Auteur : laloco50
La Philharmonie des Deux Mondes présente » Entendre Verdun » Salle Gaveau à Paris
En ce moment, UncategorizedEn ouverture de sa 4ème saison, et dans le cadre des commémorations officielles de la Mission Nationale du Centenaire 14-18 et de la Mission 14-18 du Département de la Loire Atlantique, la Philharmonie des Deux Mondes dirigée par le Chef d’Orchestre Philippe Hui, commémore le Centenaire de la bataille de Verdun (Février 1916 – décembre 2016) avec « ENTENDRE VERDUN », un programme composé de deux œuvres très différentes mais si proches dans leur façon de décrire l’horreur de cette guerre :
Après un premier concert le 25 septembre au Croisic et un second le 11 octobre au Quai des Arts à Pornichet, la Philharmonie des Deux Mondes présente son programme ENTENDRE VERDUN Salle Gaveau à Paris le 17/10
« ENTENDRE VERDUN » 1916-2016
1ère partie
LE CHEMIN DES DAMES
Récital Café-concert de et avec Pierre Méchanick
et avec Erika Guiomar ou Sylvie Lechevalier (pianistes)
2ème partie
L’HOMME QUI TITUBAIT DANS LA GUERRE
ORATORIO D’ISABELLE ABOULKER
Conception du livret : Arielle Augry
Blandine Folio Peres : Mezzo Soprano
Vincent Billier : Baryton
Pierre Méchanick : Récitant
Et avec :
Le chœur des enfants du Conservatoire de Cap Atlantique et les classes CHAM du Collège Jacques Brel de Guérande dirigés par Delphine Hautcoeur


« Présenter au cours de la même soirée « Le Chemin des Dames », un récital café-concert 1900 et « L’homme qui titubait dans la guerre », un oratorio contemporain, relève d’une gageure peu commune.
C’est pourtant le parti pris d’Entendre Verdun, un diptyque qui entend commémorer Verdun, la bataille défensive par excellence, par un hommage pudique et solennel à une humanité perdue. Plusieurs raisons à cela : les deux oeuvres dialoguent par leur thème bien sûr. Si « Le Chemin des Dames » évoque l’avant-guerre et la vie de caserne, « L’Homme qui titubait dans la guerre », met en scène symboliquement un ultime assaut le jour même de l’armistice du 11 novembre 1918. Dans les deux opus, le même constat, celui d’un voyage lent au fond de l’absurde.
Entendre Verdun met aussi en équation deux formes de littérature du témoignage. L’itinéraire sentimental et désoeuvré, bébête et grivois du pioupiou encaserné de la première partie s’insère naturellement dans la marquèterie, à la fois savante et sans apprêt du livret d’Arielle Augry. L’oratorio, véritable journal d’empreintes, où se croisent les grands poètes, Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Romain Rolland, achève de cartographier l’univers hétéroclite de cette mobilisation devenue guerre de position.
Quant à la musique, on ne saura jamais assez ce qu’on doit à Isabelle Aboulker. Sa partition est constituée de vingt deux pièces brèves. Partout elle masque, dévoile, se charge d’intentions bienveillantes ou implacables pour transformer en tableaux, la vie de tranchée, l’arrière, l’hôpital, l’ennui, la mort. Elle ponctue grâce à un chœur d’enfants trilingues, l’énorme dévitalisation de tous ces hommes transis, pétris de désespoir et de souvenirs. Elle introduit un surplus de sens dans la voix de la femme, de la mère et de l’enfant. Elle agrandit de façon presque hallucinatoire un triomphalisme et un patriotisme d’Epinal pour mieux incarner la désillusion et la dédicace finale aux disparus.
Dans un style qui redonne au comique troupier ses lettres de noblesse, Pierre Méchanick se glisse derrière des rythmes et des mélodies qui aboutissent à un comique musical voulu. Marches, valses, polkas, se chantent « allegretto » pour mieux épouser la prosodie très syllabique du texte. Ce répertoire de la « Belle Epoque » est pour autant inscrit dans la mémoire immédiate des combattants. Les Poilus poussaient la chansonnette assurément, mais il était aussi de leur pouvoir de faire chanter les ruines.
A chacun qui veut bien commémorer Verdun, nous disons que la culture du passé doit se conjuguer au présent. Nous sommes dans cet entre-deux d’un monde qui s’achève et d’un monde qui n’a pas encore dit son sens. Il paraît que ceci est propre à chaque début de siècle, le nôtre comme le précédent. La Philharmonie des Deux Mondes, dirigée par Philippe Hui porte promesse d’une culture vivante et partagée, et, souhaite, pour ce centenaire, être autant célébrante qu’iconoclaste. A nous de lui rester fidèle.
PM
« ENTENDRE VERDUN – 1916 – 2016 »
1ère partie
Récital Café-concert de et avec Pierre Méchanick
et avec Erika Guiomar ou Sylvie Lechevalier (piano)
L’histoire sentimentale et désoeuvrée d’un pioupiou de la grande guerre au travers des chansons grivoises et humoristiques de l’époque. Imaginez un jeune Français, un conscrit, un bleu. Au sortir du conseil de révision, il a été triplement reconnu « bon pour le service », « bon pour les femmes », « bon pour la vie ». Nous sommes quelques années avant la guerre de 14, l’une des plus dures, à tout jamais que le monde ait connue. Déraciné, éloigné des êtres aimés, il est happé par cet environnement très masculin qu’est la caserne.
Il raconte, il chante l’apprentissage militaire, la chambrée, les copains, les femmes, l’ennui. Cela compense le son moins harmonieux des canons, ou plus désagréable, de la pluie qui finit par transformer en marécage de boue le cantonnement. Faisant preuve d’un héroïsme de carton pâte, drôle mais inutile, il présage du conflit à venir et se tient prêt à défendre la patrie.
Mais là où le rire et la tendresse pouvaient relever le moral des troupes, surviennent quelques temps plus tard, le chagrin et la colère, qui, au moment de l’offensive du « Chemin des Dames » en avril 1917, substitueront aux paroles insouciantes de la Madelon, la terrible chanson de Craonne, composée par les Poilus dans les tranchées : « Adieu la vie, adieu l’amour, adieu toutes les femmes… »
Imaginez et écoutez un siècle plus tard ces chansons aux rythmes entraînants, aux mélodies volubiles et parfois solennelles qui parlent des soldats et de la guerre : c’est la musique au fusil !

Pierre Mechanick

Erika Guiomar

Le Chemin des Dames – Saluts

Extraits de presse
« Il y a plus d’un chanteur, aujourd’hui, qui rêverait d’en faire autant » FRANCE 2
« Le chanteur et comédien Pierre Méchanick ressuscite le répertoire oublié des comiques troupiers du début du XXème siècle » LE FIGARO
« Avec des mimiques désarmantes, le bonhomme raconte en chantant le bonheur d’être pioupiou » L’EXPRESS
« C’est du comique troupier façon 14-18 tel que Fernandel l’a fait revivre le temps de quelques films » LIBERATION
« Pierre Méchanick est le dernier à faire vivre ce répertoire…On rit avec franchise à ce spectacle brillant « OPERETTE
2ème partie
L’HOMME QUI TITUBAIT DANS LA GUERRE
ORATORIO D’ISABELLE ABOULKER

Commande d’Etat de 1998, cet oratorio contemporain d’Isabelle Aboulker conçu comme un plaidoyer pour la Paix, relate l’un des derniers combats sur le front le jour même de la déclaration de l’armistice du 11 novembre 1918. C’est l’histoire touchante et déchirante des derniers instants d’un soldat, en proie à ses souvenirs et ses pensées lors de ce dernier assaut. Au travers du récit de ce soldat imaginaire, ce sont les voix de dix millions de morts qui s’élèvent.
Arielle Augry a conçu le livret à partir de textes et de poèmes de personnalités ayant connu cette effroyable guerre tels que Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Henri Barbusse, jean Cocteau, Romain Rolland ou encore Ernst Jünger.
L’Oratorio est interprété par l’Orchestre Symphonique, « La Philharmonie des Deux Mondes » dirigé par Philippe Hui, avec trois solistes :Blandine Folio Peres, Mezzo Soprano, interprétant Lou, la femme du soldat, Vincent Billier, Baryton, représentant les soldats de toutes nationalités et Pierre Méchanick, que nous retrouvons comme Récitant, représentant la conscience du soldat Français.
Les 40 enfants du Chœur du Conservatoire de Cap Atlantique et les élèves des Classes CHAM (Classes à Horaires Aménagées Musiques) du Collège Jacques Brel de Guérande dirigés par leur chef Delphine Hautcoeur représentent toutes les victimes de ce conflit, quelles que soient leur nationalité et chantent aussi bien en Français, qu’en Anglais ou en Allemand.
LES ARTISTES
Philippe Hui, Chef d’orchestre
Philippe Hui est un chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique, que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette.
Après avoir été l’assistant de James Conlon, il a régulièrement dirigé l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets : Orphée et Eurydice (Chorégraphie de Pina Bausch), Le Barbier de Séville, Paquita, Idoménée, la Sylphide….
Artiste international, il a été invité par de nombreuses autres scènes et festivals en France (Opéra de Tours, Metz, Reims, Limoges, Avignon, Théâtre des Champs Elysées…) et à l’étranger (Opéra de Novossibirsk, Festival de Nuremberg, de Baalbeck…). Il y dirige des ouvrages variés : Le Sacre du Printemps, La Veuve Joyeuse, Casse Noisette, Carmen…à la tête de formations telles que l’Orchestre National de Lorraine, de Bretagne, l’Orchestre Pasdeloup ou encore d’ensembles de jeunes musiciens comme l’Orchestre Ostinato ou l’Orchestre Régional des Jeunes de Haute-Normandie.
Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival Opéra en Plein-air et la direction artistique de l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie. Il est aujourd’hui le Directeur musical de la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique en Loire Atlantique, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat….) et de nombreux orchestres en France et à l’étranger comme dernièrement l’Orchestre de l’Opéra de Limoges et du Limousin, et l’Orchestre de l’Opéra national de Kiev en Ukraine.
La Philharmonie des Deux Mondes
La Philharmonie des Deux Mondes a été créée en septembre 2013 par le Chef d’Orchestre Nazairien Philippe Hui. Cette jeune formation est un orchestre citoyen composée d’une quarantaine de musiciens de Loire-Atlantique, et qui a pour ambition de faire découvrir les œuvres des grands compositeurs classiques ou contemporains au plus grand nombre, et notamment à ceux qui pensent que « la musique classique n’est pas faite pour eux ».
C’est ainsi que depuis 3 ans, ce chef infatigable emmène son orchestre à la rencontre de nouveaux publics aussi bien dans de grandes salles de concert (Salle Gaveau à Paris, Théâtre de Saint-Nazaire, Centre des Congrès d’Angers), que dans des gymnases ou des salles polyvalentes (au Croisic, à Pornichet, à Saint-Nazaire), des lieux patrimoniaux (Château de Clisson), des maisons de retraite, au sein d’entreprises (comme l’entreprise de maçonnerie Sadac) ou encore en plein-air au pied des HLM de Saint-Nazaire, en partenariat avec les associations sociales des quartiers. La Philharmonie des Deux Mondes ose même frayer avec des musiciens rock avec qui elle a créé « Alkeemia », un concert classico-celtico-rock qui fut le coup de cœur du Festival Yaouank de Rennes en novembre 2015.
La Philharmonie des Deux Mondes mène également un travail d’actions culturelles auprès des enfants des écoles, des élèves des conservatoires de musiques ou des personnes âgées lors de conférences, répétitions musicales avec les musiciens de l’orchestre, première partie de concerts ou participation à la générale publique des concerts pendant laquelle le chef leur présente les instruments de l’orchestre et les œuvres jouées.
Depuis sa création, la Philharmonie des Deux Mondes a déjà sensibilisé plus de 15.700 spectateurs lors des 26 concerts proposés dans différentes villes de Loire Atlantique et au-delà.
Isabelle Aboulker, compositrice
Aujourd’hui Internationalement reconnue pour ses talents de compositrice et de pédagogue, primée par l’Académie des Beaux Arts, la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques et la Chambre syndicale des Editeurs de Musique de France, Isabelle Aboulker naît en 1938 dans la concordance d’influences d’un grand-père compositeur, Henry Février, et d’un père cinéaste et écrivain, Marcel Aboulker. Parallèlement à des études d’écriture et d’accompagnement au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, elle compose pour le cinéma, le théâtre, la télévision. Accompagnatrice, chef de chant, puis professeur auprès des jeunes chanteurs au CNSM, c’est autour de la voix et de l’opéra que se concentre à partir de 1981 son activité créatrice. Le nom d’Isabelle Aboulker est également indissociable d’opéras pour enfants. Ses ouvrages sont fréquemment travaillés par des Conservatoires et Ecoles de Musique, et figurent régulièrement dans la programmation Jeune Public de grandes scènes françaises ou étrangères.
L’homme qui titubait dans la guerre
On le sait, une partition d’Isabelle Aboulker s’impose d’emblée par sa clarté, son efficacité (dramatique et mélodique) pour tout dire par son intelligence du théâtre et de la voix.
L’Homme qui titubait dans la guerre en est une nouvelle preuve.
Dans un registre opératique qui ne lui est pas familier (l’évocation des horreurs de la Première Guerre Mondiale), le compositeur avec la savante conjugaison de sa librettiste, Arielle Augry, évite les pièges de la dramatisation excessive. Oratorio, presque prière, dans la pleine acception du terme. Au contraire, toute l’émotion naît s’une conception musicale juste, où chaque élément de l’ensemble (chœur d’enfants, masse orchestrale, solistes, récitants…) trouve sa voix propre pour nommer, avec une grande économie de moyens, la douleur, le silence, l’absence, tout aussi bien que la joie fragile de l’instant.
René Quinon – janvier 1999
Blandine Folio Peres, Mezzo-Soprano
Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Blandine Folio Peres se produit dans différents rôles du répertoire, tels Suzuki (Mme Butterfly), Emilia (Otello de Verdi), Nicklausse (Contes d’Hoffmann), Orphée (Orphée et Eurydice de Glück), la 3ème Dame (Flûte Enchantée), Annina (Traviata) … dans les Opéras de Rouen, Nancy, Lille, Reims, Metz, Limoges, Saint-Etienne, Tours, Dijon, ainsi qu’au Théâtre du Châtelet dans le rôle de Nakamti (Padamavati de Roussel) et à l’Opéra Comique à Paris dans Félicie (O mon bel inconnu de R.Hahn). Elle a incarné récemment la magicienne dans un opéra ballet du XVIIIème siècle au Palais des Arts de Budapest, ainsi que le Page et la Comtesse dans Rigoletto au Festival lyrique de Sanxay et elle chantera prochainement Mistress Bentson (Lakmé) à Munich.
Elle retrouve ici Philippe Hui qui l’a dirigée dans les Contes d’Hoffman dans le cadre d’Opéra en plein air et dans Carmen l’an dernier au Festival de Nègrepelisse.
Vincent Billier, Baryton – basse
Titulaire d’un 1er prix de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Vincent Billier se consacre principalement à l’interprétation des grands rôles d’opéra : il est Belcor dans L’Elixir d’Amour de Donizetti, Le Hollandais Volant de Wagner, Bartolo dans le Barbier de Séville de Rossini ou encore Lopez dans L’Amant Jaloux de Grétry. Il chante dans de nombreux lieux prestigieux comme l’Opéra de Rennes, de Lorraine, de Metz et de Tours, à l’Opéra comique, l’Opéra Bastille et à l’Opéra Royal de Versailles…. Sollicité pour de nombreux rôles sur les scènes françaises et étrangères, il se produit également dans un répertoire de musique sacrée : oratorios et messes de Bach, Mozart, Fauré, Haydn et Mendelssohn ou de mélodies Françaises : Duparc, Ropartz et Poulenc qu’il chante à la Cité de la Musique à Paris.
Après avoir créé le rôle de Théophile Gauthier dans « M. de Balzac fait son théâtre » d’Isabelle Aboulker, il interprètera de nouveau une œuvre de cette compositrice dans l’oratorio « l’Homme qui titubait dans la guerre », sous la direction de Philippe Hui.
Pierre Mechanick, baryton et metteur en scène
Avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique et de danse de Paris où il obtient en 1990 un Premier Prix d’Opérette, Pierre Méchanick s’est formé au théâtre avec Yves Pignot. Parallèlement à sa carrière d’artiste lyrique, il est également auteur et metteur en scène : « La troisième ligne » joué à Bobino et dans l’émission « Bouvard du rire « sur France 3, « Nel Haroun cabaret oriental 1920 » au Divan du Monde, « Café Allais » à la Péniche Opéra. Il joue régulièrement au Festival Offenbach d’Etretat dans des opérettes mises en scène par Yves Coudray, sous la direction musicale de Philippe Hui.
Revendiquant haut et fort son engagement pour le genre disparu du « comique troupier », il crée « Le chemin des Dames », un récital qui rend hommage aux soldats de la Grande Guerre. Il a également écrit une anthologie de la chanson comique à la Belle Epoque (ed Pocket)
INFORMATIONS PRATIQUES
LES CONCERTS DE SEPTEMBRE ET OCTOBRE 2016 DE LA PHILHARMONIE DES DEUX MONDES
Orchestre Symphonique en Loire Atlantique – Direction : Philippe Hui
Programme complet de concert : « Le Chemin des Dames » suivi de « L’Homme qui titubait dans la guerre » dans les lieux ci-dessous :
SALLE GAVEAU – 45-47 Rue La Boétie, 75008 PARIS – Métro Miromesnil (ligne 9 et 13)
Lundi 17 octobre à 20h30
Tarifs : 35€ (cat 1) – 25€ (cat 2)- 15€ (cat 3)
Pour tout renseignement sur les concerts:
CONTACT: La Locomotive des Arts, Laure DTaar
Tel: 06.87.37.35.17 ou mail: lalocomotive5@orange.fr
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ENTENDRE VERDUN A PORNICHET ET PARIS EN OCTOBRE 2016
En ce moment, Uncategorized
En ouverture de sa 4ème saison, et dans le cadre des commémorations officielles de la Mission Nationale du Centenaire 14-18 et de la Mission 14-18 du Département de la Loire Atlantique, la Philharmonie des Deux Mondes dirigée par le Chef d’Orchestre Philippe Hui, commémore le Centenaire de la bataille de Verdun (Février 1916 – décembre 2016) avec « ENTENDRE VERDUN », un programme composé de deux œuvres très différentes mais si proches dans leur façon de décrire l’horreur de cette guerre :
Après un premier concert le 25 septembre au Croisic, la Philharmonie des Deux Mondes présente son programme ENTENDRE VERDUN à Pornichet le 11/10 et à Paris le 17/10

« ENTENDRE VERDUN » 1916-2016
1ère partie
LE CHEMIN DES DAMES
Récital Café-concert de et avec Pierre Méchanick
et avec Erika Guiomar ou Sylvie Lechevalier (pianistes)
2ème partie
L’HOMME QUI TITUBAIT DANS LA GUERRE
ORATORIO D’ISABELLE ABOULKER
Conception du livret : Arielle Augry
Blandine Folio Peres : Mezzo Soprano
Vincent Billier : Baryton
Pierre Méchanick : Récitant
Et avec :
Le chœur des enfants du Conservatoire de Cap Atlantique et les classes CHAM du Collège Jacques Brel de Guérande dirigés par Delphine Hautcoeur
« Présenter au cours de la même soirée « Le Chemin des Dames », un récital café-concert 1900 et « L’homme qui titubait dans la guerre », un oratorio contemporain, relève d’une gageure peu commune.
C’est pourtant le parti pris d’Entendre Verdun, un diptyque qui entend commémorer Verdun, la bataille défensive par excellence, par un hommage pudique et solennel à une humanité perdue. Plusieurs raisons à cela : les deux oeuvres dialoguent par leur thème bien sûr. Si « Le Chemin des Dames » évoque l’avant-guerre et la vie de caserne, « L’Homme qui titubait dans la guerre », met en scène symboliquement un ultime assaut le jour même de l’armistice du 11 novembre 1918. Dans les deux opus, le même constat, celui d’un voyage lent au fond de l’absurde.
Entendre Verdun met aussi en équation deux formes de littérature du témoignage. L’itinéraire sentimental et désoeuvré, bébête et grivois du pioupiou encaserné de la première partie s’insère naturellement dans la marquèterie, à la fois savante et sans apprêt du livret d’Arielle Augry. L’oratorio, véritable journal d’empreintes, où se croisent les grands poètes, Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Romain Rolland, achève de cartographier l’univers hétéroclite de cette mobilisation devenue guerre de position.
Quant à la musique, on ne saura jamais assez ce qu’on doit à Isabelle Aboulker. Sa partition est constituée de vingt deux pièces brèves. Partout elle masque, dévoile, se charge d’intentions bienveillantes ou implacables pour transformer en tableaux, la vie de tranchée, l’arrière, l’hôpital, l’ennui, la mort. Elle ponctue grâce à un chœur d’enfants trilingues, l’énorme dévitalisation de tous ces hommes transis, pétris de désespoir et de souvenirs. Elle introduit un surplus de sens dans la voix de la femme, de la mère et de l’enfant. Elle agrandit de façon presque hallucinatoire un triomphalisme et un patriotisme d’Epinal pour mieux incarner la désillusion et la dédicace finale aux disparus.
Dans un style qui redonne au comique troupier ses lettres de noblesse, Pierre Méchanick se glisse derrière des rythmes et des mélodies qui aboutissent à un comique musical voulu. Marches, valses, polkas, se chantent « allegretto » pour mieux épouser la prosodie très syllabique du texte. Ce répertoire de la « Belle Epoque » est pour autant inscrit dans la mémoire immédiate des combattants. Les Poilus poussaient la chansonnette assurément, mais il était aussi de leur pouvoir de faire chanter les ruines.
A chacun qui veut bien commémorer Verdun, nous disons que la culture du passé doit se conjuguer au présent. Nous sommes dans cet entre-deux d’un monde qui s’achève et d’un monde qui n’a pas encore dit son sens. Il paraît que ceci est propre à chaque début de siècle, le nôtre comme le précédent. La Philharmonie des Deux Mondes, dirigée par Philippe Hui porte promesse d’une culture vivante et partagée, et, souhaite, pour ce centenaire, être autant célébrante qu’iconoclaste. A nous de lui rester fidèle.
PM
« ENTENDRE VERDUN – 1916 – 2016 »
1ère partie
Récital Café-concert de et avec Pierre Méchanick
et avec Erika Guiomar ou Sylvie Lechevalier (piano)
L’histoire sentimentale et désoeuvrée d’un pioupiou de la grande guerre au travers des chansons grivoises et humoristiques de l’époque. Imaginez un jeune Français, un conscrit, un bleu. Au sortir du conseil de révision, il a été triplement reconnu « bon pour le service », « bon pour les femmes », « bon pour la vie ». Nous sommes quelques années avant la guerre de 14, l’une des plus dures, à tout jamais que le monde ait connue. Déraciné, éloigné des êtres aimés, il est happé par cet environnement très masculin qu’est la caserne.
Il raconte, il chante l’apprentissage militaire, la chambrée, les copains, les femmes, l’ennui. Cela compense le son moins harmonieux des canons, ou plus désagréable, de la pluie qui finit par transformer en marécage de boue le cantonnement. Faisant preuve d’un héroïsme de carton pâte, drôle mais inutile, il présage du conflit à venir et se tient prêt à défendre la patrie.
Mais là où le rire et la tendresse pouvaient relever le moral des troupes, surviennent quelques temps plus tard, le chagrin et la colère, qui, au moment de l’offensive du « Chemin des Dames » en avril 1917, substitueront aux paroles insouciantes de la Madelon, la terrible chanson de Craonne, composée par les Poilus dans les tranchées : « Adieu la vie, adieu l’amour, adieu toutes les femmes… »
Imaginez et écoutez un siècle plus tard ces chansons aux rythmes entraînants, aux mélodies volubiles et parfois solennelles qui parlent des soldats et de la guerre : c’est la musique au fusil !

Pierre Méchanick – © Laura Dyens
Extraits de presse
« Il y a plus d’un chanteur, aujourd’hui, qui rêverait d’en faire autant » FRANCE 2
« Le chanteur et comédien Pierre Méchanick ressuscite le répertoire oublié des comiques troupiers du début du XXème siècle » LE FIGARO
« Avec des mimiques désarmantes, le bonhomme raconte en chantant le bonheur d’être pioupiou » L’EXPRESS
« C’est du comique troupier façon 14-18 tel que Fernandel l’a fait revivre le temps de quelques films » LIBERATION
« Pierre Méchanick est le dernier à faire vivre ce répertoire…On rit avec franchise à ce spectacle brillant « OPERETTE
2ème partie
L’HOMME QUI TITUBAIT DANS LA GUERRE
ORATORIO D’ISABELLE ABOULKER

Commande d’Etat de 1998, cet oratorio contemporain d’Isabelle Aboulker conçu comme un plaidoyer pour la Paix, relate l’un des derniers combats sur le front le jour même de la déclaration de l’armistice du 11 novembre 1918. C’est l’histoire touchante et déchirante des derniers instants d’un soldat, en proie à ses souvenirs et ses pensées lors de ce dernier assaut. Au travers du récit de ce soldat imaginaire, ce sont les voix de dix millions de morts qui s’élèvent.
Arielle Augry a conçu le livret à partir de textes et de poèmes de personnalités ayant connu cette effroyable guerre tels que Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Henri Barbusse, jean Cocteau, Romain Rolland ou encore Ernst Jünger.
L’Oratorio est interprété par l’Orchestre Symphonique, « La Philharmonie des Deux Mondes » dirigé par Philippe Hui, avec trois solistes : Blandine Folio Peres, Mezzo Soprano, interprétant Lou, la femme du soldat, Vincent Billier, Baryton, représentant les soldats de toutes nationalités et Pierre Méchanick, que nous retrouvons comme Récitant, représentant la conscience du soldat Français.
Les 40 enfants du Chœur du Conservatoire de Cap Atlantique et les élèves des Classes CHAM (Classes à Horaires Aménagées Musiques) du Collège Jacques Brel de Guérande dirigés par leur chef Delphine Hautcoeur représentent toutes les victimes de ce conflit, quelles que soient leur nationalité et chantent aussi bien en Français, qu’en Anglais ou en Allemand.
LES ARTISTES
Philippe Hui, Chef d’orchestre
Philippe Hui est un chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique, que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette.
Après avoir été l’assistant de James Conlon, il a régulièrement dirigé l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets : Orphée et Eurydice (Chorégraphie de Pina Bausch), Le Barbier de Séville, Paquita, Idoménée, la Sylphide….
Artiste international, il a été invité par de nombreuses autres scènes et festivals en France (Opéra de Tours, Metz, Reims, Limoges, Avignon, Théâtre des Champs Elysées…) et à l’étranger (Opéra de Novossibirsk, Festival de Nuremberg, de Baalbeck…). Il y dirige des ouvrages variés : Le Sacre du Printemps, La Veuve Joyeuse, Casse Noisette, Carmen…à la tête de formations telles que l’Orchestre National de Lorraine, de Bretagne, l’Orchestre Pasdeloup ou encore d’ensembles de jeunes musiciens comme l’Orchestre Ostinato ou l’Orchestre Régional des Jeunes de Haute-Normandie.
Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival Opéra en Plein-air et la direction artistique de l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie. Il est aujourd’hui le Directeur musical de la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique en Loire Atlantique, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat….) et de nombreux orchestres en France et à l’étranger comme dernièrement l’Orchestre de l’Opéra de Limoges et du Limousin, et l’Orchestre de l’Opéra national de Kiev en Ukraine.
La Philharmonie des Deux Mondes
La Philharmonie des Deux Mondes a été créée en septembre 2013 par le Chef d’Orchestre Nazairien Philippe Hui. Cette jeune formation est un orchestre citoyen composée d’une quarantaine de musiciens de Loire-Atlantique, et qui a pour ambition de faire découvrir les œuvres des grands compositeurs classiques ou contemporains au plus grand nombre, et notamment à ceux qui pensent que « la musique classique n’est pas faite pour eux ».
C’est ainsi que depuis 3 ans, ce chef infatigable emmène son orchestre à la rencontre de nouveaux publics aussi bien dans de grandes salles de concert (Salle Gaveau à Paris, Théâtre de Saint-Nazaire, Centre des Congrès d’Angers), que dans des gymnases ou des salles polyvalentes (au Croisic, à Pornichet, à Saint-Nazaire), des lieux patrimoniaux (Château de Clisson), des maisons de retraite, au sein d’entreprises (comme l’entreprise de maçonnerie Sadac) ou encore en plein-air au pied des HLM de Saint-Nazaire, en partenariat avec les associations sociales des quartiers. La Philharmonie des Deux Mondes ose même frayer avec des musiciens rock avec qui elle a créé « Alkeemia », un concert classico-celtico-rock qui fut le coup de cœur du Festival Yaouank de Rennes en novembre 2015.
La Philharmonie des Deux Mondes mène également un travail d’actions culturelles auprès des enfants des écoles, des élèves des conservatoires de musiques ou des personnes âgées lors de conférences, répétitions musicales avec les musiciens de l’orchestre, première partie de concerts ou participation à la générale publique des concerts pendant laquelle le chef leur présente les instruments de l’orchestre et les œuvres jouées.
Depuis sa création, la Philharmonie des Deux Mondes a déjà sensibilisé plus de 15.700 spectateurs lors des 26 concerts proposés dans différentes villes de Loire Atlantique et au-delà.
Isabelle Aboulker, compositrice
Aujourd’hui Internationalement reconnue pour ses talents de compositrice et de pédagogue, primée par l’Académie des Beaux Arts, la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques et la Chambre syndicale des Editeurs de Musique de France, Isabelle Aboulker naît en 1938 dans la concordance d’influences d’un grand-père compositeur, Henry Février, et d’un père cinéaste et écrivain, Marcel Aboulker. Parallèlement à des études d’écriture et d’accompagnement au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, elle compose pour le cinéma, le théâtre, la télévision. Accompagnatrice, chef de chant, puis professeur auprès des jeunes chanteurs au CNSM, c’est autour de la voix et de l’opéra que se concentre à partir de 1981 son activité créatrice. Le nom d’Isabelle Aboulker est également indissociable d’opéras pour enfants. Ses ouvrages sont fréquemment travaillés par des Conservatoires et Ecoles de Musique, et figurent régulièrement dans la programmation Jeune Public de grandes scènes françaises ou étrangères.
L’homme qui titubait dans la guerre
On le sait, une partition d’Isabelle Aboulker s’impose d’emblée par sa clarté, son efficacité (dramatique et mélodique) pour tout dire par son intelligence du théâtre et de la voix.
L’Homme qui titubait dans la guerre en est une nouvelle preuve.
Dans un registre opératique qui ne lui est pas familier (l’évocation des horreurs de la Première Guerre Mondiale), le compositeur avec la savante conjugaison de sa librettiste, Arielle Augry, évite les pièges de la dramatisation excessive. Oratorio, presque prière, dans la pleine acception du terme. Au contraire, toute l’émotion naît s’une conception musicale juste, où chaque élément de l’ensemble (chœur d’enfants, masse orchestrale, solistes, récitants…) trouve sa voix propre pour nommer, avec une grande économie de moyens, la douleur, le silence, l’absence, tout aussi bien que la joie fragile de l’instant.
René Quinon – janvier 1999
Blandine Folio Peres, Mezzo-Soprano
Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Blandine Folio Peres se produit dans différents rôles du répertoire, tels Suzuki (Mme Butterfly), Emilia (Otello de Verdi), Nicklausse (Contes d’Hoffmann), Orphée (Orphée et Eurydice de Glück), la 3ème Dame (Flûte Enchantée), Annina (Traviata) … dans les Opéras de Rouen, Nancy, Lille, Reims, Metz, Limoges, Saint-Etienne, Tours, Dijon, ainsi qu’au Théâtre du Châtelet dans le rôle de Nakamti (Padamavati de Roussel) et à l’Opéra Comique à Paris dans Félicie (O mon bel inconnu de R.Hahn). Elle a incarné récemment la magicienne dans un opéra ballet du XVIIIème siècle au Palais des Arts de Budapest, ainsi que le Page et la Comtesse dans Rigoletto au Festival lyrique de Sanxay et elle chantera prochainement Mistress Bentson (Lakmé) à Munich.
Elle retrouve ici Philippe Hui qui l’a dirigée dans les Contes d’Hoffman dans le cadre d’Opéra en plein air et dans Carmen l’an dernier au Festival de Nègrepelisse.
Vincent Billier, Baryton – basse
Titulaire d’un 1er prix de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Vincent Billier se consacre principalement à l’interprétation des grands rôles d’opéra : il est Belcor dans L’Elixir d’Amour de Donizetti, Le Hollandais Volant de Wagner, Bartolo dans le Barbier de Séville de Rossini ou encore Lopez dans L’Amant Jaloux de Grétry. Il chante dans de nombreux lieux prestigieux comme l’Opéra de Rennes, de Lorraine, de Metz et de Tours, à l’Opéra comique, l’Opéra Bastille et à l’Opéra Royal de Versailles…. Sollicité pour de nombreux rôles sur les scènes françaises et étrangères, il se produit également dans un répertoire de musique sacrée : oratorios et messes de Bach, Mozart, Fauré, Haydn et Mendelssohn ou de mélodies Françaises : Duparc, Ropartz et Poulenc qu’il chante à la Cité de la Musique à Paris.
Après avoir créé le rôle de Théophile Gauthier dans « M. de Balzac fait son théâtre » d’Isabelle Aboulker, il interprètera de nouveau une œuvre de cette compositrice dans l’oratorio « l’Homme qui titubait dans la guerre », sous la direction de Philippe Hui.
Pierre Mechanick, baryton et metteur en scène
Avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique et de danse de Paris où il obtient en 1990 un Premier Prix d’Opérette, Pierre Méchanick s’est formé au théâtre avec Yves Pignot. Parallèlement à sa carrière d’artiste lyrique, il est également auteur et metteur en scène : « La troisième ligne » joué à Bobino et dans l’émission « Bouvard du rire « sur France 3, « Nel Haroun cabaret oriental 1920 » au Divan du Monde, « Café Allais » à la Péniche Opéra. Il joue régulièrement au Festival Offenbach d’Etretat dans des opérettes mises en scène par Yves Coudray, sous la direction musicale de Philippe Hui.
Revendiquant haut et fort son engagement pour le genre disparu du « comique troupier », il crée « Le chemin des Dames », un récital qui rend hommage aux soldats de la Grande Guerre. Il a également écrit une anthologie de la chanson comique à la Belle Epoque (ed Pocket)
INFORMATIONS PRATIQUES
LES CONCERTS DE SEPTEMBRE ET OCTOBRE 2016 DE LA PHILHARMONIE DES DEUX MONDES
Orchestre Symphonique en Loire Atlantique – Direction : Philippe Hui
Programme complet de concert : « Le Chemin des Dames » suivi de « L’Homme qui titubait dans la guerre » dans les lieux ci-dessous :
QUAI D
ES ARTS – 2 Avenue Camille Flammarion, 44380 PORNICHET
Mardi 11 octobre à 20h30
Tarif unique : 20€
Billetterie : lp2m@sfr.fr ou par tel : 06.75.50.63.03
Par internet : ICI
SALLE GAVEAU – 45-47 Rue La Boétie, 75008 PARIS – Métro Miromesnil (ligne 9 et 13)
Lundi 17 octobre à 20h30
Tarifs : 35€ (cat 1) – 25€ (cat 2)- 15€ (cat 3)

Pour tout renseignement sur les concerts:
CONTACT:
La Locomotive des Arts, Laure Taar
Tel: 06.87.37.35.17 ou mail: lalocomotive5@orange.fr
La Philharmonie des Deux Mondes joue Mozart et Haydn en plein-air le 24 septembre 2016
En ce moment, UncategorizedConcert-promenade du Samedi 24 septembre 2016 à Saint-Nazaire
En préambule des Concerts en salle, et désormais fidèle à son habitude, la Philharmonie au grand complet se rend à la rencontre des habitants au cœur des HLM dans les quartiers de Saint-Nazaire
Le prochain « Concert-promenade » aura lieu à Saint-Nazaire le samedi 24 septembre 2016 à 15h dans le quartier de Kerlédé et à 16h30 dans le quartier d’Avalix avec au programme des extraits de la Symphonie N°29 de Mozart et de la Symphonie N°44 de Haydn, en partenariat avec Silène, la Fédération des Maisons de Quartiers et les Maisons de Quartiers de Kerlédé et d’Avalix.
LU ET ENTENDU DANS LA PRESSE:
« La musique classique n’est pas l’apanage d’une élite initiée, elle est le patrimoine de tous et toutes. Une certitude pour le chef d’orchestre Philippe Hui et les 40 musiciens de la Philharmonie des Deux-mondes, qui, installés aux pieds des immeubles du quartier prioritaire de La Galicherais, à Saint-Nazaire (44), ont joué la 2e symphonie de Beethoven, le 28 mai dernier.
Jouer de la « grande musique » aux pieds des immeubles ? Cette initiative n’est pas sans rappeler celles menées par « Les Concerts de poche ». Cette association, lauréate du chantier présidentiel « La France s’engage », donne aux habitants des quartiers de la politique de la ville et des zones rurales l’opportunité de découvrir et de s’adonner à la pratique de la musique ou du théâtre musical »
Site du Secrétariat Général à l’Egalité des Territoires /1er Ministre.
À écouter sur France Culture, l’Emission » SUR LA ROUTE » de Julie Gacon de juin 2016 :
http://www.franceculture.fr/emissions/sur-la-route/sur-la-route-d-une-cite-en-re-majeur
INFOS PRATIQUES
CONCERTS-PROMENADE en plein-air
Samedi 24 septembre 2016 à Saint-Nazaire
Symphonie N°29 de Mozart et Symphonie N°44 de Haydn
A 15h : Quartier Kerlédé – « Square du bout du monde » sur le belvédère face au 72-74 rue Ferdinand Buisson (devant la mer) – Renseignements : 02 40 53 50 00
A 16h30 : Quartier Avalix – Espace vert, 28 rue Berthelot – Rens : 02 40 53 50 00
En cas de pluie, les concerts auront lieu à la maison de Quartier d’Avalix au 3 rue Calmette
Gratuit, entrée libre
Organisation : Silène, la Fédération des Maisons de Quartiers et les Maisons de Quartiers de Kerlédé et Avalix.
M. Choufleuri restera chez lui le … Opéra Bouffe d’Offenbach – Mise en scène: Yves Coudray
Actualité d'Yves Coudray, Actualité Offenbach, Spectacles Offenbach, Uncategorized« Monsieur Choufleuri restera chez lui le… » de Jacques Offenbach
Une production 2016 du Festival Offenbach d’Etretat
Opérette Bouffe en un acte
Une des opérettes en un acte les plus festives et les plus célèbres d’Offenbach
Livret de M. de St Rémy – Musique de St Rémy et Offenbach
Créée le 31 mai 1861, au Palais Bourbon,
et jouée pour la première fois au Festival Offenbach d’Etretat le 4 août 2016
Mise en scène : Yves Coudray
Direction Musicale : Philippe Hui
Chef de chant et piano : Nina Uhari / Costumes : Majan Pochard et Michel Ronvaux Régie : Quentin Régnier ou Franck Rousseau
Voir des extraits vidéo du spectacle:
L’Argument
Mons
ieur Choufleuri est un riche bourgeois qui veut se faire une place dans « la bonne société » parisienne. Il déteste la musique – comme en atteste l’interdiction qu’il fait à sa fille Ernestine de fréquenter son jeune voisin Babylas, compositeur de son état – mais la mode est au salon musical. Il inonde donc le « tout Paris » d’invitations promettant la présence chez lui des trois plus grands chanteurs du moment : Henriette Sontag, Rubini et Tambourini. La soirée se prépare dans la plus grande effervescence quand il reçoit, une heure avant l’arrivée des invités, une lettre des trois artistes qui ont décidé, « d’un commun accord », d’être malades ce soir-là. Choufleuri est au bord du désespoir. Sa fille décide alors de sauver la situation avec l’aide de Babylas, en inventant le stratagème le plus improbable qui soit : déguisés, Ernestine, Babylas et Choufleuri lui-même, se feront passer pour les chanteurs manquants. Babylas profitera du trio final – chanté dans un italien de cuisine – pour extorquer à Choufleuri la main de sa bien-aimée.
La distribution de « Monsieur Choufleuri restera chez lui le… »
Monsieur Choufleuri : Lionel Peintre`
Ernestine : Louise Leterme
Babylas : Marc Larcher
Peterman : Joseph Kauzman
Mme Balandar : Edwige Bourdy
Balandar : Pierre Méchanick
Piano : Nina Uhari ou Sophie Teulon
En version piano et quatuor à vent :
Direction musicale : Philippe Hui
Piano : Nina Uhari ou Sophie Teulon
Avec l’Ensemble Instrumental du Festival Offenbach d’Etretat dirigé par Philippe Hui
Sonia Borhani (Clarinette), Stella Daoues (Flûte), Benoit Hui (Cor) et Ambroise Dojat (Basson)
Photos de M. Choufleuri © Laura Dyens 






LA PRESSE EN PARLE
Article de Jean-Marcel Humbert dans Forum Opéra (Août 2016)
BIOGRAPHIE DES ARTISTES

Yves Coudray, Metteur en scène
Diplômé du CNSM de Paris, Yves Coudray entame une carrière de chanteur aussi riche que diverse, avec une prédilection pour le répertoire français. Engagé par de nombreux opéras dont Genève, Marseille, Bordeaux ou encore Lausanne, il a participe aux festivals d’Aix-en-Provence, Utrecht, Montpellier, Saint-Etienne et Lacoste. Parallèlement à sa carrière d’interprète, Yves Coudray signe de nombreuses mises en scène et consacre une partie de son activité à la formation scénique de jeunes chanteurs. Son parcours de metteur en scène l’a déjà mené au Liceu de Barcelone, à San Francisco, New York et Boston. Les opéras de Marseille, Montpellier, Nantes et Nice l’ont accueilli. Depuis 2010, il est directeur artistique du Festival Offenbach d’Etretat.

Philippe Hui, Direction musicale
Chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette, Philippe Hui a régulièrement dirigé l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets et a été invité par diverses scènes et festivals en France et à l’étranger. Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival Opéra en Plein-air et la direction artistique de l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie. Il est aujourd’hui le directeur musical de la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique en Loire-Atlantique, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat…) et orchestres en France et à l’Etranger.
Nina Uhari – Chef de Chant
Née en Finlande, Nina Uhari effectue ses études de piano à l’Académie Sibelius d’Helsinki, avant de se perfectionner à Baltimore (USA) puis à Paris. Elle devient chef de chant principal au CNIPAL à Marseille en 2008, puis est engagée à la HEM de Genève en 2012. Titulaire à l’Ecole Normale de Musique de Paris, elle a eu l’occasion de se produire en récitals et en productions d’opéra dans de nombreux pays à travers le monde et a été invitée pour accompagner des master classes d’artistes internationaux.
Majan Pochard – création des costumes à la création en 2016
Diplômé de l’Ecole La Source en tant que costumier réalisateur, Majan Pochard travaille en tant que costumier à l’Opéra de Paris, dans le cinéma et le spectacle vivant. En 2013, il intègre la section costumier concepteur de l’ENSATT. Il adapte notamment «La fête du cochon » de Peter Turrini. En 2015, il est engagé comme assistant de Michel Ronvaux pour les costumes de « La Belle Hélène » au Festival d’Offenbach d’Etretat et créée les costumes pour l’édition 2016

Michel Ronvaux, création des costumes de la reprise en 2019
Diplômé de l’ENSATT, Michel Ronvaux a été responsable de l’Atelier Décoration costumes à l’Opéra Garnier pendant plus de 30 ans. Il a été également responsable de production, tout en créant en parallèle des décors et des costumes pour des clips vidéo, films, opéras baroques et autres, ainsi que des costumes de scène pour divers artistes du spectacle vivant. Depuis 2008, il crée les décors et les costumes des opérettes du Festival Offenbach d’Etretat
Son timbre versatile lui permet d’interpréter, avec le même bonheur, des rôles extrêmement variés qui vont du Baroque au Music-Hall en passant par le récital avec piano ou la musique contemporaine. Elle a chanté notamment à l’Opéra-Comique à Paris, à l’Opéra de Lyon, de Nancy et de Montpellier, au Capitole de Toulouse, au Théâtre des Champs-Elysées, au Royal Albert Hall de Londres, à la Péniche Opéra etc…. avant de s’orienter vers le cabaret et le spectacle musical.

Louise Leterme
Louise Leterme s’est formée à la Maitrise de Paris puis au CRR de Paris avant d’étudier à la MUK de Vienne (Autriche). Lauréate en 2018 de la Bourse K.S G. Sima, et du concours d’opérette N. Dostal (Autriche), elle est soutenue par la Fondation Safran pour la Musique. En 2014, elle fait ses débuts au théâtre du Chatelet dans « Les Parapluies de Cherbourg » de et dirigé par Michel Legrand, puis elle participe à plusieurs productions et créations à l’Académie Opus XXI, au Festival Musica Sacra de Maastricht, à la Philharmonie Slovaque de Bratislava, aux Rencontres Musicales de Penmarch (Finistère), à la Yehudi Menuhin Foundation etc..
Après sa formation aux Métiers du Son au Conservatoire de Paris, il entreprend sa carrière de ténor lyrique. Il interprète un répertoire varié, mais son répertoire de prédilection est l’opéra français. En 2007, il participe à l’enregistrement Deutsche Grammophon du Jongleur de Notre-Dame avec Roberto Alagna à Montpellier, est lauréat à Marmande et intègre le CNIPAL à Marseille. Il a chanté dans de nombreux opéras français, ainsi qu’au Théâtre du Châtelet, de Marseille et au Théâtre des Champs-Elysées.
Lionel Peintre
Lionel Peintre partage ses activités entre l’opéra, l’opérette et le concert. Il chante dans de nombreux théâtres français et étrangers : au Théâtre national du Capitole de Toulouse, à l’Opéra national du Rhin, de Lille, d’Avignon, de Montpellier, de Nancy, de Lyon, de Versailles, mais aussi de Tel Aviv, de Wallonie, de Flandres, au Théâtre des Champs Elysées, à l’Opéra Bastille, à l’Opéra-comique, au Grand Théâtre de Genève…. Il chante aux côtés d’Yves Coudray dans le spectacle Pills et Tabet et reprend sous sa direction les rôles de Lambert et de Binet dans Dragonette et Fleurette d’Offenbach au Théâtre Impérial de Compiègne.
Joseph a commencé ses études de chant lyrique à l’opéra du Caire, puis, après avoir fini ses études d’architecture, il étudie à l’Ecole Normale de Musique de Paris . Actuellement il prépare son D.E.M au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Pantin. Il a participé à des masters classes avec Patricia Petibon et Véronique Gens.
Joseph a fait son début en 2014 avec le rôle titre dans une création de l’opéra « le Philtre » d’Auber au Grand foyer de l’opéra de Marseille
Pierre Méchanick,
Après des études au CNSM où il obtient un 1er Prix d’Opérette, Pierre Méchanick se spécialise dans des rôles bouffes et fantaisistes à voix du répertoire lyrique. Parralèlement à sa carrière de chanteur, il crée la troisième ligne, trio comique. Auteur compositeur, il produit régulièrement son récital « Le Chemin des dames », spectacle autour des chansons de la grande guerre, pour lequel il a reçu le label du comité de Centenaire 14-18. Il écrit également pour la télévision.

Le Quatuor du Festival Offenbach d’Etretat dirigé par Philippe Hui, est composé de quatre jeunes musiciens pour la plupart diplômés du CNSM de Paris et qui mènent aujourd’hui des carrières au sein d’orchestres (Orchestre du Capitole de Toulouse, Orchestre de Bretagne …). Ils se retrouvent à l’occasion des opérettes d’Offenbach mises en scène par Yves Coudray. De gauche à droite: Stella Daoues (Flûte), Benoit Hui (Cor) et Ambroise Dojat (Basson), Philippe Hui (Direction) et Sonia Borhani (Clarinette),
Note d’intention du metteur en scène :
Le scénario de M. Choufleuri pourrait n’être qu’une pièce de boulevard. Or, il donne à Offenbach et à son librettiste, Saint Rémy – pseudonyme du duc de Morny, le demi-frère même de Napoléon III – l’occasion de prendre une véritable photographie d’une partie de la société de son époque. La course à l’ascension sociale de la bourgeoise montante et ses ridicules ; les petites mesquineries d’une société qui méprise les artistes qu’elle ne considère que comme des faire-valoir, ou des amuseurs ; les éclairs de génie, les emportements de la jeunesse, son intrépidité jusqu’à l’inconscience aussi ; Tout y est peint avec humour, mais sans ménagement. Monsieur Choufleuri sorte de Jourdain moderne, obsédé par le retentissement mondain de sa soirée plus que par son contenu, les Balandard, Verdurin avant l’heure, Petermann, le domestique au bon sens terrien imparable, Babylas, spécimen de l’artiste incompris et fantasque, et Ernestine, jeune fille volontaire et délurée, font une véritable galerie de portraits, à la fois cocasse et tendre, cruelle et drolatique, qui parle à toutes les époques ! Car ce 19ème siècle qui voit l’arrivée des marchés boursiers, et avec eux l’avènement de l’argent-roi, qui prend une place de critère sociétal, le besoin effréné de célébrité et de reconnaissance publique, la mise au second plan de l’humain au profit du moi, raisonne furieusement en 2016 ! Tout cela sera traité sans jamais perdre de vue ni la comédie ni le divertissement. Car souvent, le rire est le costume le plus acceptable de la réalité.
Prochaines dates de « Monsieur Choufleuri restera chez lui le … »
PARTENAIRE :
Contact pour les opérettes d’Offenbach: Laura Dyens-Taar

La Locomotive des Arts
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Tel: 06.87.37.35.17
La Philharmonie des Deux Mondes présente Entendre Verdun (sept-oct 2016)
UncategorizedLES CONCERTS DE SEPTEMBRE ET OCTOBRE 2016
Le Croisic – Pornichet – Paris
En ouverture de sa 4ème saison, et dans le cadre des commémorations officielles de la Mission Nationale du Centenaire 14-18 et de la Mission 14-18 du Département de la Loire Atlantique, la Philharmonie des Deux Mondes dirigée par le Chef d’Orchestre Philippe Hui, commémore le Centenaire de la bataille de Verdun (Février 1916 – décembre 2016) avec « ENTENDRE VERDUN », un programme composé de deux œuvres très différentes mais si proches dans leur façon de décrire l’horreur de cette guerre :

« ENTENDRE VERDUN » 1916-2016
1ère partie
LE CHEMIN DES DAMES
Récital Café-concert de et avec Pierre Méchanick
et avec Erika Guiomar ou Sylvie Lechevalier (pianistes)
2ème partie
L’HOMME QUI TITUBAIT DANS LA GUERRE
ORATORIO D’ISABELLE ABOULKER
Conception du livret : Arielle Augry
Blandine Folio Peres : Mezzo Soprano
Vincent Billier : Baryton
Pierre Méchanick : Récitant
Et avec :
Le chœur des enfants du Conservatoire de Cap Atlantique et les classes CHAM du Collège Jacques Brel de Guérande dirigés par Delphine Hautcoeur
« Présenter au cours de la même soirée « Le Chemin des Dames », un récital café-concert 1900 et « L’homme qui titubait dans la guerre », un oratorio contemporain, relève d’une gageure peu commune.
C’est pourtant le parti pris d’Entendre Verdun, un diptyque qui entend commémorer Verdun, la bataille défensive par excellence, par un hommage pudique et solennel à une humanité perdue. Plusieurs raisons à cela : les deux oeuvres dialoguent par leur thème bien sûr. Si « Le Chemin des Dames » évoque l’avant-guerre et la vie de caserne, « L’Homme qui titubait dans la guerre », met en scène symboliquement un ultime assaut le jour même de l’armistice du 11 novembre 1918. Dans les deux opus, le même constat, celui d’un voyage lent au fond de l’absurde.
Entendre Verdun met aussi en équation deux formes de littérature du témoignage. L’itinéraire sentimental et désoeuvré, bébête et grivois du pioupiou encaserné de la première partie s’insère naturellement dans la marquèterie, à la fois savante et sans apprêt du livret d’Arielle Augry. L’oratorio, véritable journal d’empreintes, où se croisent les grands poètes, Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Romain Rolland, achève de cartographier l’univers hétéroclite de cette mobilisation devenue guerre de position.
Quant à la musique, on ne saura jamais assez ce qu’on doit à Isabelle Aboulker. Sa partition est constituée de vingt deux pièces brèves. Partout elle masque, dévoile, se charge d’intentions bienveillantes ou implacables pour transformer en tableaux, la vie de tranchée, l’arrière, l’hôpital, l’ennui, la mort. Elle ponctue grâce à un chœur d’enfants trilingues, l’énorme dévitalisation de tous ces hommes transis, pétris de désespoir et de souvenirs. Elle introduit un surplus de sens dans la voix de la femme, de la mère et de l’enfant. Elle agrandit de façon presque hallucinatoire un triomphalisme et un patriotisme d’Epinal pour mieux incarner la désillusion et la dédicace finale aux disparus.
Dans un style qui redonne au comique troupier ses lettres de noblesse, Pierre Méchanick se glisse derrière des rythmes et des mélodies qui aboutissent à un comique musical voulu. Marches, valses, polkas, se chantent « allegretto » pour mieux épouser la prosodie très syllabique du texte. Ce répertoire de la « Belle Epoque » est pour autant inscrit dans la mémoire immédiate des combattants. Les Poilus poussaient la chansonnette assurément, mais il était aussi de leur pouvoir de faire chanter les ruines.
A chacun qui veut bien commémorer Verdun, nous disons que la culture du passé doit se conjuguer au présent. Nous sommes dans cet entre-deux d’un monde qui s’achève et d’un monde qui n’a pas encore dit son sens. Il paraît que ceci est propre à chaque début de siècle, le nôtre comme le précédent. La Philharmonie des Deux Mondes, dirigée par Philippe Hui porte promesse d’une culture vivante et partagée, et, souhaite, pour ce centenaire, être autant célébrante qu’iconoclaste. A nous de lui rester fidèle.
PM
« ENTENDRE VERDUN – 1916 – 2016 »
1ère partie
Récital Café-concert de et avec Pierre Méchanick
et avec Erika Guiomar ou Sylvie Lechevalier (piano)
L’histoire sentimentale et désoeuvrée d’un pioupiou de la grande guerre au travers des chansons grivoises et humoristiques de l’époque. Imaginez un jeune Français, un conscrit, un bleu. Au sortir du conseil de révision, il a été triplement reconnu « bon pour le service », « bon pour les femmes », « bon pour la vie ». Nous sommes quelques années avant la guerre de 14, l’une des plus dures, à tout jamais que le monde ait connue. Déraciné, éloigné des êtres aimés, il est happé par cet environnement très masculin qu’est la caserne.
Il raconte, il chante l’apprentissage militaire, la chambrée, les copains, les femmes, l’ennui. Cela compense le son moins harmonieux des canons, ou plus désagréable, de la pluie qui finit par transformer en marécage de boue le cantonnement. Faisant preuve d’un héroïsme de carton pâte, drôle mais inutile, il présage du conflit à venir et se tient prêt à défendre la patrie.
Mais là où le rire et la tendresse pouvaient relever le moral des troupes, surviennent quelques temps plus tard, le chagrin et la colère, qui, au moment de l’offensive du « Chemin des Dames » en avril 1917, substitueront aux paroles insouciantes de la Madelon, la terrible chanson de Craonne, composée par les Poilus dans les tranchées : « Adieu la vie, adieu l’amour, adieu toutes les femmes… »
Imaginez et écoutez un siècle plus tard ces chansons aux rythmes entraînants, aux mélodies volubiles et parfois solennelles qui parlent des soldats et de la guerre : c’est la musique au fusil !
Extraits de presse
« Il y a plus d’un chanteur, aujourd’hui, qui rêverait d’en faire autant » FRANCE 2
« Le chanteur et comédien Pierre Méchanick ressuscite le répertoire oublié des comiques troupiers du début du XXème siècle » LE FIGARO
« Avec des mimiques désarmantes, le bonhomme raconte en chantant le bonheur d’être pioupiou » L’EXPRESS
« C’est du comique troupier façon 14-18 tel que Fernandel l’a fait revivre le temps de quelques films » LIBERATION
« Pierre Méchanick est le dernier à faire vivre ce répertoire…On rit avec franchise à ce spectacle brillant « OPERETTE
2ème partie
L’HOMME QUI TITUBAIT DANS LA GUERRE
ORATORIO D’ISABELLE ABOULKER

Commande d’Etat de 1998, cet oratorio contemporain d’Isabelle Aboulker conçu comme un plaidoyer pour la Paix, relate l’un des derniers combats sur le front le jour même de la déclaration de l’armistice du 11 novembre 1918. C’est l’histoire touchante et déchirante des derniers instants d’un soldat, en proie à ses souvenirs et ses pensées lors de ce dernier assaut. Au travers du récit de ce soldat imaginaire, ce sont les voix de dix millions de morts qui s’élèvent.
Arielle Augry a conçu le livret à partir de textes et de poèmes de personnalités ayant connu cette effroyable guerre tels que Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Henri Barbusse, jean Cocteau, Romain Rolland ou encore Ernst Jünger.
L’Oratorio est interprété par l’Orchestre Symphonique, « La Philharmonie des Deux Mondes » dirigé par Philippe Hui, avec trois solistes : Blandine Folio Peres, Mezzo Soprano, interprétant Lou, la femme du soldat, Vincent Billier, Baryton, représentant les soldats de toutes nationalités et Pierre Méchanick, que nous retrouvons comme Récitant, représentant la conscience du soldat Français.
Les 40 enfants du Chœur du Conservatoire de Cap Atlantique et les élèves des Classes CHAM (Classes à Horaires Aménagées Musiques) du Collège Jacques Brel de Guérande dirigés par leur chef Delphine Hautcoeur représentent toutes les victimes de ce conflit, quelles que soient leur nationalité et chantent aussi bien en Français, qu’en Anglais ou en Allemand.
A noter aussi sur vos agenda de septembre 2016:
Concert-promenade Samedi 24 septembre 2016
En préambule des Concerts en salle, et désormais fidèle à son habitude, la Philharmonie au grand complet se rend à la rencontre des habitants au cœur des HLM dans les quartiers de Saint-Nazaire
Le prochain « Concert-promenade » aura lieu à Saint-Nazaire le samedi 24 septembre 2016 à 15h dans le quartier de Kerlédé et à 16h30 dans le quartier d’Avalix avec au programme des extraits de la Symphonie N°29 de Mozart et de la Symphonie N°44 de Haydn, en partenariat avec Silène, la Fédération des Maisons de Quartiers et les Maisons de Quartiers de Kerlédé et d’Avalix.
« La musique classique n’est pas l’apanage d’une élite initiée, elle est le patrimoine de tous et toutes. Une certitude pour le chef d’orchestre Philippe Hui et les 40 musiciens de la Philharmonie des Deux-mondes, qui, installés aux pieds des immeubles du quartier prioritaire de La Galicherais, à Saint-Nazaire (44), ont joué la 2e symphonie de Beethoven, le 28 mai dernier.
Jouer de la « grande musique » aux pieds des immeubles ? Cette initiative n’est pas sans rappeler celles menées par « Les Concerts de poche ». Cette association, lauréate du chantier présidentiel « La France s’engage », donne aux habitants des quartiers de la politique de la ville et des zones rurales l’opportunité de découvrir et de s’adonner à la pratique de la musique ou du théâtre musical »
Site du Secrétariat Général à l’Egalité des Territoires /1er Ministre.
À écouter sur France Culture, l’orchestre symphonique dirigé par Philippe Hui à Saint-Nazaire :http://www.franceculture.fr/emissions/sur-la-route/sur-la-route-d-une-cite-en-re-majeur
LES ARTISTES
Philippe Hui, Chef d’orchestre
Philippe Hui est un chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique, que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette.
Après avoir été l’assistant de James Conlon, il a régulièrement dirigé l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets : Orphée et Eurydice (Chorégraphie de Pina Bausch), Le Barbier de Séville, Paquita, Idoménée, la Sylphide….
Artiste international, il a été invité par de nombreuses autres scènes et festivals en France (Opéra de Tours, Metz, Reims, Limoges, Avignon, Théâtre des Champs Elysées…) et à l’étranger (Opéra de Novossibirsk, Festival de Nuremberg, de Baalbeck…). Il y dirige des ouvrages variés : Le Sacre du Printemps, La Veuve Joyeuse, Casse Noisette, Carmen…à la tête de formations telles que l’Orchestre National de Lorraine, de Bretagne, l’Orchestre Pasdeloup ou encore d’ensembles de jeunes musiciens comme l’Orchestre Ostinato ou l’Orchestre Régional des Jeunes de Haute-Normandie.
Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival Opéra en Plein-air et la direction artistique de l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie. Il est aujourd’hui le Directeur musical de la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique en Loire Atlantique, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat….) et de nombreux orchestres en France et à l’étranger comme dernièrement l’Orchestre de l’Opéra de Limoges et du Limousin, et l’Orchestre de l’Opéra national de Kiev en Ukraine.
La Philharmonie des Deux Mondes
La Philharmonie des Deux Mondes a été créée en septembre 2013 par le Chef d’Orchestre Nazairien Philippe Hui. Cette jeune formation est un orchestre citoyen composée d’une quarantaine de musiciens de Loire-Atlantique, et qui a pour ambition de faire découvrir les œuvres des grands compositeurs classiques ou contemporains au plus grand nombre, et notamment à ceux qui pensent que « la musique classique n’est pas faite pour eux ».
C’est ainsi que depuis 3 ans, ce chef infatigable emmène son orchestre à la rencontre de nouveaux publics aussi bien dans de grandes salles de concert (Salle Gaveau à Paris, Théâtre de Saint-Nazaire, Centre des Congrès d’Angers), que dans des gymnases ou des salles polyvalentes (au Croisic, à Pornichet, à Saint-Nazaire), des lieux patrimoniaux (Château de Clisson), des maisons de retraite, au sein d’entreprises (comme l’entreprise de maçonnerie Sadac) ou encore en plein-air au pied des HLM de Saint-Nazaire, en partenariat avec les associations sociales des quartiers. La Philharmonie des Deux Mondes ose même frayer avec des musiciens rock avec qui elle a créé « Alkeemia », un concert classico-celtico-rock qui fut le coup de cœur du Festival Yaouank de Rennes en novembre 2015.
La Philharmonie des Deux Mondes mène également un travail d’actions culturelles auprès des enfants des écoles, des élèves des conservatoires de musiques ou des personnes âgées lors de conférences, répétitions musicales avec les musiciens de l’orchestre, première partie de concerts ou participation à la générale publique des concerts pendant laquelle le chef leur présente les instruments de l’orchestre et les œuvres jouées.
Depuis sa création, la Philharmonie des Deux Mondes a déjà sensibilisé plus de 15.700 spectateurs lors des 26 concerts proposés dans différentes villes de Loire Atlantique et au-delà.
Isabelle Aboulker, compositrice
Aujourd’hui Internationalement reconnue pour ses talents de compositrice et de pédagogue, primée par l’Académie des Beaux Arts, la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques et la Chambre syndicale des Editeurs de Musique de France, Isabelle Aboulker naît en 1938 dans la concordance d’influences d’un grand-père compositeur, Henry Février, et d’un père cinéaste et écrivain, Marcel Aboulker. Parallèlement à des études d’écriture et d’accompagnement au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, elle compose pour le cinéma, le théâtre, la télévision. Accompagnatrice, chef de chant, puis professeur auprès des jeunes chanteurs au CNSM, c’est autour de la voix et de l’opéra que se concentre à partir de 1981 son activité créatrice. Le nom d’Isabelle Aboulker est également indissociable d’opéras pour enfants. Ses ouvrages sont fréquemment travaillés par des Conservatoires et Ecoles de Musique, et figurent régulièrement dans la programmation Jeune Public de grandes scènes françaises ou étrangères.
L’homme qui titubait dans la guerre
On le sait, une partition d’Isabelle Aboulker s’impose d’emblée par sa clarté, son efficacité (dramatique et mélodique) pour tout dire par son intelligence du théâtre et de la voix.
L’Homme qui titubait dans la guerre en est une nouvelle preuve.
Dans un registre opératique qui ne lui est pas familier (l’évocation des horreurs de la Première Guerre Mondiale), le compositeur avec la savante conjugaison de sa librettiste, Arielle Augry, évite les pièges de la dramatisation excessive. Oratorio, presque prière, dans la pleine acception du terme. Au contraire, toute l’émotion naît s’une conception musicale juste, où chaque élément de l’ensemble (chœur d’enfants, masse orchestrale, solistes, récitants…) trouve sa voix propre pour nommer, avec une grande économie de moyens, la douleur, le silence, l’absence, tout aussi bien que la joie fragile de l’instant.
René Quinon – janvier 1999
Blandine Folio Peres, Mezzo-Soprano
Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Blandine Folio Peres se produit dans différents rôles du répertoire, tels Suzuki (Mme Butterfly), Emilia (Otello de Verdi), Nicklausse (Contes d’Hoffmann), Orphée (Orphée et Eurydice de Glück), la 3ème Dame (Flûte Enchantée), Annina (Traviata) … dans les Opéras de Rouen, Nancy, Lille, Reims, Metz, Limoges, Saint-Etienne, Tours, Dijon, ainsi qu’au Théâtre du Châtelet dans le rôle de Nakamti (Padamavati de Roussel) et à l’Opéra Comique à Paris dans Félicie (O mon bel inconnu de R.Hahn). Elle a incarné récemment la magicienne dans un opéra ballet du XVIIIème siècle au Palais des Arts de Budapest, ainsi que le Page et la Comtesse dans Rigoletto au Festival lyrique de Sanxay et elle chantera prochainement Mistress Bentson (Lakmé) à Munich.
Elle retrouve ici Philippe Hui qui l’a dirigée dans les Contes d’Hoffman dans le cadre d’Opéra en plein air et dans Carmen l’an dernier au Festival de Nègrepelisse.
Vincent Billier, Baryton – basse
Titulaire d’un 1er prix de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Vincent Billier se consacre principalement à l’interprétation des grands rôles d’opéra : il est Belcor dans L’Elixir d’Amour de Donizetti, Le Hollandais Volant de Wagner, Bartolo dans le Barbier de Séville de Rossini ou encore Lopez dans L’Amant Jaloux de Grétry. Il chante dans de nombreux lieux prestigieux comme l’Opéra de Rennes, de Lorraine, de Metz et de Tours, à l’Opéra comique, l’Opéra Bastille et à l’Opéra Royal de Versailles…. Sollicité pour de nombreux rôles sur les scènes françaises et étrangères, il se produit également dans un répertoire de musique sacrée : oratorios et messes de Bach, Mozart, Fauré, Haydn et Mendelssohn ou de mélodies Françaises : Duparc, Ropartz et Poulenc qu’il chante à la Cité de la Musique à Paris.
Après avoir créé le rôle de Théophile Gauthier dans « M. de Balzac fait son théâtre » d’Isabelle Aboulker, il interprètera de nouveau une œuvre de cette compositrice dans l’oratorio « l’Homme qui titubait dans la guerre », sous la direction de Philippe Hui.
Pierre Mechanick, baryton et metteur en scène
Avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique et de danse de Paris où il obtient en 1990 un Premier Prix d’Opérette, Pierre Méchanick s’est formé au théâtre avec Yves Pignot. Parallèlement à sa carrière d’artiste lyrique, il est également auteur et metteur en scène : « La troisième ligne » joué à Bobino et dans l’émission « Bouvard du rire « sur France 3, « Nel Haroun cabaret oriental 1920 » au Divan du Monde, « Café Allais » à la Péniche Opéra. Il joue régulièrement au Festival Offenbach d’Etretat dans des opérettes mises en scène par Yves Coudray, sous la direction musicale de Philippe Hui.
Revendiquant haut et fort son engagement pour le genre disparu du « comique troupier », il crée « Le chemin des Dames », un récital qui rend hommage aux soldats de la Grande Guerre. Il a également écrit une anthologie de la chanson comique à la Belle Epoque (ed Pocket)
INFORMATIONS PRATIQUES
LES CONCERTS DE SEPTEMBRE ET OCTOBRE 2016 DE LA PHILHARMONIE DES DEUX MONDES
Orchestre Symphonique en Loire Atlantique – Direction : Philippe Hui
CONCERTS-PROMENADE en plein-air
Samedi 24 septembre 2016 à Saint-Nazaire
Symphonie N°29 de Mozart et Symphonie N°44 de Haydn
A 15h : Quartier Kerlédé – « Square du bout du monde » sur le belvédère face au 72-74 rue Ferdinand Buisson (devant la mer) – Renseignements : 02 40 53 50 00
A 16h30 : Quartier Avalix – Espaces Verts, 28 rue Berthelot – En cas de mauvais temps, le concert aura lieu dans la maison de Quartier au 3 rue Calmette – Rens : 02 40 53 50 00
Gratuit, entrée libre
Organisation : Silène, la Fédération des Maisons de Quartiers et les Maisons de Quartiers de Kerlédé et Avalix.
CONCERTS EN SALLES : « ENTENDRE VERDUN : 1916-2016 »
ASSERAC :
Vendredi 23 septembre 2016 Séance pour les scolaires de « L’Homme qui titubait dans la guerre »
Programme complet de concert : « Le Chemin des Dames » suivi de « L’Homme qui titubait dans la guerre » dans les lieux ci-dessous :
GYMNASE Gabriel Gouraud – Avenue des Moulins – 44490 LE CROISIC
Dimanche 25 septembre 2016 à 17h
Tarifs: 15€ – 5€ (< 12 ans)
Billetterie : Office de Tourisme du Croisic – Renseignements : 06.67.04.95.44
QUAI D
ES ARTS – 2 Avenue Camille Flammarion, 44380 PORNICHET
Mardi 11 octobre à 20h30
Tarif unique : 20€
Billetterie : lp2m@sfr.fr ou par tel : 06.75.50.63.03
Par internet : ICI
SALLE GAVEAU – 45-47 Rue La Boétie, 75008 PARIS – Métro Miromesnil (ligne 9 et 13)
Lundi 17 octobre à 20h30
Tarifs : 35€ (cat 1) – 25€ (cat 2)- 15€ (cat 3)

La Locomotive des Arts, Laure Taar
Tel: 06.87.37.35.17 ou mail: lalocomotive5@orange.fr
Philippe Hui dirige l’Ensemble Instrumental du Festival Offenbach d’Etretat
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Monsieur Choufleuri restera chez lui le….
Le Jeudi 4 et samedi 6 août 2016 à 21h au Théâtre des Bouffes Etretatais – Rue Adolphe Boissaye – 76790 ETRETAT
Et le dimanche 7 août à 20h à l’ Espace Sarah Bernhard – 43 rue d’Ignauval – 76310 SAINTE ADRESSE
Chaque année depuis 10 ans, le Festival Offenbach d’Etretat créé une œuvre u célèbre compositeur Jacques Offenbach, qui fut l’un de ses habitants les plus illustres. Depuis 2013, Yves Coudray, metteur en scène et Directeur artistique du Festival a confié à Philippe Hui les arrangements et la direction musicale des opérettes. Dès 2014 naissait sous la baguette de PHILIPPE HUI l’Ensemble instrumental du Festival Offenbach d’Etretat, composé d’un quatuor à vent et de la pianiste Chef de Chœur Nina Uhari. C’est ainsi qu’en 2014, Philippe Hui a écrit les arrangements et dirigé les musiciens pour « Dragonette » et « Fleurette », en 2015, ce fut « La Belle Hélène » et en août 2016, ce sera « Monsieur Choufleuri restera chez lui le … », une des opérettes en un acte les plus festives et les plus célèbres d’Offenbach.
« M.Choufleuri restera chez lui le
… », Opérette Bouffe en un acte. Livret de M. de St Rémy – Musique de St Rémy et Offenbach. Créée le 31 mai 1861, au Palais Bourbon.
Direction Musicale : Philippe Hui, Mise en scène : Yves Coudray, Chef de chœur et piano : Nina Uhari, Costumes : Majan Pochard, Régie : Quentin Régnier
Distribution :Monsieur Choufleri : Lionel Peintre, Ernestine : Clémence Olivier, Babylas : Marc Larcher, Peterman : Joseph Kauzman, Mme Balandard : Edwige Bourdy, M. Balandard : Pierre Méchanick. Avec l’Ensemble Instrumental du Festival Offenbach d’Etretat dirigé par Philippe Hui: Sonia Borhani (Clarinette), Stella Daoues (Flûte), Benoit Hui (Cor) et Ambroise Dojat (Basson)
L’histoire
Monsieur Choufleuri est un riche bourgeois qui veut se faire une place dans « la bonne société » parisienne. Il déteste la musique – comme en atteste l’interdiction qu’il fait à sa fille Ernestine de fréquenter son jeune voisin Babylas, compositeur de son état, mais la mode est au salon musical. Il inonde donc le « tout Paris » d’invitations promettant la présence chez lui des trois plus grands chanteurs du moment : Henriette Sontag, Rubini et Tamburini. La soirée se prépare dans la plus grande effervescence quand il reçoit, une heure avant l’arrivée des invités, une lettre des trois artistes qui ont décidé, « d’un commun accord », d’être malades ce soir-là. Choufleuri est au bord du désespoir. Sa fille décide alors de sauver la situation avec l’aide de Babylas, en inventant le stratagème le plus improbable qui soit : déguisés, Ernestine, Babylas et Choufleuri lui-même, se feront passer pour les chanteurs manquants. Babylas profitera du trio final – chanté dans un italien de cuisine – pour extorquer à Choufleuri la main de sa bien-aimée.
L’opérette « Monsieur Choufleuri restera chez lui le … », sera suivie d’un Bal-Concert. Le public y entendra les artistes dans des airs et des ensembles de musique légère et il pourra aussi, en leur compagnie, pratiquer les danses de salon à la mode au second empire : la valse, bien évidemment, mais aussi le galop, la polka, le quadrille, la mazurka, le scottish… La pièce maîtresse de M. Choufleuri, ce qui lui garanti un succès jamais démenti, c’est le grand trio en forme de pastiche d’opéra italien. Tous les compositeurs du genre y sont nommément cités : Rossini, Bellini, Donizetti, Verdi et même Wagner, transformé pour l’occasion, de manière très iconoclaste, en Wagnerini.
Une belle histoire d’amour entre Offenbach et Etretat
Jacques Offenbach, le « Petit Mozart des Champs Elysées », ainsi que le surnommait Rossini, séjourne à Etretat dès 1856. Mais ce n’est qu’en 1859, grâce au succès faramineux de son « Orphée aux enfers » et aux droits qui en résultèrent, qu’il fait l’acquisition d’un terrain à Etretat sur lequel il fait construire une maison qu’il nomme… Villa Orphée. À tout seigneur, tout honneur ! Étretat tiendra une place à part dans la vie d’Offenbach jusqu’à la fin de ses jours, en 1880. Il s’y repose des fatigues de sa vie trépidante, compose, reçoit, organise les fêtes les plus joyeuses et y marie même sa fille Pépita avec Prosper Brindejont qui deviendra plus tard maire de la ville ! La station balnéaire semble avoir sur Offenbach un pouvoir bénéfique. Au point que l’on raconte que, perclus de rhumatismes et accablé par les tracas, il ne se hissait qu’à grand-peine, tel un vieillard, dans le train qui partait de Saint Lazare, puis qu’il semblait rajeunir à mesure que les rails le rapprochaient de la Normandie et que, enfin arrivé à Beuzeville, oubliant toute douleur, il sautait de son compartiment tel un jeune homme impatient de retrouver sa bien-aimée. Son havre de paix, sa cure de jouvence, c’était Étretat… qu’avec son célèbre accent allemand il appela toujours « Étertat »
Biographie des Artistes
Yves Coudray, Metteur en scène

Yves Coudray, Directeur artistique du Festival. Photo Laura Dyens
Diplômé du CNSM de Paris, Yves Coudray entame une carrière de chanteur aussi riche que diverse, avec une prédilection pour le répertoire français. Engagé par de nombreux opéras dont Genève, Marseille, Bordeaux ou encore Lausanne, il a participe aux festivals d’Aix-en-Provence, Utrecht, Montpellier, Saint-Etienne et Lacoste. Parallèlement à sa carrière d’interprète, Yves Coudray signe de nombreuses mises en scène et consacre une partie de son activité à la formation scénique de jeunes chanteurs. Son parcours de metteur en scène l’a déjà mené au Liceu de Barcelone, à San Francisco, New York et Boston. Les opéras de Marseille, Montpellier, Nantes et Nice l’ont accueilli. Depuis 2010, il est directeur artistique du Festival Offenbach d’Etretat.
Philippe Hui, Direction musicale

Philippe Hui, Direction musicale – Photo Laura Dyens
Chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette, Philippe Hui a régulièrement dirigé l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets et a été invité par diverses scènes et festivals en France et à l’étranger. Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival Opéra en Plein-air et la direction artistique de l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie. Il est aujourd’hui le directeur musical de la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique en Loire-Atlantique, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat…) et orchestres en France et à l’Etranger.
Nina Uhari – Chef de Chant

Nina Uhari et Philippe Hui – Photo Laura Dyens
Née en Finlande, Nina Uhari effectue ses études de piano à l’Académie Sibelius d’Helsinki, avant de se perfectionner à Baltimore (USA) puis à Paris. Elle devient chef de chant principal au CNIPAL à Marseille en 2008, puis est engagée à la HEM de Genève en 2012. Titulaire à l’Ecole Normale de Musique de Paris, elle a eu l’occasion de se produire en récitals et en productions d’opéra dans de nombreux pays à travers le monde et a été invitée pour accompagner des master classes d’artistes internationaux.
Majan Pochard – création des costumes
Diplômé de l’Ecole La Source en tant que costumier réalisateur, Majan Pochard travaille en tant que costumier à l’Opéra de Paris, dans le cinéma et le spectacle vivant. En 2013, il intègre la section costumier concepteur de l’ENSATT. Il adapte notamment «La fête du cochon » de Peter Turrini. En 2015, il est engagé comme assistant de Michel Ronvaux pour les costumes de « La Belle Hélène » au Festival d’Offenbach d’Etretat et prend sa suite pour l’édition 2016
Edwige Bourdy
Son timbre versatile lui permet d’interpréter, avec le même bonheur, des rôles extrêmement variés qui vont du Baroque au Music-Hall en passant par le récital avec piano ou la musique contemporaine. Elle a chanté notamment à l’Opéra-Comique à Paris, à l’Opéra de Lyon, de Nancy et de Montpellier, au Capitole de Toulouse, au Théâtre des Champs-Elysées, au Royal Albert Hall de Londres, à la Péniche Opéra etc…. avant de s’orienter vers le cabaret et le spectacle musical.
Clémence Olivier
Jeune soprano Française, 1er prix d’art lyrique, elle s’est produite dans de nombreux spectacles et dans des lieux prestigieux comme l’Opéra Garnier ou d’Avignon, l’Odéon de Marseille ou encore le Théâtre des Champs Elysées. Elle est à l’initiative de la compagnie L’Envolée lyrique, dont les spectacles ont remporté le prix du public du Festival Off d’Avignon en 2013 et 2014.
Marc Larcher
Après sa formation aux Métiers du Son au Conservatoire de Paris, il entreprend sa carrière de ténor lyrique. Il interprète un répertoire varié, mais son répertoire de prédilection est l’opéra français. En 2007, il participe à l’enregistrement Deutsche Grammophon du Jongleur de Notre-Dame avec Roberto Alagna à Montpellier, est lauréat à Marmande et intègre le CNIPAL à Marseille. Il a chanté dans de nombreux opéras français, ainsi qu’au Théâtre du Châtelet, de Marseille et au Théâtre des Champs-Elysées.
Lionel Peintre
Lionel Peintre partage ses activités entre l’opéra, l’opérette et le concert. Il chante dans de nombreux théâtres français et étrangers : au Théâtre national du Capitole de Toulouse, à l’Opéra national du Rhin, de Lille, d’Avignon, de Montpellier, de Nancy, de Lyon, de Versailles, mais aussi de Tel Aviv, de Wallonie, de Flandres, au Théâtre des Champs Elysées, à l’Opéra Bastille, à l’Opéra-comique, au Grand Théâtre de Genève…. Il chante aux côtés d’Yves Coudray dans le spectacle Pills et Tabet et reprend sous sa direction les rôles de Lambert et de Binet dans Dragonette et Fleurette d’Offenbach au Théâtre Impérial de Compiègne.
Joseph Kauzman,
Joseph a commencé ses études de chant lyrique à l’opéra du Caire, puis, après avoir fini ses études d’architecture, il étudie à l’Ecole Normale de Musique de Paris . Actuellement il prépare son D.E.M au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Pantin. Il a participé à des masters classes avec Patricia Petibon et Véronique Gens.
Joseph a fait son début en décembre 2014 avec le rôle titre dans une création de l’opéra « le Philtre » d’Auber au Grand foyer de l’opéra de Marseille
Pierre Méchanick,
Après ses études au CNSM où il obtient en 1990 un Premier Prix d’Opérette, il se spécialise dans les rôles « bouffe » et “fantaisistes à voix” du répertoire lyrique. Parallèlement à sa carrière de chanteur, il crée la Troisième Ligne, trio comique. Auteur-interprète, il produit régulièrement son récital Le Chemin des Dames, spectacle autour des chansons de la Grande Guerre pour lequel il a reçu le label du Comité du Centenaire 14-18. Actuellement, il écrit pour la télévision (France 5)
Plus d’infos sur le Festival Offenbach d’Etretat: ICI
Informations pratiques:
Réservations auprès de l’Office de Tourisme d’Etretat (Tel: 02.35.27.05.21) ou du Havre pour la représentation à Sainte Adresse (Tel: 02.32.74.04.04)
Invitations professionnelles: voir ci-dessous
CONTACT :
Laure Taar -La Locomotive des Arts – lalocomotive5@orange.fr – http://www.lalocomotivedesarts.com
Tel administration : 06.87.37.35.17
Mail administration : festival.offenbach.etretat@gmail.com
Partenaire: la Spedidam

« M.Choufleuri restera chez lui le… » au Festival Offenbach d’Etretat 2016
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Chaque année depuis 10 ans, le Festival Offenbach à Etretat créé une œuvre du célèbre compositeur Jacques Offenbach, qui fut l’un de ses habitants les plus illustres. Depuis 2013, Yves Coudray, le metteur en scène et Directeur artistique du Festival a confié à Philippe Hui les arrangements et la direction musicale des opérettes.
Après l’Ile de Tulipatan en 2013, « Dragonette » et « Fleurette » en 2015, « La Belle Hélène » , ce sera en août 2016 « Monsieur Choufleuri restera chez lui le … », une des opérettes en un acte les plus festives et les plus célèbres d’Offenbach.
« Monsieur Choufleuri restera chez lui le… » de Jacques Offenbach
Une production 2016 du Festival Offenbach d’Etretat
Opérette Bouffe en un acte
Une des opérettes en un acte les plus festives et les plus célèbres d’Offenbach
Livret de M. de St Rémy – Musique de St Rémy et Offenbach
Créée le 31 mai 1861, au Palais Bourbon
Mise en scène : Yves Coudray
Direction Musicale : Philippe Hui
Chef de chant et piano : Nina Uhari / Costumes : Majan Pochard / Régie : Quentin Régnier
Jeudi 4 et samedi 6 août 2016 à 21h
Théâtre des Bouffes Etretatais – Rue Adolphe Boissaye – 76790 ETRETAT
Et dimanche 7 août 2016 à 20h
Espace Sarah Bernhard – 43 rue d’Ignauval – 76310 SAINTE ADRESSE

L’Argument
Monsieur Choufleuri est un riche bourgeois qui veut se faire une place dans « la bonne société » parisienne. Il déteste la musique – comme en atteste l’interdiction qu’il fait à sa fille Ernestine de fréquenter son jeune voisin Babylas, compositeur de son état – mais la mode est au salon musical. Il inonde donc le « tout Paris » d’invitations promettant la présence chez lui des trois plus grands chanteurs du moment : Henriette Sontag, Rubini et Tambourini. La soirée se prépare dans la plus grande effervescence quand il reçoit, une heure avant l’arrivée des invités, une lettre des trois artistes qui ont décidé, « d’un commun accord », d’être malades ce soir-là. Choufleuri est au bord du désespoir. Sa fille décide alors de sauver la situation avec l’aide de Babylas, en inventant le stratagème le plus improbable qui soit : déguisés, Ernestine, Babylas et Choufleuri lui-même, se feront passer pour les chanteurs manquants. Babylas profitera du trio final – chanté dans un italien de cuisine – pour extorquer à Choufleuri la main de sa bien-aimée.
La distribution de « Monsieur Choufleuri restera chez lui le… »
Monsieur Choufleuri : Lionel Peintre
Ernestine : Clémence Olivier
Babylas : Marc Larcher
Peterman : Joseph Kauzman
Mme Balandar : Edwige Bourdy
Balandar : Pierre Méchanick
Direction musicale : Philippe Hui
Piano : Nina Uhari
Avec l’Ensemble Instrumental du Festival Offenbach d’Etretat dirigé par Philippe Hui
Sonia Borhani (Clarinette), Stella Daoues (Flûte), Benoit Hui (Cor) et Ambroise Dojat (Basson)
L’opérette « Monsieur Choufleuri restera chez lui le … », sera suivie d’un Bal-Concert.
Le public y entendra les artistes dans des airs et des ensembles de musique légère et il pourra aussi, en leur compagnie, pratiquer les danses de salon à la mode au second empire : la valse, bien évidemment, mais aussi le galop, la polka, le quadrille, la mazurka, le scottish… La pièce maîtresse de M. Choufleuri, ce qui lui garanti un succès jamais démenti, c’est le grand trio en forme de pastiche d’opéra italien.Tous les compositeurs du genre y sont nommément cités : Rossini, Bellini, Donizetti, Verdi et même Wagner, transformé pour l’occasion, de manière très iconoclaste, en Wagnerini. Or, si Offenbach garde son immense pouvoir « d’amuseur public », le spectateur d’aujourd’hui ne possède qu’une partie des clefs de ce qui valu à notre cher Jacques son immense succès : le clin d’oeil musical.
BIOGRAPHIE DES ARTISTES

Yves Coudray – Photo Laura Dyens
Yves Coudray, Metteur en scène
Diplômé du CNSM de Paris, Yves Coudray entame une carrière de chanteur aussi riche que diverse, avec une prédilection pour le répertoire français. Engagé par de nombreux opéras dont Genève, Marseille, Bordeaux ou encore Lausanne, il a participe aux festivals d’Aix-en-Provence, Utrecht, Montpellier, Saint-Etienne et Lacoste. Parallèlement à sa carrière d’interprète, Yves Coudray signe de nombreuses mises en scène et consacre une partie de son activité à la formation scénique de jeunes chanteurs. Son parcours de metteur en scène l’a déjà mené au Liceu de Barcelone, à San Francisco, New York et Boston. Les opéras de Marseille, Montpellier, Nantes et Nice l’ont accueilli. Depuis 2010, il est directeur artistique du Festival Offenbach d’Etretat.

Yves Coudray – Photo Laura Dyens
Philippe Hui, Direction musicale
Chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette, Philippe Hui a régulièrement dirigé l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets et a été invité par diverses scènes et festivals en France et à l’étranger. Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival Opéra en Plein-air et la direction artistique de l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie. Il est aujourd’hui le directeur musical de la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique en Loire-Atlantique, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat…) et orchestres en France et à l’Etranger.
Nina Uhari – Chef de Chant
Née en Finlande, Nina Uhari effectue ses études de piano à l’Académie Sibelius d’Helsinki, avant de se perfectionner à Baltimore (USA) puis à Paris. Elle devient chef de chant principal au CNIPAL à Marseille en 2008, puis est engagée à la HEM de Genève en 2012. Titulaire à l’Ecole Normale de Musique de Paris, elle a eu l’occasion de se produire en récitals et en productions d’opéra dans de nombreux pays à travers le monde et a été invitée pour accompagner des master classes d’artistes internationaux.
Majan Pochard – création des costumes
Diplômé de l’Ecole La Source en tant que costumier réalisateur, Majan Pochard travaille en tant que costumier à l’Opéra de Paris, dans le cinéma et le spectacle vivant. En 2013, il intègre la section costumier concepteur de l’ENSATT. Il adapte notamment «La fête du cochon » de Peter Turrini. En 2015, il est engagé comme assistant de Michel Ronvaux pour les costumes de « La Belle Hélène » au Festival d’Offenbach d’Etretat et prend sa suite pour l’édition 2016
Edwige Bourdy
Son timbre versatile lui permet d’interpréter, avec le même bonheur, des rôles extrêmement variés qui vont du Baroque au Music-Hall en passant par le récital avec piano ou la musique contemporaine. Elle a chanté notamment à l’Opéra-Comique à Paris, à l’Opéra de Lyon, de Nancy et de Montpellier, au Capitole de Toulouse, au Théâtre des Champs-Elysées, au Royal Albert Hall de Londres, à la Péniche Opéra etc…. avant de s’orienter vers le cabaret et le spectacle musical.
Clémence Olivier
Jeune soprano Française, 1er prix d’art lyrique, elle s’est produite dans de nombreux spectacles et dans des lieux prestigieux comme l’Opéra Garnier ou d’Avignon, l’Odéon de Marseille ou encore le Théâtre des Champs Elysées. Elle est à l’initiative de la compagnie L’Envolée lyrique, dont les spectacles ont remporté le prix du public du Festival Off d’Avignon en 2013 et 2014.
Marc Larcher
Après sa formation aux Métiers du Son au Conservatoire de Paris, il entreprend sa carrière de ténor lyrique. Il interprète un répertoire varié, mais son répertoire de prédilection est l’opéra français. En 2007, il participe à l’enregistrement Deutsche Grammophon du Jongleur de Notre-Dame avec Roberto Alagna à Montpellier, est lauréat à Marmande et intègre le CNIPAL à Marseille. Il a chanté dans de nombreux opéras français, ainsi qu’au Théâtre du Châtelet, de Marseille et au Théâtre des Champs-Elysées.
Lionel Peintre
Lionel Peintre partage ses activités entre l’opéra, l’opérette et le concert. Il chante dans de nombreux théâtres français et étrangers : au Théâtre national du Capitole de Toulouse, à l’Opéra national du Rhin, de Lille, d’Avignon, de Montpellier, de Nancy, de Lyon, de Versailles, mais aussi de Tel Aviv, de Wallonie, de Flandres, au Théâtre des Champs Elysées, à l’Opéra Bastille, à l’Opéra-comique, au Grand Théâtre de Genève…. Il chante aux côtés d’Yves Coudray dans le spectacle Pills et Tabet et reprend sous sa direction les rôles de Lambert et de Binet dans Dragonette et Fleurette d’Offenbach au Théâtre Impérial de Compiègne.
Joseph Kauzman,
Joseph a commencé ses études de chant lyrique à l’opéra du Caire, puis, après avoir fini ses études d’architecture, il étudie à l’Ecole Normale de Musique de Paris . Actuellement il prépare son D.E.M au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Pantin. Il a participé à des masters classes avec Patricia Petibon et Véronique Gens.
Joseph a fait son début en décembre 2014 avec le rôle titre dans une création de l’opéra « le Philtre » d’Auber au Grand foyer de l’opéra de Marseille
Pierre Méchanick,
Après ses études au CNSM où il obtient en 1990 un Premier Prix d’Opérette, il se spécialise dans les rôles « bouffe » et “fantaisistes à voix” du répertoire lyrique. Parallèlement à sa carrière de chanteur, il crée la Troisième Ligne, trio comique. Auteur-interprète, il produit régulièrement son récital Le Chemin des Dames, spectacle autour des chansons de la Grande Guerre pour lequel il a reçu le label du Comité du Centenaire 14-18. Il écrit également pour la télevision (France 5)
Note d’intention du metteur en scène :
Le scénario de M. Choufleuri pourrait n’être qu’une pièce de boulevard. Or, il donne à Offenbach et à son librettiste, Saint Rémy – pseudonyme du duc de Morny, le demi-frère même de Napoléon III – l’occasion de prendre une véritable photographie d’une partie de la société de son époque. La course à l’ascension sociale de la bourgeoise montante et ses ridicules ; les petites mesquineries d’une société qui méprise les artistes qu’elle ne considère que comme des faire-valoir, ou des amuseurs ; les éclairs de génie, les emportements de la jeunesse, son intrépidité jusqu’à l’inconscience aussi ; Tout y est peint avec humour, mais sans ménagement. Monsieur Choufleuri sorte de Jourdain moderne, obsédé par le retentissement mondain de sa soirée plus que par son contenu, les Balandard, Verdurin avant l’heure, Petermann, le domestique au bon sens terrien imparable, Babylas, spécimen de l’artiste incompris et fantasque, et Ernestine, jeune fille volontaire et délurée, font une véritable galerie de portraits, à la fois cocasse et tendre, cruelle et drolatique, qui parle à toutes les époques ! Car ce 19ème siècle qui voit l’arrivée des marchés boursiers, et avec eux l’avènement de l’argent-roi, qui prend une place de critère sociétal, le besoin effréné de célébrité et de reconnaissance publique, la mise au second plan de l’humain au profit du moi, raisonne furieusement en 2016 ! Tout cela sera traité sans jamais perdre de vue ni la comédie ni le divertissement. Car, souvent, le rire est le costume le plus acceptable de la réalité.

L’Ile de Tulipatan (2013)
PARTENAIRE: LA SPEDIDAM

Plus d’infos sur le site du Festival Offenbach d’Etretat
Contact: Laure Taar – La Locomotive des Arts – lalocomotive5@orange.fr – http://www.lalocomotivedesarts.com – Tel: 06.87.37.35.17
Offre de stage en diffusion et communication – Spectacle vivant
UncategorizedOFFRE DE STAGE CHARGE(E) DE DIFFUSION ET COMMUNICATION (2 mois)
La Locomotive des Arts est un Bureau de production artistique (création 2013) qui a pour objet l’accompagnement d’artistes et de projets artistiques dans le domaine de la musique classique, de l’Art lyrique et du théâtre. En savoir plus : www.lalocomotivedesarts.com et sur Facebook
Description du poste : La Locomotive des Arts propose un stage de 2 mois à temps partiel ou à plein-temps à un(e) étudiant(e) en médiation culturelle et communication pour les missions suivantes :
Objet : Accompagnement et suivi du spectacle, « Les Jeux de l’Amour et d’Offenbach » (fantaisie lyrique avec deux chanteurs et un pianiste) qui sera présenté dans un théâtre parisien du 13 septembre au 6 novembre 2016.
- Diffusion du spectacle auprès des professionnels : constitution et mise à jour de fichiers ciblés de programmateurs (théâtres -festivals et tout autre lieu et/ou structure susceptible d’accueillir ce spectacle)
- Participation à la rédaction des éléments de communication : newsletters – invitations.
- Envoi et suivi des invitations aux professionnels. Appels et relances téléphoniques.
- Ponctuellement en soirée : accompagnement des artistes et accueil des professionnels au théâtre.
- Mise à jour du site internet et toute autre mission destinée à améliorer la communication des artistes et du spectacle.
Profil souhaité :
- Etudiant(e) en médiation culturelle et communication
- Qualités rédactionnelles
- Maitrise de l’outil informatique
- Bon contact relationnel, aisance téléphonique
- Connaissance du milieu culturel et musical
Dates du stage : Du 6 septembre au 6 novembre 2016 ( à confirmer)
Lieu de travail : Bureau de la Locomotive des Arts à Montreuil-sous-Bois (métro Croix de Chavaux – ligne 9). Possibilité de travail à domicile à définir.
Pour postuler : Envoyer CV et lettre de motivation à : Laure Taar, Directrice de la Locomotive des Art, par mail : lalocomotive5@orange.fr
Pour de plus amples renseignements: Tel 06.87.37.35.17 – Date de l’offre : 9/06/2016

Dossier artistique Jeux Amour et Offenbach
La Philharmonie des Deux Mondes : retour en images sur les concerts de mai 2016
En ce moment, UncategorizedC’est dans la belle salle de l’Odyssée à Orvault (44) que Philippe Hui a initié le jeudi 26 mai la série des concerts du mois de mai avec La Philharmonie des Deux Mondes. Pour ce 8ème programme de ce jeune orchestre né en 2013, le Chef a invité le soliste Sébastien Hurtaud qui a magnifiquement interprété le concerto pour violoncelle en la majeur de Schumann. Egalement au programme de ce concert, l’ouverture » La Grotte de Fingal » (ou » les Hébrides ») de Mendelssohn ainsi que la Symphonie N°2 en ré majeur de Beethoven.
Ci-dessus: photos de répétition

C’est ensuite en plein-air que Philippe Hui a emmené son orchestre pour ce rendez-vous désormais très attendu avec les habitants des quartiers de Saint-Nazaire, au carrefour des solidarités puis dans le quartier de la Galicherais en partenariat avec le Secours Populaire, la Banque alimentaire, les Restaurants du Cœur, la Croix Rouge, la Silène, la Fédération des Maisons de Quartiers et avec le soutien de la DRAC Ile de France et la Fondation Crédit Mutuel. Au programme de ce troisième concert-promenade depuis mai 2015, de larges extraits de la Symphonie N°2 de Beethoven.

Concert-promenade au carrefour des solidarités avec le Secours Populaire

A chaque fois, c’est la rencontre de deux mondes différents qui se retrouvent autour et grâce à la musique.
« C’est dans l’ADN de l’Orchestre de faire des choses un peu folles » confie le Chef d’orchestre, Philippe Hui qui a créé cet orchestre en 2013 avec l’objectif de toucher le plus grand nombre de public, notamment celui qui ne va jamais dans les grandes salles de concert
Fidèle à son habitude, le chef a ensuite laissé sa baguette aux jeunes pour s’essayer à la direction d’orchestre.
L’Orchestre a eu le grand bonheur d’accueillir à l’occasion des concerts dans les quartiers, la journaliste de France Culture, Julie Gacon, venue réaliser un reportage sur cette initiative étonnante dans son émission « Sur la route » diffusée le samedi 4 juin à 18h.
Enfin, le 31 mai, la Philharmonie des Deux Mondes a pris le chemin du grand Théâtre de Saint-Nazaire pour le dernier concert de ce programme, devant 500 spectateurs qui ne tarissaient pas d’éloge envers cette formation citoyenne et populaire qui rencontre un succès croissant en Loire Atlantique et au-delà grâce à l’enthousiasme et la volonté de son chef et de ses musiciens, de rapprocher la musique classique du plus large public.

Au Théâtre de Saint-Nazaire le 31 mai 2016
PROCHAINS CONCERTS DE LA PHILHARMONIE DES DEUX MONDES 2016
23 septembre : concert scolaire à Asserac
25 septembre: Concert au Gymnase Gabriel Gouraud du Croisic
11 octobre: Quai des Arts de Pornichet
17 octobre: Salle Gaveau à Paris
Programme: » Entendre Verdun 1916 – 2016″ avec le spectacle » Le chemin des Dames » écrit et interprété par Pierre Mechanick et « L’Homme qui titubait dans la guerre », oratorio composé par Isabelle Aboulker avec Blandine Folio Peres (Mezzo), Vincent Billier (Baryton), Pierre Méchanick (récitant), le choeur des élèves du Conservatoire de Cap Atlantique (pour Pornichet et le Croisic) et les musiciens de l’Orchestre symphonique de La Philharmonie des Deux Mondes.
Crédit photos de cet article: Laura Dyens
Contact :

La Locomotive des Arts
Laure Taar au 06.87.37.35.17
ou par mail: lalocomotive5@orange.fr































