C’est dans le cadre du Festival MigrAction du Théâtre de l’Opprimé à Paris, que la Cie lyrique Ode et Lyre reprend son spectacle » Paimpol…. Ozaka calling » écrit et mis en scène par Stéphanie Marco, le Mercredi 28 juin 2017 à 21h.
Paimpol… Osaka calling le 28/06 au Théâtre de l’Opprimé à Paris
Informations pratiques:
Théâtre de l’Opprimé 78 rue du Charolais 75012 Paris
Métros : L.1 (Reuilly-Diderot), L.8 (Montgallet), L.6 (Dugommier), L.14 (Gare de Lyon – sortie 9) RER : A & D (Gare de Lyon – sortie 9) Bus : L.29 (Charles Bossut)
Pendant 3 ans, Roland Dyens s’est pris d’une passion folle pour composer 10 arrangements de musiques d’Astor Piazzolla pour guitare solo. En septembre dernier, il nous laissait son oeuvre en héritage avant de partir vers un skaï apaisé. Les partitions éditées chez Oz, sublime oeuvre posthume de Roland, sortiront à la GFA, Guitar Foundation of America le 19/06 prochain à Fullerton en Californie. Arrangements d’une très grande précision et d’une rare difficulté pour ceux qui voudront y goûter et qui auront l’immense bonheur de les interpréter..
« C’est quelque chose » comme disait Roland ! Un immense merci au guitariste Roger Eon pour son minutieux et parfait travail de relecture, à Sergio Assad pour sa bienveillance et à Sylvain Lemay pour ses jours et ses nuits de déchiffrage du manuscrit. Et j’ajouterais toute mon admiration pour mon Roland qui a mis toutes ses forces dans l’achèvement de cet immense oeuvre avant de nous quitter ♡
« Je voudrais vous emmener en Amérique du sud. Depuis plusieurs mois je suis en immersion dans la musique de Piazzolla. Je savais que j’allais la rencontrer tôt ou tard, et c’est maintenant. Je suis en train de faire 10 nouveaux arrangements sur sa magnifique musique. Piazzolla, c’est un grand musicien, et ces arrangements sont difficiles à écrire car il n’y a rien de vraiment édité comme partition ou partition officielle. On doit alors écouter avec des oreilles d’éléphant pour prendre, pour piquer, et, le plus important, être le plus fidèle possible au style de Piazzolla. Et c’est très difficile parce que Piazzolla est comme un musicien de jazz, et pour moi, c’est un musicien de jazz, il improvise beaucoup et il faut capter sa mélodie. Et c’est quelque chose! » Roland Dyens-Santa Monica-USA 2015
Adios Noniños, Chau Paris, Chiquilin de Bachin, Libertango, Milonga del Angel, Oblivion, Primavera Porteña, Verano Porteño, Otoño Porteño, and Invierno Porteño !!! ❤️💓💞💗
Roland Dyens (hommages)
Avec son habileté habituelle, il a réussi ce véritable tour de force de rendre évidents les passages qu’il semblait à priori impossible à réaliser sur notre instrument seul. Les guitaristes seront comblés par les «trouvailles» instrumentales dont Roland avait le secret et qui émaillent ces transcriptions. Roger Eon, mai 2017
Plus d’infos: contacter Laura Dyens-Taar, la soeur de Roland en mp par facebook
Contact: Laura Dyens-Taar / lalocomotive5@orange.fr / tel: +33 (0) 687.37.35.17
Marionnettes portées / jeu d’acteur / projections vidéo / objets
Dès que le sablier est retourné, la lumière et le temps commencent à prendre corps. Quatre interprètes fabriquent, habitent et anéantissent des espaces éphémères qui se mettent en mouvement comme des mécanismes d’horloge. Comme dans une danse improbable, les êtres humains et les objets s’amalgament et se confrontent. Les corps sont fragiles, vulnérables, insaisissables, évanescents. Mémoires d’un sablier fait le récit d’une vie, juxtapose les souvenirs, les moments cruciaux, initiatiques, fragments de destin qui vont de la mort à la naissance, dans l’ordre et dans le désordre. Un voyage impressionniste parcouru de symboles. Une traversée théâtrale onirique qui frappe l’imaginaire.
DISTRIBUTION
Mise en scène: Miguel Angel Gutiérrez, assisté de Paloma Domínguez ; Jeu et manipulation: Martin Gagnon, Andrée-Anne Giguère, Dany Lefrançois, Sara Moisan ; Marionnettes et objets scéniques: Kevin Titzer ; Création sonore: Guillaume Thibert ; Création lumières: Alexandre Nadeau ; Conception et manipulation vidéo: Andrée-Anne Giguère ; Costumes: Sara Moisan ; Texte: Jean-Luc Nancy, avec la voix de Rodrigue Villeneuve ; Régie: Isabeau Côté ; Fabrication du dispositif : Stéphane Bernier, Martin Gagnon, Kevin Titzer ; Aide à la direction d’acteurs: Guylaine Rivard ; Chorégraphie : Marie-Josée Paradis ; Direction générale: Sara Moisan ; Direction artistique: Dany Lefrançois ; Direction de production: Marilyne Renaud ; Document promo et photos: Patrick Simard
PRESSE
« Une chorégraphie parfaite. Ce temps qui passe, cette vie qui naît, qui apprend, puis qui s’évanouit, est incarné par une marionnette devant laquelle on s’émerveille.»
-Anne-Marie Gravel, Journal Le Quotidien
« Il y a tellement de belles images qui nous ramènent à notre propre vie. La finesse des manipulations effectuées par les comédiens se trouve magnifiée lorsque ceux-ci s’affairent à donner vie aux créatures conçues par Kevin Titzer. Partout des bribes de sens puissantes et limpides. Nous avons été impressionnés par cette oeuvre d’art totale et universelle.»
-Stéphane Boivin, Blogue CEUC
« Les créateurs donnent naissance à plusieurs belles images, multiplient les références à l’histoire de l’art…»
-Christian Saint-Pierre, Revue de théâtre Jeu
« MÉMOIRES D’UN SABLIER » L’empreinte du corps aux fils du temps : merveilles de technologies et fines manipulations ! CRITIQUESPAULA GOMES
Présente en juin dernier dans le cadre de deux festivals, la compagnie québécoise La Tortue Noire revient avec une nouvelle création Mémoires d’un sablier coproduite avec la compagnie mexicaine Luna Morena et jouée pour la première fois en France à l’occasion de la 19ème édition du Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes (FMTM) à Charleville-Mézières. Dans l’obscurité, un souffle se fait entendre puis un faisceau lumineux parcourt la salle, les prémices d’une exploration. Le sablier retourné active le temps qui s’invite sur la scène et éclaire peu à peu notre condition humaine, à travers le parcours initiatique d’une marionnette. Les espaces éphémères se mettent en mouvement comme des mécanismes d’horloge par l’action des quatre comédiens investis. Les images puissantes, symboliques, réelles ou projetées renvoient à l’existence précaire et à la virtualité croissante dans la société actuelle. Qu’est-ce qui anime l’Homme ? Quelles traces laisserons-nous ? De leurs corps physiques, évanescents ou métaphoriques, les interprètes entrent en résonance avec les créatures fragmentées ou objets manipulés et défient les éléments de la nature. Naissance et mort impromptues, respiration précieuse et un corps mystérieux parcouru comme un livre ouvert, une chorégraphie savamment orchestrée avec des personnages attachants et une danse à deux (ou plutôt à quatre) sensuelle ! Entre réalité et fiction, un voyage impressionnant et plein de tendresse dépeint en sept tableaux d’une grande poésie sonore et visuelle.
Mémoires d’un sablier est une nouvelle création prometteuse. La Tortue Noire montre son savoir-faire et toujours plus d’originalité dans son travail, une deuxième collaboration réussie avec les artistes mexicains de la Cie Luna Morena. Le temps, thème omniprésent et universel marque les personnages, les corps et la matière. Il va à toute allure, se dilate et s’accorde même quelques arrêts. Ce projet particulièrement riche s’inspire d’œuvres littéraires du 20ème siècle, le texte de Jean-Luc Nancy en voif-off magnifie le corps. La mise en scène de Miguel Angel Gutiérrez donne la place au jeu des acteurs, aux corps en mouvement ou déformés et à d’étonnantes manipulations. De nombreuses disciplines sont utilisées ici avec une haute technicité : marionnettes portées, masques, son, lumière et cinéma. La dramaturgie est accentuée par le souffle de vie, le corps analysé de manière chirurgicale, les fils rouges sectionnés témoignent de la fragilité de l’existence annonçant une fin inéluctable. Martin Gagnon, Andrée-Anne Giguère, Dany Lefrançois et Sara Moisan sont de talentueux interprètes, ils font vivre avec finesse les marionnettes de Kévin Titzer. Place aux souvenirs, à l’imaginaire et à un peu de féérie dans cet hymne à la vie onirique et tendre. Face aux épreuves et au fil des ans, ensemble nous suivons le petit homme marchant vers l’avenir à grandes enjambées. Une véritable performance qui touche au plus profond de l’être !
Langue: Français ou espagnol / Public adulte / Durée 1h10
Spectacle en salle / Jauge 250 spectateurs / Obscurité requise
Le spectacle en tournée comprend 5 artistes et techniciens du Québec.
La compagnie peut bénéficier d’aide financière gouvernementale pour son déplacement international.
La Tortue Noire
La compagnie québécoise La Tortue Noire cumule depuis 2005 les expériences de création et de recherche en théâtre visuel et en arts de la marionnette contemporaine. Basée dans la ville de Saguenay, la compagnie a huit créations à son actif. Ses artistes s’intéressent principalement à la relation entre les objets manipulés et les corps expressifs. Ses spectacles sont présentés dans plusieurs pays.
Cie Luna Morena
La compagnie mexicaine Luna Morena a été fondée en 2001 à Guadalajara. Elle tente de faire tomber les barrières entre les différents langages afin de trouver un discours singulier et universel. Elle marie le théâtre de figures, de marionnettes, d’objets, d’ombres et de masques pour créer des univers sensibles et oniriques. Luna Morena compte plus d’une douzaine de créations diffusées internationalement.
Mémoires d’un sablier est la deuxième co-création qui a été produite conjointement par ces deux compagnies.
CONTACTS:
La Tortue Noire (Québec, Canada)
Direction générale : Sara Moisan / Direction artistique : Dany Lefrançois
Valérie de Nattes a toujours apprécié les contes et légendes dont elle exprime la poésie à la fois par la parole et par les envolées délicates et enjouées de son violon. Elle propose ici un spectacle de 50 mn, inspiré de contes traditionnels de pays lointains . Le violon, héros de l’histoire, y tient la meilleure place.
Durant ce spectacle de 50 minutes, vous ferez la connaissance de Sundhar, jeune garçon indien joueur de violon Sarandi et d’un vieux capitaine de vaisseau originaire de Bretagne. Vous écouterez ensuite la légende de Suho, le berger mongol et son cheval, le conte de Nora la petite berbère qui aimait tant le violon, la fable philosophique du célèbre Nasredin toujours aussi facétieux, et la belle destinée de Django et Luana les amoureux tziganes. Une parole, un violon, rien d’autre n’est nécessaire. Conter, c’est l’art de la relation.
Voir la vidéo du spectacle » LE SON DU VOYAGE » à la médiathèque d’Orly (94)
Parmi le patrimoine mondial et universel, Valérie de Nattes a effectué un gros travail de regroupement de versions différentes recherchant toutes les versions d’un même conte selon les pays. Nourrie de ce travail de collecte, elle a élaboré une réécriture personnalisée des contes, tout en respectant le récit traditionnel. Ainsi, pièces traditionnelles de Mongolie ou de Kabylie et compositions personnelles se côtoient pour faire naître de nouvelles histoires, à partir d’hier et d’aujourd’hui, sur le destin d’enfants, d’hommes et de femmes animés par un éventail de sentiments, de dons et de passions. La parole relayée par le son du violon est partage, elle résonne, elle révèle, elle fait voyager, elle fait rêver.
Une soirée sur les mers, entre l’Occident et l’Asie. Des histoires de vaisseaux fantômes, de capitaine diabolique, de Grand Pardon et d’étranges messes nocturnes… Nous souhaitons que les continents et ses gammes traditionnelles se rejoignent dans ce programme entre chants traditionnels transcrits pour koto et shamisen et textes de Nathalie Meyer-Sablé, auteur et collecteuse de la parole des folkloristes. Dates à venir
Le 24 janvier, les 9 et 10 mai à 20h au Théâtre de Verre, 12 rue Henri Ribière 75019 Paris
accès : métro 11 arrêt « Place des Fêtes » Distribution
Textes: Nathalie Meyer-Sablé
Mise en scène: Stéphanie Marco
Regard extérieur: Mirabelle Wassef
Arrangements: Fumie Hihara.
Scénographie : Un peu Plus à l’Ouest
Costumes : Elisabeth Cerqueira
Modiste: Estelle Guérin
Régie générale: Jean-Michel Guirbal
Avec
La Mer: Sevan Manoukian
La Femme: Stéphanie Marco
Le marin: Vincent Billier
Koto, shamisen et chant: Fumie Hihara.
La robe de la Mer a été réalisé en collaboration avec le Lycée des Sources de Nogent-sur-Marne (Métiers du Spectacle)
Avec lePetit cercle de craie, La Cie Québécoise La Tortue Noire présente une adaptation légère d’un récit épique de Bertolt Brecht, pour deux marionnettistes, objets, marottes, instruments de musique et autres bricoles. Cette épopée à la fois drôle et touchante nous fait vivre l’incroyable périple de Groucha, une servante du gouverneur Abaschvili. Lors d’un attentat révolutionnaire, le gouverneur est assassiné; son épouse fuit en abandonnant leur fils encore bébé. Pour sauver l’héritier du trône d’une mort certaine, Groucha s’enfuit avec l’enfant, pourchassé par les révolutionnaires. Un spectacle poétique et divertissant.
Durée: 1h05 / Texte en Français / Jauge: 90
Pour tout public à partir de 10 ans. Parfait pour les scolaires.
Librement adapté du texte « Le cercle de craie caucasien » de Bertolt Brecht en collaboration de Paul Dessau. Traduit de l’allemand par Georges Proser
Adaptation et mise en scène Sara Moisan, en collaboration avec Christian Ouellet Comédiens Christian Ouellet, Sara Moisan / Conception des costumes Guylaine Rivard Musiques Guillaume Thibert /Conception des éclairages Alexandre Nadeau / Conseiller à la manipulation Dany Lefrançois / Conseillère au jeu Guylaine Rivard / Adaptation des objets Martin Gagnon / Régie Serge Potvin / Graphisme et photos: Patrick Simard.
« Le Petit Cercle de Craie réussit à captiver et émouvoir autant qu’il intéresse : c’est une belle pièce que nous offre la Tortue Noire » Mathieu Dochtermann, Toutelaculture.com
« Cette version théâtre d’objets du Cercle de craie caucasien est une réussite totale pour Sara Moisan et son équipe, elle qui joue et signe la mise en scène et l’adaptation avec Christian Ouellet. Pas évident en effet de réussir à faire sentir l’âme du texte de Brecht en une heure avec des boîtes de bois, des poupées, des photos encadrées, des figurines en plastique et des morceaux de tissu. D’autant plus que la fameuse distanciation s’écrit ici sur une trame humoristique qui plaira sans doute aux préados, auxquels s’adresse le spectacle, tout en collant au sens de l’histoire. Bravo. » – Michel Bélair, Le Devoir.
« Ici, on a décidé de faire confiance aux adolescents et le silence attentif qui régnait dans la salle lors de la première représentation du Petit cercle de craie ne mentait pas : ce pari est remporté. » Sophie Pouliot, revue de théâtre JEU
« Moi j’adore Brecht parce qu’il nous permet d’aller un peu partout, il permet de grandes choses. Et c’est ce que réussissent vraiment de for belle façon les deux comédiens pour Le petit cercle de craie ». – Paule Therrien, Radio-canada, Première.
« Tout le monde peut s’y retrouver parce qu’il y a quelque chose qui ramène à l’essentiel, à l’enfant qui est en nous. Et tout le monde était suspendu à leurs lèvres et à leur histoire. » – Paule Therrien, Radio-canada, Première.
« C’est le genre de spectacle qui éveille l’esprit, tout en procurant du plaisir. » – Daniel Côté, Le Quotidien.
« Il faudrait voir la pièce deux ou trois fois pour faire la somme des trouvailles qu’elle renferme. » – Daniel Côté, Le Quotidien.
Avec Le Petit Cercle de craie , il s’agit bien évidemment des déambulations et tribulations de l’héroïne du Cercle de Craie caucasien de Bertolt Brecht, de Groucha fuyant dans la montagne et risquant sa vie pour sauver un bébé abandonné et qui devant le juge où on l’a traînée réclame le droit de garder l’enfant qu’elle a sauvé et qu’elle aime. Adapté en format intime, le spectacle se déploie dans toute sa richesse épique grâce à l’inventivité d’un théâtre d’objets mis en œuvre par deux comédiens inspirés. » Webthéâtre, Dominique Darzacq, juin 2017
Roland Dyens devait être programmé pour cette édition 2017. Malheureusement, il nous a quittés le 29 octobre dernier. Le festival a décidé de consacrer sa soirée à ce géant de la guitare classique, virtuose ouvert à tous les styles, du Brésil à la chanson française en passant par le jazz. Les guitaristes Gérard Abiton, Laurent Boutros, Tania Chagnot, Arnaud Dumond, Valérie Duchâteau, Raphaël Fays, Marylise Florid, Judicaël Perroy, Manu Dyens (percussionniste et fils de Roland) et Yannick Le Goff (flûtiste du groupe de Roland) et tant d’autres, rendront hommage au magicien de la guitare, pédagogue infatigable, artiste consacré dans le monde entier dont les compositions et arrangements sont joués aux quatre coins de la planète.
Vendredi 24 mars 2017 à partir de 22h
(à l’issue du concours » les révélations de la guitare classique » organisé par Guitare Classique Magazine)
Roland Dyens devait donner un concert le 7 mars 2017 et trois journées de master-class au Conservatoire Royal d’Antwerp (Anvers – Belgique). Jan Sanen, professeur assistant au Conservatoire et grand admirateur de Roland Dyens a décidé de garder la date du 7 mars pour organiser un concert-hommage avec les élèves et les professeurs du Conservatoire.
Au programme: de nombreuses compositions et arrangements de Roland Dyens: Rythmaginaires, Comme un rond d’eau, Saudade N° 3, Felicidade, Nuages, Indifference etc…
Mardi 7 mars 2017 à 20h au Conservatoire Royal d’Anvers en Belgique
DeSingel Internationale Kunstcampus – Desguilei 25, 2018 Antwerp –
Après sa disparition surréaliste – certains ont écrit si justement : « on avait oublié qu’il était un simple mortel » – les concerts en hommage à Roland Dyens, guitariste, compositeur, arrangeur, pédagogue et selon lui, « humoUriste », se multiplient dans le monde entier (voir liste des concerts hommage de mars à décembre 2017 en France, Italie Espagne, Californie etc… dans la rubrique Calendrier).
Le samedi 4 mars 2017 à 19h30, Flavio Esposito, Professeur de guitare au Conservatoire de Romainville, et ancien élève du Maestro, a organisé un concert en hommage à son Maître et Ami avec les musiciens des deux premiers groupes de Roland Dyens.
On retrouva ainsi avec le plus grand bonheur Yannick Le Goff à la Flûte, Paul Mindy aux Percussions autour de Jean-Christophe Hoarau à la Guitare pour des retrouvailles Brésiliennes. Comme aurait écrit Marcel Pagnol, » il ne manque plus que Roland Dyens à la guitare et Jean-Luc Ceddaha aux percussions ». Ce groupe était en effet le premier qu’avait créé Roland Dyens dans sa période Brésilienne (dans les années 70-75) avant de choisir de devenir essentiellement soliste.
Roland Dyens et son groupe de musique Brésilienne dans les années 75. Avec, de Gche à Dte: Jean-Luc Ceddaha, Paul Mindy, J.Christophe Hoarau, Yanninck Le Goff et Michel Terrioux. Trois d’entre-eux sont dans la vidéo ci-dessous quelques 40 ans plus tard…
Flavio Esposito a réussi un autre coup de Maître, celui de reformer l’Octuor Octopus dans sa version d’origine créée par Roland Dyens dans les années 90. On y retrouve Flavio Esposito bien-sûr, mais aussi Valerie Folco, Wim Hoogewerf, Sylvie Roux, Thierry Le Moël, Fréderic Dénépoux, Flavio Esposito, Marie Chabrun et Sophie Maréchal. Programme: Côté Sud (composition de Roland Dyens pour ensemble de guitares) et La Pugétoise (créé par Roland Dyens lors de ses master-class annuelles à Puget-Théniers).
Octuor Octopus joue Coté Sud. Cliquez sur la photo pour voir la vidéo.
Le moment le plus émouvant de ce concert fut le final quand tous les musiciens se sont pris la main pour écouter Roland qui jouait en solo. Vidéo JAD
Quelques photos souvenirs de ce merveilleux concert:
Emouvant final
Nina Dyens félicite les artistes qu’elle a connu pour certains » tout petits »
Valérie Folco et Frédéric Denépoux
Yannick Le Goff et Wim Hoogewerf
Flavio Esposito, organisateur de ce merveilleux concert
Que raconteraient nos ombres si parole leur était donnée…
Atelier de théâtre d’ombres pour enfants à partir de 6 ans ou pour tout public, animé par Richard Destandau, compagnie du Théâtre de la Lune Bleue
L’ombre est sans doute la première expérience théâtrale éprouvée par l’humanité. Car en somme, jouer au théâtre, c’est jouer à se raconter soi, autrui, à opérer un dédoublement. Attachée à soi mais exprimant une altérité, l’ombre de nous-même est donc cette expérience du double, de la conscience de soi, des autres, une lecture distanciée au monde.
Le théâtre d’ombres est également un théâtre créateur d’images. Dans des temps reculés, l’humanité conférait un pouvoir magique aux images, créer des images c’est donner vie et forme à la complexité de notre monde intérieur.
De l’inanimé à l’animé
L’atelier proposé suit ces deux axes, jouer au théâtre et aborder la création graphique, iconographique. Dessiner un personnage, une image, et lui donner vie en passant de l’image à la marionnette, de l’inanimé à l’animé.
D’une durée de deux heures ou plus pour un groupe de 15 enfants et/ou adultes maximum, l’atelier poursuivra notamment les 4 objectifs suivants :
Conforter l’enfant ou l’adulte dans sa capacité de créateur, dépositaire de sa propre originalité artistique, en tant que « graphiste », « interprète » et « artisan ».
Mettre le travail individuel au service d’une énergie collective. Induire la notion de « partenaire de jeu» et de « public ».
Donner le cadre simple et formel des conventions du théâtre d’ombres : écran, lumière, marionnette et manipulateur.
Transmettre les bases d’une histoire théâtralisée : lieu, personnage, texte, commencement, déroulement, fin.
Les stagiaires sont répartis en petits groupes. Chacun sera invité à créer un personnage, acteur d’une saynète jouée en fin de séance.
La séance s’organisera de la manière suivante :
Présentation du théâtre d’ombres, ses composantes : écran, source lumineuse, marionnettes et manipulateur
Création graphique et construction de marionnettes et d’éléments de décors