubois, ma mère, elle réinvente sa cocasserie. D’abord elle s’amuse elle-même, fonce à fond

dans la loufoquerie et la rejoint dans l’émotion. » FRANÇOIS BELLAIR (fils de Marie Dubas)

« Je vous découvre et je vous applaudis. Merci de faire revivre si bien la grande Marie Dubas ». SUZIE DELAIR

“ Edwige Bourdy charme et séduit avec un savoureux kaléiodoscope musical qui ravit les sens (…) et navigue avec bonheur du couplet comique à la chanson réaliste, à l’aise tant dans l’émotion que la gouaille, le rire que la poésie, le mélodrame que la fantaisie” FROGGY’S DELIGHT

«  Edwige Bourdy est un joyau aux multiples facettes »  
LA DEPECHE

« Un spectacle ébouriffant, Une interprète étonnante »  LESBIA MAGAZINE

«  Une heure de vrai bonheur »  LES ECHOS

«  Il faut absolument y courir… » CAMPUS

«  On sort de là heureux de vivre comme à la fin de «Singin’ in the rain» ou d’une bouteille de champagne avalée avec celle qu’on aime » LA TERRASSE

«  Marie Dubas et Edwige Bourdy  ont deux points communs : leurs tempéraments et une sensibilité non feinte pour ce spectacle pour lequel les superlatifs me manquent »   OPERETTE

 

PROCHAINES DATES :

Samedi 12 octobre 2019 à 20h à Villefranche Saint Phal. 89120 Charny Orée de Puisaye

Vendredi 6 septembre 2019 à 21h à Etienville en Normandie

Dimanche 16 juin 2019 à 20h30 au Festival de Théâtre de Saint-Sulpice à Paris

 

INVITATIONS ET RENSEIGNEMENTS POUR LES PROFESSIONNELS :

CONTACT : 

signature locoLaura Dyens-Taar
La Locomotive des Arts
Tel : 06 87 37 35 17
lalocomotive5@orange.fr –
http://www.lalocomotivedesarts.com