Les 9 et 10 Mai 2017 la Cie Ode et Lyre joue Paimpol… Osaka Calling au Théâtre de Verre à Paris
Histoire
Dans une petite communauté maritime, le marin répare ses filets devant sa maison, la mer se réveille et l’appelle. La femme regarde partir son homme, s’occupe pour vivre sans l’absent et se raconte des histoires.
Naviguez sur les mers comme un navire de la Compagnie des Indes jusqu’aux contrées du Grand Froid. Les légendes et les chats vous emportent dans le sillage de ces grands voyageurs.
L’attente, le deuil, l’amour, le départ du bateau, autant de légendes que se murmurent les mers entre tragique et comique shakespearien.
Car la mer éloigne autant qu’elle rapproche les hommes.
Une soirée sur les mers, entre l’Occident et l’Asie. Des histoires de vaisseaux fantômes, de capitaine diabolique, de Grand Pardon et d’étranges messes nocturnes… Nous souhaitons que les continents et ses gammes traditionnelles se rejoignent dans ce programme entre chants traditionnels transcrits pour koto et shamisen et textes de Nathalie Meyer-Sablé, auteur et collecteuse de la parole des folkloristes. Dates à venir
Le 24 janvier, les 9 et 10 mai à 20h au Théâtre de Verre, 12 rue Henri Ribière 75019 Paris
accès : métro 11 arrêt « Place des Fêtes » Distribution
Textes: Nathalie Meyer-Sablé
Mise en scène: Stéphanie Marco
Regard extérieur: Mirabelle Wassef
Arrangements: Fumie Hihara.
Scénographie : Un peu Plus à l’Ouest
Costumes : Elisabeth Cerqueira
Modiste: Estelle Guérin
Régie générale: Jean-Michel Guirbal
Avec
La Mer: Sevan Manoukian
La Femme: Stéphanie Marco
Le marin: Vincent Billier
Koto, shamisen et chant: Fumie Hihara.
La robe de la Mer a été réalisé en collaboration avec le Lycée des Sources de Nogent-sur-Marne (Métiers du Spectacle)
LA COMPAGNIE DE LA TORTUE NOIRE A LA BIENNALE DES ARTS DE LA MARIONNETTE ET AU PYKA PUPPET ESTIVAL
Après leur importante tournée française en 2015, la Cie québécoise revient en France du 1er au 8 Juin 2017 jouer dans le cadre de deux festivals d’envergure, la Biennale Internationale des Arts de la Marionnette (BIAM) organisée par le Théâtre Mouffetard et le Pyka Puppet Estival organisé par le Théâtre Roublot.
Le Théâtre de la Tortue Noire apporte dans ses valises le spectacle « Kiwi » qui a déjà eu un beau succès au Canada, Québec, Mexique, Belgique etc…, ainsi que « Le Petit Cercle de Craie » d’après Bercht, joué pour la première fois en France.
Prix Chagall Award en 2009 dans le cadre du Festival Spectaculo Interesse
Kiwi, une jeune fille abandonnée par ses parents est recueillie par un gang de jeunes. Ensemble, ils luttent pour leur survie. Nos héros, champions en résilience, nous racontent leur histoire troublante avec émotion et beaucoup d’action, sans jamais s’apitoyer sur leur sort. À l’aide de vieux objets récupérés, ils mettent en scène leur vie à la façon d’un road théâtre captivant. Ils ont l’un pour l’autre une tendresse infinie, qui parvient à illuminer leur existence, la transformant ainsi en une grande leçon de solidarité. La puissance évocatrice des images créées par la rencontre d’objets bruts et la justesse de l’interprétation renforcent le langage poétique du texte de Daniel Danis.
« Le spectacle a envoûté la majorité des spectateurs grâce à sa force de communication avec le public, la simplicité des lieux scéniques et l’engagement total de l’acteur envers son personnage. » Revue Loutkar, République tchèque
d’après « Le cercle de Craie caucasien » de Bertolt Brecht
– L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte
Septième création de La Tortue Noire, « Le Petit Cercle de Craie » est une adaptation légère du récit épique de Brecht mêlant conte, objets, marionnettes et musique. Cette épopée à la fois drôle et touchante nous fait vivre l’incroyable périple de Groucha, une servante du gouverneur Abaschvili. Lors d’un attentat révolutionnaire, le gouverneur est assassiné; son épouse fuit en abandonnant leur fils encore bébé. Pour sauver l’héritier du trône d’une mort certaine, Groucha s’enfuit avec l’enfant, pourchassé par les révolutionnaires. Elle devra se battre contre un soldat, faire un détestable mariage de raison, traverser un ravin sur un précaire pont de bois pour enfin aboutir devant un juge, réclamant, au détriment de la mère biologique indigne, le droit d’adopter pour de bon le poupon auquel elle s’est tant attachée et dévouée. Un spectacle poétique et divertissant.
« Cette version théâtre d’objets du Cercle de craie caucasien est une réussite totale pour Sara Moisan et son équipe, elle qui joue et signe la mise en scène et l’adaptation avec Christian Ouellet » – Revue Le Devoir, Canada
FESTIVAL MONDIAL DES THEATRES DE MARIONNETTES DE CHARLEVILLE MÉZIÈRES – SEPTEMBRE 2019
LE GRAND OEUVRE (courte forme)
Lundi 23 septembre 2019 15h, 17h, 20h et 22h et Mardi 24 septembre 2019 13h, 15h, 18h et 20hSalle Forest (N°21 sur le plan) 75, Forest avenue Charleville-Mézières
Avec lePetit cercle de craie, La Cie Québécoise La Tortue Noire présente une adaptation légère d’un récit épique de Bertolt Brecht, pour deux marionnettistes, objets, marottes, instruments de musique et autres bricoles. Cette épopée à la fois drôle et touchante nous fait vivre l’incroyable périple de Groucha, une servante du gouverneur Abaschvili. Lors d’un attentat révolutionnaire, le gouverneur est assassiné; son épouse fuit en abandonnant leur fils encore bébé. Pour sauver l’héritier du trône d’une mort certaine, Groucha s’enfuit avec l’enfant, pourchassé par les révolutionnaires. Un spectacle poétique et divertissant.
Durée: 1h05 / Texte en Français / Jauge: 90
Pour tout public à partir de 10 ans. Parfait pour les scolaires.
Librement adapté du texte « Le cercle de craie caucasien » de Bertolt Brecht en collaboration de Paul Dessau. Traduit de l’allemand par Georges Proser
Adaptation et mise en scène Sara Moisan, en collaboration avec Christian Ouellet Comédiens Christian Ouellet, Sara Moisan / Conception des costumes Guylaine Rivard Musiques Guillaume Thibert /Conception des éclairages Alexandre Nadeau / Conseiller à la manipulation Dany Lefrançois / Conseillère au jeu Guylaine Rivard / Adaptation des objets Martin Gagnon / Régie Serge Potvin / Graphisme et photos: Patrick Simard.
« Le Petit Cercle de Craie réussit à captiver et émouvoir autant qu’il intéresse : c’est une belle pièce que nous offre la Tortue Noire » Mathieu Dochtermann, Toutelaculture.com
« Cette version théâtre d’objets du Cercle de craie caucasien est une réussite totale pour Sara Moisan et son équipe, elle qui joue et signe la mise en scène et l’adaptation avec Christian Ouellet. Pas évident en effet de réussir à faire sentir l’âme du texte de Brecht en une heure avec des boîtes de bois, des poupées, des photos encadrées, des figurines en plastique et des morceaux de tissu. D’autant plus que la fameuse distanciation s’écrit ici sur une trame humoristique qui plaira sans doute aux préados, auxquels s’adresse le spectacle, tout en collant au sens de l’histoire. Bravo. » – Michel Bélair, Le Devoir.
« Ici, on a décidé de faire confiance aux adolescents et le silence attentif qui régnait dans la salle lors de la première représentation du Petit cercle de craie ne mentait pas : ce pari est remporté. » Sophie Pouliot, revue de théâtre JEU
« Moi j’adore Brecht parce qu’il nous permet d’aller un peu partout, il permet de grandes choses. Et c’est ce que réussissent vraiment de for belle façon les deux comédiens pour Le petit cercle de craie ». – Paule Therrien, Radio-canada, Première.
« Tout le monde peut s’y retrouver parce qu’il y a quelque chose qui ramène à l’essentiel, à l’enfant qui est en nous. Et tout le monde était suspendu à leurs lèvres et à leur histoire. » – Paule Therrien, Radio-canada, Première.
« C’est le genre de spectacle qui éveille l’esprit, tout en procurant du plaisir. » – Daniel Côté, Le Quotidien.
« Il faudrait voir la pièce deux ou trois fois pour faire la somme des trouvailles qu’elle renferme. » – Daniel Côté, Le Quotidien.
Avec Le Petit Cercle de craie , il s’agit bien évidemment des déambulations et tribulations de l’héroïne du Cercle de Craie caucasien de Bertolt Brecht, de Groucha fuyant dans la montagne et risquant sa vie pour sauver un bébé abandonné et qui devant le juge où on l’a traînée réclame le droit de garder l’enfant qu’elle a sauvé et qu’elle aime. Adapté en format intime, le spectacle se déploie dans toute sa richesse épique grâce à l’inventivité d’un théâtre d’objets mis en œuvre par deux comédiens inspirés. » Webthéâtre, Dominique Darzacq, juin 2017
Roland Dyens devait être programmé pour cette édition 2017. Malheureusement, il nous a quittés le 29 octobre dernier. Le festival a décidé de consacrer sa soirée à ce géant de la guitare classique, virtuose ouvert à tous les styles, du Brésil à la chanson française en passant par le jazz. Les guitaristes Gérard Abiton, Laurent Boutros, Tania Chagnot, Arnaud Dumond, Valérie Duchâteau, Raphaël Fays, Marylise Florid, Judicaël Perroy, Manu Dyens (percussionniste et fils de Roland) et Yannick Le Goff (flûtiste du groupe de Roland) et tant d’autres, rendront hommage au magicien de la guitare, pédagogue infatigable, artiste consacré dans le monde entier dont les compositions et arrangements sont joués aux quatre coins de la planète.
Vendredi 24 mars 2017 à partir de 22h
(à l’issue du concours » les révélations de la guitare classique » organisé par Guitare Classique Magazine)
Roland Dyens devait donner un concert le 7 mars 2017 et trois journées de master-class au Conservatoire Royal d’Antwerp (Anvers – Belgique). Jan Sanen, professeur assistant au Conservatoire et grand admirateur de Roland Dyens a décidé de garder la date du 7 mars pour organiser un concert-hommage avec les élèves et les professeurs du Conservatoire.
Au programme: de nombreuses compositions et arrangements de Roland Dyens: Rythmaginaires, Comme un rond d’eau, Saudade N° 3, Felicidade, Nuages, Indifference etc…
Mardi 7 mars 2017 à 20h au Conservatoire Royal d’Anvers en Belgique
DeSingel Internationale Kunstcampus – Desguilei 25, 2018 Antwerp –
Après sa disparition surréaliste – certains ont écrit si justement : « on avait oublié qu’il était un simple mortel » – les concerts en hommage à Roland Dyens, guitariste, compositeur, arrangeur, pédagogue et selon lui, « humoUriste », se multiplient dans le monde entier (voir liste des concerts hommage de mars à décembre 2017 en France, Italie Espagne, Californie etc… dans la rubrique Calendrier).
Le samedi 4 mars 2017 à 19h30, Flavio Esposito, Professeur de guitare au Conservatoire de Romainville, et ancien élève du Maestro, a organisé un concert en hommage à son Maître et Ami avec les musiciens des deux premiers groupes de Roland Dyens.
On retrouva ainsi avec le plus grand bonheur Yannick Le Goff à la Flûte, Paul Mindy aux Percussions autour de Jean-Christophe Hoarau à la Guitare pour des retrouvailles Brésiliennes. Comme aurait écrit Marcel Pagnol, » il ne manque plus que Roland Dyens à la guitare et Jean-Luc Ceddaha aux percussions ». Ce groupe était en effet le premier qu’avait créé Roland Dyens dans sa période Brésilienne (dans les années 70-75) avant de choisir de devenir essentiellement soliste.
Roland Dyens et son groupe de musique Brésilienne dans les années 75. Avec, de Gche à Dte: Jean-Luc Ceddaha, Paul Mindy, J.Christophe Hoarau, Yanninck Le Goff et Michel Terrioux. Trois d’entre-eux sont dans la vidéo ci-dessous quelques 40 ans plus tard…
Flavio Esposito a réussi un autre coup de Maître, celui de reformer l’Octuor Octopus dans sa version d’origine créée par Roland Dyens dans les années 90. On y retrouve Flavio Esposito bien-sûr, mais aussi Valerie Folco, Wim Hoogewerf, Sylvie Roux, Thierry Le Moël, Fréderic Dénépoux, Flavio Esposito, Marie Chabrun et Sophie Maréchal. Programme: Côté Sud (composition de Roland Dyens pour ensemble de guitares) et La Pugétoise (créé par Roland Dyens lors de ses master-class annuelles à Puget-Théniers).
Octuor Octopus joue Coté Sud. Cliquez sur la photo pour voir la vidéo.
Le moment le plus émouvant de ce concert fut le final quand tous les musiciens se sont pris la main pour écouter Roland qui jouait en solo. Vidéo JAD
Quelques photos souvenirs de ce merveilleux concert:
Emouvant final
Nina Dyens félicite les artistes qu’elle a connu pour certains » tout petits »
Valérie Folco et Frédéric Denépoux
Yannick Le Goff et Wim Hoogewerf
Flavio Esposito, organisateur de ce merveilleux concert
Que raconteraient nos ombres si parole leur était donnée…
Atelier de théâtre d’ombres pour enfants à partir de 6 ans ou pour tout public, animé par Richard Destandau, compagnie du Théâtre de la Lune Bleue
L’ombre est sans doute la première expérience théâtrale éprouvée par l’humanité. Car en somme, jouer au théâtre, c’est jouer à se raconter soi, autrui, à opérer un dédoublement. Attachée à soi mais exprimant une altérité, l’ombre de nous-même est donc cette expérience du double, de la conscience de soi, des autres, une lecture distanciée au monde.
Le théâtre d’ombres est également un théâtre créateur d’images. Dans des temps reculés, l’humanité conférait un pouvoir magique aux images, créer des images c’est donner vie et forme à la complexité de notre monde intérieur.
De l’inanimé à l’animé
L’atelier proposé suit ces deux axes, jouer au théâtre et aborder la création graphique, iconographique. Dessiner un personnage, une image, et lui donner vie en passant de l’image à la marionnette, de l’inanimé à l’animé.
D’une durée de deux heures ou plus pour un groupe de 15 enfants et/ou adultes maximum, l’atelier poursuivra notamment les 4 objectifs suivants :
Conforter l’enfant ou l’adulte dans sa capacité de créateur, dépositaire de sa propre originalité artistique, en tant que « graphiste », « interprète » et « artisan ».
Mettre le travail individuel au service d’une énergie collective. Induire la notion de « partenaire de jeu» et de « public ».
Donner le cadre simple et formel des conventions du théâtre d’ombres : écran, lumière, marionnette et manipulateur.
Transmettre les bases d’une histoire théâtralisée : lieu, personnage, texte, commencement, déroulement, fin.
Les stagiaires sont répartis en petits groupes. Chacun sera invité à créer un personnage, acteur d’une saynète jouée en fin de séance.
La séance s’organisera de la manière suivante :
Présentation du théâtre d’ombres, ses composantes : écran, source lumineuse, marionnettes et manipulateur
Création graphique et construction de marionnettes et d’éléments de décors
Fantaisie Lyrique sur des airs de Jacques Offenbach (1h)
Ecriture et Mise en Scène : Yves COUDRAY
Avec Edwige Bourdy ou Mélanie Boisvert (Ernestine/ Soprano), Yves Coudray, Jean-Michel Séréni ou Lionel Peintre (Alfred/Baryton) – Nina Uhari ou Erika Guiomar ou Sophie Teulon (piano) – Costumes : Michel Ronvaux
Une soprano et un baryton se retrouvent par hasard, des années après leur séparation, dans l’antichambre d’un impresario préparant une prochaine tournée de Jacques Offenbach en Amérique. La surprise passée, ils évoquent leur histoire au gré des ouvrages qu’ils ont chantés ensemble retrouvant les musiques qui ont accompagné leur couple, du coup de foudre au désenchantement. Entre rires et larmes, se laisseront-ils de nouveau séduire l’un par l’autre ?
Ce pasticcio, est l’occasion de retrouver des airs inscrits à jamais dans la mémoire collective comme ceux de La Vie Parisienne, La Périchole, Les Brigands, La Jolie Parfumeuse, La Fille du Tambour Major ou Orphée aux enfers, mais aussi de découvrir de magnifiques raretés tirées de Fantasio, Boule de Neige, La Créole ou Une nuit blanche…
Edwige Bourdy et Jean-Michel Séréni
Cette fantaisie musicale a été créée en 2006 par Yves Coudray, ténor et metteur en scène, lors de la 1ère édition du Festival Offenbach d’Etretat dont il est aujourd’hui le Directeur artistique.
Voilà bien le point commun de tous les ouvrages lyriques, légers ou pas.
Même Offenbach, le plus virtuose des amuseurs, n’y échappe pas. Il en a exploré toutes les combinaisons avec la verve et la causticité qu’on lui connaît, mais aussi la tendresse et le sourire parfois doux-amer qui furent sa marque.
C’est une histoire simple comme celle des opérettes du dix-neuvième siècle, qui sert de trame à ce voyage dans le répertoire de celui que Rossini appelait « Le petit Mozart des Champs-Elysées » : une rencontre imprévue. Celle d’un couple, séparé avec fracas vingt ans auparavant, qui redécouvre l’histoire de leur relation au fil des musiques d’Offenbach qui les ont uni sur scène. Retrouvant les plis laissés par leur liaison, leurs réflexes et leurs routines d’acteurs, les deux chanteurs évoquent la passion des premiers temps mais aussi les déceptions, les rancunes, les douleurs avant de se laisser surprendre, au détour d’une mélodie sincère comme un aveu, par la force d’un sentiment qui ne demanderait qu’à renaître.
Ce pasticcio, conçu pour le tout premier Festival Offenbach d’Etretat, est l’occasion de retrouver des airs inscrits à jamais dans la mémoire collective comme ceux de La Vie Parisienne, La Périchole ou Orphée aux enfers, mais aussi de découvrir de magnifiques raretés tirées de Fantasio, Boule de Neige, La Créole ou Une nuit blanche…
Une sorte de dictionnaire amoureux d’Offenbach, grand compositeur et immense homme de théâtre qui fût le symbole d’une époque
BIOGRAPHIE DES ARTISTES (selon distribution des 3 artistes sur scène)
YVES COUDRAY,
Auteur et metteur en scène
Après un début de carrière à la télévision, au cinéma et au Théâtre, Yves Coudray intègre le CNSM de Paris et entame dès lors une carrière de chanteur avec une prédilection pour le répertoire français, dans de nombreux opéras en France, à l’étranger (Genève, Marseille, Nice, Bordeaux, Rouen, Metz …), et dans plusieurs festivals (Aix-en-Provence, Utrecht, Montpellier et Saint-Etienne…).
Parallèlement à sa carrière d’interprète, Yves Coudray signe de nombreuses mises en scène en France, à l’Opéra de Marseille, Montpellier, Nantes, Nice… mais aussi à l’étranger, en Espagne, Etats-Unis… Il consacre une partie de son activité à la formation scénique des jeunes chanteurs (Opéra de Paris, Conservatoire de Pantin …) et fut pendant 10 ans conseiller artistique à la Péniche Opéra à Paris où il sera l’artisan et l’interprète de nombreuses reprises d’œuvres oubliées du répertoire Français. Il est depuis 2010 le directeur artistique du festival d’Offenbach d’Etretat.
LES CHANTEUSES SOPRANO
EDWIGE BOURDY, Ernestine
Formée à l’Ecole d’Art Lyrique de l’Opéra de Paris, Edwige Bourdy aborde avec le même bonheur, des répertoires extrêmement variés qui vont du Baroque au Music-Hall en passant par le récital ou la musique contemporaine. Elle a chanté sur de grandes scènes en France et à l’étranger : Opéra-Comique, Théâtre des Champs Elysées, à l’opéra de Lyon, Nancy, Nantes, Angers et de Montpellier, au Capitole de Toulouse, au Royal Albert Hall de Londres, avant de s’orienter vers le cabaret et le théâtre musical et d’entretenir une collaboration durable avec la Péniche Opéra.
MELANIE BOISVERT, Ernestine
Soprano canadienne, Mélanie Boisvert fait ses débuts en 2002 à l’Opéra national du Rhin. Puis elle chante dans de nombreux théâtres et festivals en France et à l’étranger : Grand Théâtre de Luxembourg, Festival Radio-France à Montpellier, Théâtre Royal de la Monnaie de Bruxelles, Opéra national de Lorraine, et sur les scènes des opéras de Liège, Vienne, Gênes, Strasbourg, Avignon, Saint-Etienne, Toulon, Nice, Rennes, Rouen, Bordeaux, Ottawa, Québec… Elle est soliste pour de nombreux orchestres : Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre National d’Ile-de-France, Orchestre Symphonique de Mulhouse…
LES CHANTEURS BARYTON
LIONEL PEINTRE, Alfred
Lionel Peintre
Lionel Peintre partage ses activités entre l’opéra, l’opérette et le concert. Il chante dans de nombreux théâtres français et étrangers : au Théâtre national du Capitole de Toulouse, à l’Opéra national du Rhin, de Lille, d’Avignon, de Montpellier, de Nancy, de Lyon, de Versailles, mais aussi de Tel Aviv, de Wallonie, de Flandres, au Théâtre des Champs Elysées, à l’Opéra Bastille, à l’Opéra-comique, au Grand Théâtre de Genève…. Il chante aux côtés d’Yves Coudray dans le spectacle Pills et Tabet et reprend sous sa direction les rôles de Lambert et de Binet dans Dragonette et Fleurette d’Offenbach au Théâtre Impérial de Compiègne.
JEAN-MICHEL SERENI, Alfred
Edwige Bourdy et Jean-Michel Séréni
Sa fréquentation des rôles mozartiens, mais aussi de l’opérette et du théâtre musical, l’a mené à collaborer avec le Théâtre des Champs-Elysées, le Châtelet, l’Opéra Bastille, l’Opéra-Comique et les opéras de Marseille, Metz et Montpellier, ainsi qu’avec l’ARCAL, Action lyrique Ile de France en tournée… A l’étranger, il s’est produit à l’Opéra Royal de Wallonie, à Londres, Palerme, Reykjavik, Fribourg, Tirana… Il se consacre également depuis quelques années à l’écriture et à la mise en scène de spectacles lyriques.
LES COSTUMES: MICHEL RONVAUX, costumier
Diplômé de l’ENSATT, Michel Ronvaux dirige l’atelier de décoration sur costumes au à l’Opéra-Garnier de Paris pendant de nombreuses années. Une curiosité permanente l’amène également à participer à des manifestations artistiques très diverses – téléfilms, clips publicitaires, spectacles de variété, opérettes…. Il crée les costumes des Noces de Figaro de Mozart pour le CNSM de Paris puis pour l’Opéra de Nice où il reviendra en 1996 pour une mise en scène de William Relton. Viennent ensuite La Bohème de Puccini et V’lan dans l’œil d’Hervé avec Mireille Larroche à l’Opéra-Comique et en tournée, Les Divertissements de Versailles au Théâtre des Champs Elysées avec les Arts Florissants, L’isola disabitata de Haydn pour Dominique Pitoiset et Stephen Taylor au théâtre Jean Vilar de Suresnes, Cosi Fan Tutte avec Jean Louis Martinelli et de nombreux spectacles d’Yves Coudray à la Péniche Opéra, Amphithéâtre de la Bastille et au Festival Offenbach d’Etretat.
LES PIANISTES
NINA UHARI, Manuela
Nina Uhari et Jean-Michel Séréni
Nina Uhari effectue ses études de piano à l’Académie Sibelius d’Helsinki, avant de se perfectionner à Baltimore puis à Paris. Elle devient chef de chant principal au CNIPAL à Marseille puis est engagée à la HEM de Genève. Titulaire à l’Ecole Normale de Musique de Paris, elle s’est produite en récitals et en productions d’opéra dans de nombreux festivals ; MIDEM, Radio France, Aix en Provence, Montpellier, Chorégies d’Orange, au Théâtre du Châtelet et dans plusieurs maisons d’Opéras en France et à l’étranger.
ERIKA GUIOMAR, Manuela
Erika Guiomar
Après des études à l’Ecole Normale et au CNSM de Paris, Erika Guiomar obtient les prix SACEM et du Ministère de la Culture en musique de chambre au concours de la FNAPEC ainsi qu’un premier prix et le prix du Public au Concours International de Guérande.
Puis elle se tourne naturellement et inconditionnellement vers les chanteurs et le monde de l’opéra ce qui l’amène à participer comme chef de chant à de multiples productions et à se produire en récital en France e à l’étranger : Paris, Genève, Salzbourg, Prague, Bayreuth, Hanovre, Athènes…Elle est actuellement professeur de la classe de direction de chant du CNSM de Paris, succédant ainsi à son maître Serge Zapolski.
SOPHIE TEULON, Manuela
Sophie Teulon et Lionel Peintre
Titulaire du Grand prix de la ville de Nîmes couronnant ses études supérieures de piano, musique de chambre et alto, Sophie Teulon rencontre Jane Berbié au CNSM de Paris dont elle a suivi la classe de chant. À ses côtés, elle apprend son métier de chef de chant qu’elle poursuit auprès de Nadine Denise à l’Ecole Normale de Musique. Intervenant régulièrement au CNIPAL de Marseille, elle a aussi accompagné les Master Classe de Prades et le Concours International de chant de Toulouse. Parallèlement elle a donné en concert le grand répertoire de sonate violon-piano aux côtés de Michel Laléouse, du quatuor Bernède, pendant 20 ans. Elle est actuellement chef de chant au Conservatoire du Centre à Paris, et entretient une collaboration musicale avec les Révélations Classiques de l’ADAMI.
Catalogue des Musiques des Jeux de l’Amour et d’Offenbach
Orphée aux enfers (1874) : Ouverture – Manuela
Les Brigands (1869) : Couplets de Fiorella – Ernestine
Boule de Neige (1871) : Valse du divorce – Ernestine
Le 66 ! (1856) : Rondeau du Colporteur –
La Périchole (1868) : L’Espagnol et la jeune Indienne – Duo
La Vie Parisienne (1866) : L’amour, c’est une échelle immense… – Duo
La Jolie Parfumeuse (1873) : Duo des mariés
Apothicaire et Perruquier (1861) : Je n’ai jamais connu l’amour… – Alfred
La Créole (1875) : Si vous croyez que ça m’amuse… – Ernestine
Les Brigands : Duetto du notaire
La Jolie Parfumeuse : Couplets du rire – Ernestine
Orphée aux enfers (1858) : Duo de la mouche
La fille du Tambour Major (1879) : Duo de la confession
La fille du Tambour Major : Couplets de la migraine – Ernestine