Il y avait eu des répétitions publiques au Cinéma le Méliès de Montreuil, l’enregistrement en avril 2018 de la musique du film » La rage » composée par Alexis Maingaud, et réalisé par Aurélien Mathieu et Samir Mokeddem.
Mais vendredi 13 juillet 2018 à 21h, champagne ! c’était le premier concert de l’Ensemble Dénote à Rosny-sous-Bois. Longue vie à l’Ensemble Dénote !
Au programme : des musiques de films connus du grand public
introduction de la 20th Century Fox,
Harry Potter,
Game of Thrones,
Gabriel Oboe,
Star Wars (III et V),
Indiana Jones,
Pirates des Caraïbes.
Bravo aux jeunes artistes de l’Ensemble et à son chef Mathieu Braud pour ce très beau premier concert public, qui était donné avant le beau feu d’artifice également sur le thème des musiques de films, offert par la Mairie de Rosny-sous-Bois.
Et la blague de la soirée : Interruption du concert pour cause de partition envolée par le vent ! Anne Mousserion a réagi très promptement en sautant de la scène pour récupérer la partition volante et la fixer avec triples pinces à linges !
Bravo à tous les musiciens !
Informations pratiques:
20h30 Concert en plein-air
23h00 Feu d’artifice
Mairie de Rosny-sous-Bois – devant le parc Decésari et la Mairie
20, rue Claude Pernès – 93110 – Rosny-sous-Bois
Accès : RER E, station Rosny centre
Bus : 118
Informations sur l’Ensemble :
Contacts : Laura Dyens-Taar
La Locomotive des Arts – Tel : 06 87 37 35 17 – lalocomotive5@orange.fr
Dans l’opéra, on s’aventure à vouloir résoudre ce mystère qui n’a jamais jamais connu de loi.
Marguerite, ( la soprano), et Constant (le ténor), couple mythique, vous embarquent dans des histoires éternelles, des harmonies sublimes, pour chanter l’amour avec Bizet, essuyer une larme d’émotion avec Verdi et rire aux éclats avec Offenbach. En route pour le rêve … d’amour éternel
PROGRAMME DES AIRS CHANTÉS:
Duo de la gantière et du bottier – La vie parisienne, Offenbach.
Anges du Paradis – Mireille, Gounod.
Air des bijoux– Faust, Gounod.
Fantaisie aux divins mensonges – Lakmé, Delibes
Un di felice – Traviata, Verdi.
Air de la griserie– La périchole, Offenbach
Un di felice– Traviata, Verdi.
E il sol dell anima– Rigoletto, Verdi.
Tralalala – L’Elixir d’amour, Donizetti.
Transcription piano – Roméo et Juliette, Tchaïkovski
Ton cœur n’a pas compris le mien– Les pêcheurs de perles, Bizet.
Cyril Verhulst débute le chant choral sous la direction de Francis Bardot à la Maîtrise des Hauts de Seine, dont il était soliste à 13 ans. Il participe à la fondation du Jeune Chœur, Ensemble Vocal et Chœur Symphonique d’Ile de France, avec lesquels il se produit depuis, en tant que soliste et choriste.
Chantre du Centre de Musique Baroque de Versailles en 2005, il étudie ensuite au CRR de Boulogne Billancourt, dans la classe de Blandine de Saint-Sauveur puis il suit les cours de Lionel Sarrazin.
En collaboration régulière avec Francis Bardot et son Académie Chorale d’Ile de France, la Maîtrise Saint-Louis de Gonzague de Paris et les Estivales de Puisaye, il chante, en soliste, tous les grands oratorios, notamment le Stabat Mater de Dvorak, les Requiem de Mozart et de Saint-Saëns, le Messie de Haendel, le Magnificat, la Messe en Si …
Sur scène, il chante, entre autres, Alfredo dans la Traviata de Verdi, Ferrando dans Cosi Fan Tutte, Tamino dans la Flûte Enchantée et Basile dans les Noces de Figaro de Mozart, Le Prince Paul dans la Grande Duchesse de Gérolstein, Pâris dans la Belle Hélène, Gustave dans Pomme d’Api et Orphée dans Orphée aux enfers d’Offenbach.
Après 6 ans au Chœur de l’Armée Française sous la direction d’Aurore Tillac, il intègre, en janvier 2018, le Chœur de Radio France dirigé par Sophie Jeannin.tival de musique classique se déroulant dans l’Yonne la dernière quinzaine d’août.
Lucie Emeraude, soprano
Après obtention d’un master en musicologie à l’université de Bordeaux III, Lucie se forme en chant lyrique auprès de Lionel Sarrazin depuis 2011, et rejoint la compagnie de chanteurs lyriques «Opéra Bastide » à Bordeaux dans laquelle elle participera à de nombreux concerts et événements lui permettant de se découvrir dans des seconds rôles d’opéra tels Papagena et le premier enfant dans « la Flûte enchantée » de Mozart avec orchestre (dir. Bruno Ricaud), Frasquita dans « Carmen » de Bizet et Gianetta dans « L’Elisir d’amore » de Donizetti avec orchestre (dir. Alexis Duffaure).
Elle entre dans l’atelier lyrique du conservatoire du 12e arrondissement de Paris et sera Blanche dans l’opéra de Poulenc « Le dialogue des carmélites » en 2013 et la princesse dans « l’Enfant et les Sortilèges » de Ravel en 2014, avec orchestre (dir. Michel Ferran). Co-fondatrice de la compagnie lyrique à Paris ; « Opéra Clandestin », lui offre ses premiers grands rôles, Suzanne dans « Les noces de Figaro » de Mozart et Belinda dans « Didon et Enée » de Purcell en 2016 avec ensemble instrumental (dir. Marc Trautmann).
Lucie poursuit sa formation vocale depuis 2016 avec Maryse Castet professeur au conservatoire de Bordeaux, et intègre l’opéra Studio Les maîtres sonneurs à Toulouse. En 2017 elle chante Eurydice dans « Orphée aux enfers » d’Offenbach avec la compagnie « Opéra Bastide ». En avril 2018 elle chante la soprano soliste du requiem de Mozart ainsi que les Litanies, avec l’atelier vocal d’Auch et l’orchestre Belge « Scorzando » (dir. Joseph Gilet).
Lucie interprète Adina dans « L’Elisir d’amore » de Donizetti avec la compagnie « Opéra Clandestin » en mai 2018 à Paris et Limoges avec l’orchestre Gaudemus (dir. Arnaud Cappelli), qui sera repris à Bordeaux avec orchestre (dir. Alexis Duffaure), Toulouse, et région parisienne en 2019.
Qiaochu LI, pianiste
Après des études avec Maître Zhang Jin au Central Conservatory of Music de Pékin, elle a suivi le précieux enseignement de maître Xu Zhong. Elle remporte plusieurs prix à des concours en Chine dont le Prix spécial Bartók, le 13th Asia Piano Open Competition à Hong Kong et le Grand prix d’honneur du Concours Xinghai à Beijing.
En forme de consécration, Qiaochu joue en concerto à l’âge de 15 ans dans la prestigieuse salle de La Cité Interdite de Pékin.
En 2006, elle gagne le premier prix du Lisma International Music Competition à New York, puis vient en France pour des études à l’École normale de musique de Paris où elle obtient le Diplôme supérieur de concertiste de piano dans la classe de Françoise Thinat ; elle remporte dans la foulée le premier prix du Concours Les Clés d’or, degré excellence, la Médaille d’or à l’unanimité avec félicitations des Rencontres du piano de Lagny-sur-Marne, le Prix d’honneur d’excellence au Concours international Léopold Bellan (musique de chambre) en Trio, etc.. Elle est diplômée de l’Université des arts de Berlin en piano, dans la classe de Jacques Rouvier. Après s’être perfectionnée au CRR de Paris dans les classes d’Ariane Jacob, Phillippe Biros et Jean-Marie Cottet, elle est admise en 2013 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jean-Frédéric Neuburger et suit actuellement les classes de direction de chant avec Erika Guiomar et d’accompagnement vocal avec Anne Le Bozec.
Son activité intense de chambriste l’amène à jouer en Europe, aux Etats-Unis et en Asie avec des partenaires comme Sébastien Guèze, Dominique de Williencourt, Gerard Poulet, Jean Ferrandis, dans des salles prestigieuses telles que le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, la Cité Interdite de Pékin, etc..
Parallèlement à toutes ses activités musicales, elle collabore régulièrement avec le Festival Musicalp à Tignes et l’École normale de musique de Paris.
En octobre 2017, Qiaochu Li associée à la mezzo soprano Ambroisine Bré, remporte le Grand prix de duo chant-piano du Concours international de chant-piano Nadia et Lili Boulanger, et la Mention spéciale pour la meilleure interprétation du Sonnet de Benoît Mernier, œuvre composée spécialement pour cette édition du concours.
La Tortue Noire revient en France après « Mémoires d’un sablier » présentés dans le IN du Festival Mondial des Arts de la Marionnette de Charleville-Mézières.
En mai 2018, la Cie joue la courte forme, avec « Le Grand Oeuvre« , un spectacle de 20 mn en théâtre d’objets et poésie visuelle, une véritable Ode à la création.
L’Histoire : Au coeur d’un laboratoire médiéval, un alchimiste se livre à des expériences mystérieuses. Sous ses mains magiques et nos yeux éblouis, les objets se transforment, ses pensées prennent vie et un étrange univers s’anime au-dessus de sa tête. Symbolisant la Terre, le crâne de l’homme devient porteur de ses visions lumineuses axées sur la création du monde.
Ce spectacle sans paroles propose par l’ingéniosité de sa conception sonore et visuelle une vision empirique et sinueuse du bouleversement de l’humanité, une ode à la création.
DATES DES REPRÉSENTATIONS :
Séances scolaires : Lundi 14 mai 2018 à 14h30 et du Mardi 15 au vendredi 18 mai à 10h30 et 14h30 Séance Tout Public :
Samedi 19 mai à 18h – Tarifs 5€ (enf) 10€-12€
CENTRE CULTUREL LA RUE
38 rue François Coppée – 94520 Mandres-les-Roses
Voiture conseillée, sinon :
RER A jusqu’à Boissy-Saint-Léger puis bus 23 jusqu’à » Chemin Vert ».
réservations tout public : contact.rue@orange.fr contact professionnels : lalocomotive5@orange.fr – Tel: 06 87 37 35 17
Après » Albert Herring » en 2016, Yves Coudray a été de nouveau invité par Anne Constantin et Esthel Durand, Professeurs des classes de chant du Conservatoire de Boulogne Billancourt, pour mettre en scène » La Vie Parisienne » avec les élèves de chant et de danse du Conservatoire. Gros succès pour la première de cet Opéra-Bouffe en 4 actes sur la musique de Jacques Offenbach et un livret de Meilhac et Halévy et qui fut créé par le trio gagnant en 1866 au Théâtre du Palais-Royal à Paris.
Bien plus que l’anecdote des tribulations d’un baron suédois devenu le jouet de la rivalité entre Gardefeu et Bobinet, ce qui reste de La Vie parisienne, c’est son rythme, son rythme haletant jusqu’à la trépidation, c’est le tempo de la Ville Lumière qui se confond avec celui de la musique d’Offenbach. Ce rythme qui, aujourd’hui encore, pousse le Parisien – d’où qu’il soit – à courir, sans trop savoir pourquoi, juste pour être dans le mouvement, ou peut-être juste pour oublier qu’il court sans but véritable, parce que c’est l’énergie de la ville qui l’exige. Mais ne serions-nous pas à la fois générateurs et victimes de cette trépidation ? Et si le tourbillon s’arrêtait ?…
Yves Coudray, mise en scène
Classes de chant d’Anne Constantinet Esthel Durand Chœur de chambre dirigé par Marianne Guengard, Classes de danse de Mélanie Hurel et Fabienne Ozanne
Delphine Dussaux, direction musicale et piano
Chanteur invité: Antoine Mathieu ( Le Baron de Gondremark)
L’orchestre de chambre de la Philharmonie des deux mondes, sous la baguette de Philippe Hui, est venu des Pays de la Loire pour présenter au Théâtre du Beffroi à Montrouge (92), son programme » Lumières », dans la magnifique salle Moëbus, remplie d’un public de près de 500 mélomanes. Retour en images de cette belle soirée. Photos: Laura Dyens.
Les répétitions:
Concerto pour 4 violons de Vivaldi (répétition)
Sérénade de Dvorak
Concerto pour 2 violoncelles en sol mineur de Antonio VIVALDI
Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH
Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH
Le chef Philippe Hui
Et les photos du concert
Concerto pour Violon et Hautbois de Bach
Concerto pour 2 violoncelles en sol mineur de Antonio VIVALDI
Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH
Demandez le programme:
Concerto pour 4 violons en si mineur de Antonio VIVALDI (1678-1741)
Pauline Queffelec et Stéphane Oster : Violoncellistes soliste, Thomas Fouqueray, Violoncelliste
Sophie Delbende, Hautboïste,
Mathieu Delamarre, Victor Pinçon : Contrebassistes
En savoir plus sur le programme
On prête à Igor Stravinsky ce mot cruel : Vivaldi a écrit 600 concertos, c’est 600 fois le même… Bien sûr, on peut légitimement préférer les grands concertos romantiques (Beethoven, Brahms, Chopin, Tchaïkovsky…) qui sont comme l’apogée de cet exercice. Mais ces sommets de l’art musical n’auraient pas existé sans les précurseurs dont on trouve au premier rang Bach et surtout Vivaldi.
Le concerto naissant, à la charnière entre le 17ème et 18ème siècle, commence à privilégier un ou plusieurs instruments, dans une forme de hiérarchisation timide au début, et qui s’installera solidement au fur et à mesure de l’avancement dans le temps.
Vivaldi choisira de multiples combinaisons à un ou plusieurs instruments, violons, flûtes, guitares, mandolines, violoncelles etc…, laboratoire vivant d’un précurseur génial.
Bach enrichira le répertoire du concerto en utilisant toute sa science du contrepoint, préfigurant par les dialogues qu’il installe entre les instruments solistes et le reste de l’orchestre, ce qui deviendra le concerto moderne. On notera que Bach rendra d’ailleurs un hommage appuyé à Vivaldi en reprenant plusieurs de ses oeuvres et en les adaptant. C’est le cas du concerto pour 4 violons de ce programme qui deviendra avec le compositeur allemand un concerto pour 4 claviers.
Après le feu d’artifices de solistes rivalisant harmonieusement, et dialoguant malicieusement avec leurs complices de l’orchestre dans les concertos de Bach et Vivaldi, il était normal de proposer à votre écoute la sérénade pour cordes de Dvorak, tant cette oeuvre fait la part belle à tous les musiciens sans exception. On pourrait presque dire que c’est un concerto pour orchestre, d’une dimension un peu inhabituelle puisqu’elle comprend 5 mouvements.
Nous avons fait un bond dans le temps, cette oeuvre majeure du répertoire de l’orchestre de chambre ayant été composée en 1875, héritière d’une longue tradition de compositeurs dont le génie nous illumine toujours autant…
Opérette fantastique en un acte Livret de Eugène Mestépès Musique de Jacques Offenbach créée le 15 janvier 1857
Gaspard : Marc Labonnette; Jacques : Marc Larcher; Jeanne : Anaïs Constans Georget : Marine Chagnon
Etudes Musicales et piano : Nina Uhari Adaptation et Mise en scène : Yves Coudray Marionnettes et théâtre d’ombre : Damien Schoevaert
Costumes : Michel Ronvaux
Présenté au Festival Offenbach d’Etretat – Août 2017
Pour racheter son âme au diable, Gaspard doit obtenir de la femme de Jacques, un bucheron, qu’elle lui dise par trois fois, « je t’aime », aveu qu’il ponctuera de trois baisers. Malgré les tentations merveilleuses qu’il fait apparaître à ses yeux, Jeanne la très pure, la très croyante, de cède pas. Mails le maléfique Gaspard enlève son enfant…
La soirée du 19 octobre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris fut particulièrement émouvante avec un concert et une exposition en hommage au guitariste ROLAND DYENS.
Roland Dyens était professeur de guitare au CNSMDP (Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris). Son assistant, Jean-Marc Zvellenreuther, ses collègues et ses élèves ont souhaité lui rendre un bel hommage en organisant un concert réunissant étudiants et anciens élèves dont certains sont devenus concertistes internationaux (comme Jérémy Jouve), ainsi que les élèves et professeurs des autres classes de guitare du CNSM et de la classe de percussions.
On peut lire sur le site du CNSM de Paris: « La disparition brutale de Roland Dyens a bouleversé le monde de la guitare. Ce musicien polyvalent qui jonglait avec les répertoires les plus divers était une véritable icône de son instrument. Admiré dans le monde entier, Roland Dyens défendait aussi bien la musique ancienne que la bossa nova, la création que le jazz. Ses élèves du CNSMDP, ses collègues, ses amis ont tenu à lui rendre hommage en ce jour où il aurait célébré son 62ème anniversaire. »
L’exposition comprenait de très belles photos de Roland Dyens prises par Bastien Burlot, Romain Bouet, ou Laurence de Savarez, des partitions de compositions et arrangements de Roland Dyens, de nombreux magazines de guitare dont il fit la couverture, ses disques, de la première K7 aux doubles-CD en passant par son vinyl de Villa-Lobos.
Il y avait aussi des photos du Maestro, depuis son enfance jusqu’à ses derniers concerts et avec ses amis guitaristes comme Odaïr et Sergio Assad, ou son Maître Alberto Ponce, de très nombreux articles de presse et interviews sur sa carrière et sa vision de la musique, les Prix qu’il a remportés, comme la Guitare d’Or, le Prix de la Composition … et le dernier attribué par la Guitar Foundation of America, le Artistic Achievement Award.
Sa guitare avec son repose-pied étaient bien-sûr en bonne place et les guitaristes pouvaient l’essayer, ce qu’ils firent avec émotion. Mais il y avait aussi ses objets fétiches qu’il amenait à ses master-classes et ses concerts à travers le monde : son petit cochon qu’il présentait comme son assistant pour dé-stresser les élèves, et les fameuses lunettes essuie-glaces.
Et des trésors comme sa première partition étudiée avec son professeur, Monsieur Maison : Les Jeux interdits, annotés de la main de Roland Dyens alors âgé de 9 ans ou encore son premier programme de concert au Centre Culturel de Meudon.
LE CONCERT au CNSMDP
Direction artistique : Jean-Marc Zvellenreuther en collaboration avec Laura Dyens-Taar – Présentation : Valérie Folco Direction musicale : Jean-Marc Zvellenreuther
Avec : Tristan Manoukian, Olivier Chassain, Caroline Delume, Giani Caserotto, Laurent Blanquart, Jérémy Jouve, Orestis Kalampalikis, Natalia Makovskaya, Cécile Rabemananjara, Remy Reber, Armen Denoyan, Jihyung Park, Margot Fontana, Raphaël Feuillâtre, Baptiste Ramond, Omar Nicho, Maxime Sénizergues, Felix Belthoise, Dimby Rasamoelina, Gabrielle Rubio, Micah Leem, Nikola Prokopcova, Bogdan Mihailescu, Alexia Knopp, Sergio Santiago, Thimotée Vinour, Kyota Imoto, Benjamin Garson, Remy Patel, Vincent Kappes. Et avec Corentin Aubry, Arthur Dhuique-Mayer, Emmanuel Jacquet et Valentin Dubois des classes de percussions du CNSMDP. Département des disciplines instrumentales classiques et contemporaines.
Près de 300 personnes ont assisté au concert des compositions et arrangements de Roland Dyens, pour guitare solo, duo et ensembles de guitare.
Voici quelques vidéos (amateures) du concert (vidéos Laura Dyens-Taar)
SAUDADE N°3composition de Roland Dyens, interprétée par Jean-Marc Zvellenreuther:
OSCARINA de Pinxiguinha, Arrangement de Roland Dyens interprété par Orestis Kalampalikis :
TANGO EN SKAI, composition de Roland Dyens, interprétée par Jean-Marc Zvellenreuther et Orestis Kalampalikis:
CONCERTO EN SI, composition de Roland Dyens. Direction: Jean-Marc Zvellenreuther, Soliste Jérémy Jouve
Ensemble de guitares : Natalia Makovskaya, Margot Fontana, Raphaël Feuillâtre, Baptiste Ramond, Omar Nicho, Maxime Sénizergues, Félix Belthoise, Dimby Rasamoelina, Vincent Kappes.
TAMBOUROU, composition de Roland Dyens pour orchestre de guitares et 3 rangs de percussions. Direction: Jean-Marc Zvellenreuther.
Commande du Staatliche Jugenmusikschule, Hamburg (Allemagne) – Années 2013. Hommage à Roland Dyens le 19/10/2017 au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP). Direction: Jean-Marc Zvellenreuther. Avec: Natalia Makovskaya, Margot Fontana, Raphaël Feuillâtre, Baptiste Ramond, Omar Nicho, Maxime Sénizergues, Félix Belthoise, Dimby Rasoelina, Vincent Kappes (guitares) et Corentin Aubry, Arthur Dhuique-Mayer, Aurélien Gignoux, Swann van Rechem (percussions).
LE BOLERO de Maurice RAVEL, Arrangement de Roland DYENS pour ensemble de guitare. Cette « adaptation » (comme disait Roland Dyens) du Boléro de M.Ravel pour 10 guitares a été créée dans les années 1995 (à vérifier) et éditée en 2017 à la demande de la Guitar Foundation of America. (Révisions de Bastien Burlot et Orestis Kalampalikis). Jouée ici lors du Concert en Hommage à Roland Dyens au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, le 19/10/2017. Direction: Jean-Marc Zvellenreuther / Guitare soprano Orestis Kalampalikis / Guitare 1 Tristan Manoukian, Natalia Makovskaya, Margot Fontana / Guitare 2 Caroline Delume, Raphaël Feuillâtre, Baptiste Ramond, Guitare 3 / Giani Caserotto, Omar Nicho, Maxime Sénizergues /Guitare 4 /Jeremy Jouve, Felix Belthoise, Dimby Rasamoelina / Guitare 5 Olivier Chassain, Micah Leem, Nikola Prokopcova /Guitare 6 Gabrielle Rubio, Bogdan Mihailescu, Alexia Knopp, Sergio Santiago / Guitare 7 Remy Reber, Jihyung Park, Thimotée Vinour / Guitare 8 Armen Denoyan, Kyota Imoto, Benjamen Garson, Remy Patel / Guitare basse: Vincent Kappes. Et avec Corentin Aubry, Arthur Dhuique-Mayer, Aurélien Gignoux, Swann van Rechem, des classes de percussions du CNSMDP.
FRENCH POT-POURRI, composition de Roland Dyens, interprétée par le quatuor des élèves du Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP). Avec Raphael Feuillatre, Baptiste Ramond, Maxime Sénizergues, et Vincent Kappes.
Enregistré ici au Festival de Guitare de Paris, lors de la soirée en hommage à Roland Dyens en novembre 2016.
TUNIS, TUNISIE, 5ème mouvement de HAMSA, composition de Roland Dyens, interprétée par Olivier Chassain, Tristan Manoukian, Caroline Delume, Giani Caserotto
Quelques photos souvenirs:
La Lettre de Yael Dyens à son père :
Lettre au Mage.
Mon père n’aimait pas s’écouter jouer. Jamais je ne l’ai vu écouter un de ses disques ou regarder des vidéos de ses concerts.
Il ne sait pas ce qu’il rate !
Ce que j’aimais par dessus tout dans les concerts de mon père, au-delà du génie de sa musique, c’était son goût du spectacle et de la surprise. Aller à un concert de Roland Dyens c’était pour moi bien plus qu’assister à un récital de guitare classique : J’allais au spectacle. Il avait toujours une petite blague entre deux morceaux, une anecdote amusante à raconter à son public, ses improvisations en ouverture de récital, une tenue décalée (il y a 15 ans, il a joué un récital en pantoufles et j’espère qu’il ne m’en veut pas d’avouer la honte que j’avais eu ce soir-là alors qu’il croyait que cela me ferait sourire)…
Tout ceci rendait le moment unique et m’a appris dès plus mon jeune âge que la musique n’a pas de frontière.
Voilà comment j’aime définir le musicien et par dessus tout l’homme qu’était mon père : libre.
Pas une fois, il ne s’est bridé. Pas une fois, je ne l’ai vu s’interdire quoi que ce soit. Il aimait se surprendre, s’étonner, se découvrir encore et toujours. Saviez-vous par exemple que Roland Dyens était fan de Mc Solaar et de Stromae ? Il était un vrai curieux de la vie et de l’humain, une âme d’enfant. Il était profondément, et entièrement honnête. C’est d’ailleurs ce qu’il répétait à ses élèves du conservatoire : « Ne trichez pas, soyez honnêtes, et vous toucherez ».
Il laisse derrière lui le plus bel héritage au monde : son art. Jouer sa musique donne de l’écho au guitariste qu’il était, au musicien et avant tout à l’homme, d’une sensibilité, d’un humour, d’une générosité hors du commun.
Mais les mots ne suffisent pas : la plus belle manière dont nous pouvons parler de lui, c’est en musique. Un an après ton départ vers une autre vie, ta musique me console encore un peu plus ce soir et vient combler le silence glaçant.
Bon anniversaire Papa,
Ta fille Yael.
Photos: les enfants de Roland, Yael, Emmanuel, Sydney (à gauche) et Daphné (à droite)
Nous remercions chaleureusement :
Monsieur Bruno Mantovani, Directeur du CNSMDP qui a soutenu ce projet dès son origine en novembre 2016, Bérangère Lalanne, chargée de Productions, qui en a suivi l’organisation depuis le mois d’avril, les services techniques et administratifs du Conservatoire ayant participé à ce beau projet, Jean-Marc Zvellenreuther, ex-assistant de Roland Dyens au CNSMDP, (et comme lui, enfant de leur Maître commun, Alberto Ponce), qui a dirigé ce concert d’une baguette de maître, ainsi que les professeurs et les élèves des classes de guitare, et de percussions du Conservatoire.
Ainsi que tous nos partenaires pour l’exposition et le concert:
Le nouveau site ROLAND DYENS OFFICIEL est en ligne depuis le 19 octobre 2017 : http://www.rolanddyens.com/
La ROLAND DYENS FOUNDATION sera créée en 2018 pour préserver sa musique et la faire jouer partout dans le monde. Informations à venir. Si vous êtes intéressés, vous pouvez nous laisser un message sur la page facebook Roland Dyens in the sky ou en remplissant le formulaire ci-dessous ou en nous envoyant un message sur www.lalocomotivedesarts.com,
Bientôt, une adresse email sera créée pour communiquer pour la Roland Dyens Foundation.