Festival Offenbach d’Etretat 2018: concert d’ouverture le 5/8

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Yves Coudray présente le Festival Offenbach d’Etretat

Le dimanche 5 août, le Festival Offenbach d’Etretat lançait son 13ème Festival -Le Festival est en pleine adolescence, comme le disait Laetitia Thomas, sa Présidente (à droite sur la photo, aux coté de Mr le Maire Adjoint à la culture)- avec son désormais traditionnel concert d’ouverture sur le Perrey devant la mer.

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Yves Coudray, Directeur artistique du Festival, et chanteur lyrique

 

DSC_4345Environ 300 personnes, touristes de passage, mélomanes, vacanciers et habitués du Festival, se sont retrouvés devant le petit kiosque à musique sur lequel tournaient les goélands qui chantaient déjà allègrement leur musique à la mode d’Offenbach.

Dénote_tête_LaurentSur scène, dix musiciens de l’Ensemble Dénote et leur chef, Mathieu Braud (à droite), ont joué avec allégresse des musiques légères et bien connues de Bizet, Fauré, Grieg, même d’Enno Morricone, et bien-sûr de Jacques Offenbach avec son célébrissime Cancan d’Orphée aux Enfers.

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Mélanie Boisvert et Mathieu Braud à la baguette

L’Ensemble Dénote a été bientôt rejoint par les chanteurs du Festival, leur Directeur artistique, Yves Coudray et leur Chef de chant, Nina Uhari. Musiciens et chanteurs ont ainsi présenté en avant première au public Etretait des extraits des opérettes qui seront présentées les 9, 11 et 12 août à Etretat et Sainte-Adresse, « Dragonette » et « La permission de 10h ».

Photos : Laura Dyens-Taar

Plus d’infos: http://www.lalocomotivedesarts.com

 

 

C’est ça l’Amour ! par la Cie Opéra Clandestin

C’est ça l’Amour !

Petit Opéra Lyrique

Cie Opéra Clandestin

Mise en scène : Lucie Emeraude

Avec Lucie Emeraude : Soprano, Cyril Verhulst : Ténor,

Benjamin Carré ou Qiaochu Li : Pianiste

Duo

© Laura Dyens

Qu’est ce que l’amour ?

Dans l’opéra, on s’aventure à vouloir résoudre ce mystère qui n’a jamais jamais connu de loi.

Marguerite, ( la soprano), et Constant (le ténor), couple mythique, vous embarquent dans des histoires éternelles, des harmonies sublimes, pour chanter l’amour avec Bizet, essuyer une larme d’émotion avec Verdi et rire aux éclats avec  Offenbach. En route pour le rêve … d’amour éternel

PROGRAMME DES AIRS CHANTÉS:

Duo de la gantière et du bottier – La vie parisienne, Offenbach.

Anges du Paradis – Mireille, Gounod.

Air des bijoux– Faust,  Gounod.

Fantaisie aux divins mensonges – Lakmé, Delibes

Un di felice – Traviata, Verdi.

Air de la griserie– La périchole, Offenbach

Un di felice– Traviata, Verdi.

E il sol dell anima– Rigoletto, Verdi.

Tralalala – L’Elixir d’amour, Donizetti.

Transcription piano – Roméo et Juliette, Tchaïkovski

Ton cœur n’a pas compris le mien– Les pêcheurs de perles, Bizet.

Prendi – L’élixir d’amour, Donizetti.

Extrait vidéo du spectacle (teaser): https://www.operaclandestin.com/c-est-ca-l-amour

ON EN PARLE DANS LA PRESSE !

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La Manche Libre du 05 ou du 07/07/2018

LES PHOTOS DU SPECTACLES ©Laura Dyens-Taar

 

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LES ARTISTES

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Cyril Verhulst, ténor lyrique

Cyril Verhulst Ténor

Cyril Verhulst débute le chant choral sous la direction de Francis Bardot à la Maîtrise des Hauts de Seine, dont il était soliste à 13 ans. Il participe à la fondation du Jeune Chœur, Ensemble Vocal et Chœur Symphonique d’Ile de France, avec lesquels il se produit depuis, en tant que soliste et choriste.

Chantre du Centre de Musique Baroque de Versailles en 2005, il étudie ensuite au CRR de Boulogne Billancourt, dans la classe de Blandine de Saint-Sauveur puis il suit les cours de Lionel Sarrazin.

En collaboration régulière avec Francis Bardot et son Académie Chorale d’Ile de France, la Maîtrise Saint-Louis de Gonzague de Paris et les Estivales de Puisaye, il chante, en soliste, tous les grands oratorios, notamment le Stabat Mater de Dvorak, les Requiem de Mozart et de Saint-Saëns, le Messie de Haendel, le Magnificat, la Messe en Si …

Sur scène, il chante, entre autres, Alfredo dans la Traviata de Verdi, Ferrando dans Cosi Fan Tutte, Tamino dans la Flûte Enchantée et Basile dans les Noces de Figaro de Mozart, Le Prince Paul dans la Grande Duchesse de Gérolstein, Pâris dans la Belle Hélène, Gustave dans Pomme d’Api et Orphée dans Orphée aux enfers d’Offenbach.

Après 6 ans au Chœur de l’Armée Française sous la direction d’Aurore Tillac, il intègre, en janvier 2018, le Chœur de Radio France dirigé par Sophie Jeannin.tival de musique classique se déroulant dans l’Yonne la dernière quinzaine d’août.

 

Lucie Emeraude, soprano

photo officielle LucieDB

Après obtention d’un master en musicologie à l’université de Bordeaux III, Lucie se forme en chant lyrique auprès de Lionel Sarrazin depuis 2011, et rejoint la compagnie de chanteurs lyriques «Opéra Bastide » à Bordeaux dans laquelle elle participera à de nombreux concerts et événements lui permettant de se découvrir dans des seconds rôles d’opéra tels Papagena et le premier enfant dans « la Flûte enchantée » de Mozart avec orchestre (dir. Bruno Ricaud), Frasquita dans « Carmen » de Bizet et Gianetta dans « L’Elisir d’amore » de Donizetti avec orchestre (dir. Alexis Duffaure).
Elle entre dans l’atelier lyrique du conservatoire du 12e arrondissement de Paris et sera Blanche dans l’opéra de Poulenc « Le dialogue des carmélites » en 2013 et la princesse dans « l’Enfant et les Sortilèges » de Ravel en 2014, avec orchestre (dir. Michel Ferran). Co-fondatrice de la compagnie lyrique à Paris ; « Opéra Clandestin », lui offre ses premiers grands rôles, Suzanne dans « Les noces de Figaro » de Mozart et Belinda dans « Didon et Enée » de Purcell en 2016 avec ensemble instrumental (dir. Marc Trautmann).
Lucie poursuit sa formation vocale depuis 2016 avec Maryse Castet professeur au conservatoire de Bordeaux, et intègre l’opéra Studio Les maîtres sonneurs à Toulouse.
En 2017 elle chante Eurydice dans « Orphée aux enfers » d’Offenbach avec la compagnie
« Opéra Bastide ». En avril 2018 elle chante la soprano soliste du requiem de Mozart ainsi que les Litanies, avec l’atelier vocal d’Auch et l’orchestre Belge « Scorzando » (dir. Joseph Gilet).
Lucie interprète Adina dans « L’Elisir d’amore » de Donizetti avec la compagnie « Opéra Clandestin » en mai 2018 à Paris et Limoges avec l’orchestre Gaudemus (dir. Arnaud Cappelli), qui sera repris à Bordeaux avec orchestre (dir. Alexis Duffaure), Toulouse, et région parisienne en 2019.

 

 

 

Qiaochu LI, pianiste

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Après des études avec Maître Zhang Jin au Central Conservatory of Music de Pékin, elle a suivi le précieux enseignement de maître Xu Zhong. Elle remporte plusieurs prix à des concours en Chine dont le Prix spécial Bartók, le 13th Asia Piano Open Competition à Hong Kong et le Grand prix d’honneur du Concours Xinghai à Beijing.

En forme de consécration, Qiaochu joue en concerto à l’âge de 15 ans dans la prestigieuse salle de La Cité Interdite de Pékin.

En 2006, elle gagne le premier prix du Lisma International Music Competition à New York, puis vient en France pour des études à l’École normale de musique de Paris où elle obtient le Diplôme supérieur de concertiste de piano dans la classe de Françoise Thinat ; elle remporte dans la foulée le premier prix du Concours Les Clés d’or, degré excellence, la Médaille d’or à l’unanimité avec félicitations des Rencontres du piano de Lagny-sur-Marne, le Prix d’honneur d’excellence au Concours international Léopold Bellan (musique de chambre) en Trio, etc.. Elle est diplômée de l’Université des arts de Berlin en piano, dans la classe de Jacques Rouvier. Après s’être perfectionnée au CRR de Paris dans les classes d’Ariane Jacob, Phillippe Biros et Jean-Marie Cottet, elle est admise en 2013 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jean-Frédéric Neuburger et suit actuellement les classes de direction de chant avec Erika Guiomar et d’accompagnement vocal avec Anne Le Bozec.

Son activité intense de chambriste l’amène à jouer en Europe, aux Etats-Unis et en Asie avec des partenaires comme Sébastien Guèze, Dominique de Williencourt, Gerard Poulet, Jean Ferrandis, dans des salles prestigieuses telles que le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, la Cité Interdite de Pékin, etc..

Parallèlement à toutes ses activités musicales, elle collabore régulièrement avec le Festival Musicalp à Tignes et l’École normale de musique de Paris.

En octobre 2017, Qiaochu Li associée à la mezzo soprano Ambroisine Bré, remporte le Grand prix de duo chant-piano du Concours international de chant-piano Nadia et Lili Boulanger, et la Mention spéciale pour la meilleure interprétation du Sonnet de Benoît Mernier, œuvre composée spécialement pour cette édition du concours.

 

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Les photos du Concert de la Philharmonie des deux mondes au Théâtre Le Beffroi de Montrouge (92) le 23 janvier 2018

L’orchestre de chambre de la Philharmonie des deux mondes, sous la baguette de Philippe Hui, est venu des Pays de la Loire pour présenter au Théâtre du Beffroi à Montrouge (92), son programme  » Lumières », dans la magnifique salle Moëbus, remplie d’un public de près de 500 mélomanes. Retour en images de cette belle soirée. Photos: Laura Dyens. 

Les répétitions:

Concerto pour 4 violons de Vivaldi (répétition)

Sérénade de Dvorak

Concerto pour 2 violoncelles en sol mineur de Antonio VIVALDI

Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH

Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH

Le chef Philippe Hui

Et les photos du concert 

Concerto pour Violon et Hautbois de Bach

Concerto pour 2 violoncelles en sol mineur de Antonio VIVALDI

Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH

Demandez le programme:

  • Concerto pour 4 violons en si mineur de Antonio VIVALDI (1678-1741)
    • Allegro – Largo – Allegro 
    • Solistes : Pierre-Yves Denis, Laurie Bourgeois, Léo Coley  et Corinne Massé
  • Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH (1685-1750)
    • Allegro – Adagio – Allegro
    • Solistes : Pierre-Yves Denis et Sophie Delbende
  • Concerto pour 2 violoncelles en sol mineur de Antonio VIVALDI (1678-1741)
    • Allegro- Largo – Allegro
    • Solistes : Pauline Queffelec et Stéphane Oster
  • Sérénade de Antonin DVORÁK (1841 – 1904)
    • Moderato – Tempo di Valse – Scherzo Vivace – Larghetto – Finale Allegro vivace

Tous les musiciens de ce programme: 

Pierre-Yves DenisLaurie Bourgeois, Léo Coley, Corinne Massé: Violonistes solistes, 

Anne Morineau, Marie Madeline, Hélène Checco, Marie Brosse, Emmanuelle Costa : Violonistes

Isabelle Lucas, Benoît Bouyer, Emmanuelle Roch : Altistes

Pauline Queffelec  et Stéphane Oster : Violoncellistes soliste, Thomas Fouqueray, Violoncelliste

Sophie Delbende, Hautboïste,

Mathieu Delamarre, Victor Pinçon : Contrebassistes

En savoir plus sur le programme

On prête à Igor Stravinsky ce mot cruel : Vivaldi a écrit 600 concertos, c’est 600 fois le même… Bien sûr, on peut légitimement préférer les grands concertos romantiques (Beethoven, Brahms, Chopin, Tchaïkovsky…) qui sont comme l’apogée de cet exercice. Mais ces sommets de l’art musical n’auraient pas existé sans les précurseurs dont on trouve au premier rang Bach et surtout Vivaldi.

Le concerto naissant, à la charnière entre le 17ème et 18ème siècle, commence à privilégier un ou plusieurs instruments, dans une forme de hiérarchisation timide au début, et qui s’installera solidement au fur et à mesure de l’avancement dans le temps.

Vivaldi choisira de multiples combinaisons à un ou plusieurs instruments, violons, flûtes, guitares, mandolines, violoncelles etc…, laboratoire vivant d’un précurseur génial.

Bach enrichira le répertoire du concerto en utilisant toute sa science du contrepoint, préfigurant par les dialogues qu’il installe entre les instruments solistes et le reste de l’orchestre, ce qui deviendra le concerto moderne. On notera que Bach rendra d’ailleurs un hommage appuyé à Vivaldi en reprenant plusieurs de ses oeuvres et en les adaptant. C’est le cas du concerto pour 4 violons de ce programme qui deviendra avec le compositeur allemand un concerto pour 4 claviers.

Après le feu d’artifices de solistes rivalisant harmonieusement, et dialoguant malicieusement avec leurs complices de l’orchestre dans les concertos de Bach et Vivaldi, il était normal de proposer à votre écoute la sérénade pour cordes de Dvorak, tant cette oeuvre fait la part belle à tous les musiciens sans exception. On pourrait presque dire que c’est un concerto pour orchestre, d’une dimension un peu inhabituelle puisqu’elle comprend 5 mouvements.

Nous avons fait un bond dans le temps, cette oeuvre majeure du répertoire de l’orchestre de chambre ayant été composée en 1875, héritière d’une longue tradition de compositeurs dont le génie nous illumine toujours autant…

Historique des concerts (2013 à 2016)

Site de l’Orchestre (à partir de 2017)

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VIDEOS DU CONCERT EN HOMMAGE A ROLAND DYENS AU CNSM DE PARIS

La soirée du 19 octobre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris fut particulièrement émouvante avec un concert et une exposition en hommage au guitariste ROLAND DYENS.
Roland Dyens était professeur de guitare au CNSMDP (Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris). Son assistant, Jean-Marc Zvellenreuther, ses collègues et ses élèves ont souhaité lui rendre un bel hommage en organisant un concert réunissant étudiants et anciens élèves dont certains sont devenus concertistes internationaux (comme Jérémy Jouve), ainsi que les élèves et professeurs des autres classes de guitare du CNSM et de la classe de percussions.

On peut lire sur le site du CNSM de Paris: « La disparition brutale de Roland Dyens a bouleversé le monde de la guitare. Ce musicien polyvalent qui jonglait avec les répertoires les plus divers était une véritable icône de son instrument.
Admiré dans le monde entier, Roland Dyens défendait aussi bien la musique ancienne que la bossa nova, la création que le jazz. Ses élèves du CNSMDP, ses collègues, ses amis ont tenu à lui rendre hommage en ce jour où il aurait célébré son 62ème anniversaire. »

EXPOSITION montée par Laura, Yael, Emmanuel Dyens avec le soutien de nos partenaires : SavarezEditions Henry LemoineParis Guitar Foundation, Guitare Classique Magazine

L’exposition comprenait de très belles photos de Roland Dyens prises par Bastien Burlot, Romain Bouet, ou Laurence de Savarez, des partitions de compositions et arrangements de Roland Dyens, de nombreux magazines de guitare dont il fit la couverture, ses disques, de la première K7 aux doubles-CD en passant par son vinyl de Villa-Lobos.

Il y avait aussi des photos du Maestro, depuis son enfance jusqu’à ses derniers concerts et avec ses amis guitaristes comme Odaïr et Sergio Assad, ou son Maître Alberto Ponce, de très nombreux articles de presse et interviews sur sa carrière et sa vision de la musique, les Prix qu’il a remportés, comme la Guitare d’Or, le Prix de la Composition … et le dernier attribué par la Guitar Foundation of America, le Artistic Achievement Award. 

Sa guitare avec son repose-pied étaient bien-sûr en bonne place et les guitaristes pouvaient l’essayer, ce qu’ils firent avec émotion. Mais il y avait aussi ses objets fétiches qu’il amenait à ses master-classes et ses concerts à travers le monde : son petit cochon qu’il présentait comme son assistant pour dé-stresser les élèves, et les fameuses lunettes essuie-glaces.

Et des trésors comme sa première partition étudiée avec son professeur, Monsieur Maison : Les Jeux interdits, annotés de la main de Roland Dyens alors âgé de 9 ans ou encore son premier programme de concert au Centre Culturel de Meudon.

LE CONCERT au CNSMDP

Direction artistique : Jean-Marc Zvellenreuther en collaboration avec Laura Dyens-Taar – Présentation : Valérie Folco
Direction musicale : Jean-Marc Zvellenreuther

Avec : Tristan Manoukian, Olivier Chassain, Caroline Delume, Giani Caserotto, Laurent Blanquart, Jérémy Jouve, Orestis Kalampalikis, Natalia Makovskaya, Cécile Rabemananjara, Remy Reber, Armen Denoyan, Jihyung Park, Margot Fontana,  Raphaël Feuillâtre, Baptiste Ramond, Omar Nicho, Maxime Sénizergues, Felix Belthoise, Dimby Rasamoelina, Gabrielle Rubio,  Micah Leem, Nikola Prokopcova, Bogdan Mihailescu, Alexia Knopp, Sergio Santiago,  Thimotée Vinour, Kyota Imoto, Benjamin Garson, Remy Patel, Vincent Kappes. Et avec Corentin Aubry, Arthur Dhuique-Mayer, Emmanuel Jacquet et Valentin Dubois des classes de percussions du CNSMDP. Département des disciplines instrumentales classiques et contemporaines.

Près de 300 personnes ont assisté au concert des compositions  et arrangements  de Roland Dyens, pour guitare solo, duo et ensembles de guitare.

Voici quelques vidéos (amateures) du concert (vidéos Laura Dyens-Taar)

SAUDADE N°3 composition de Roland Dyens, interprétée par Jean-Marc Zvellenreuther:

OSCARINA de Pinxiguinha, Arrangement de Roland Dyens interprété par Orestis Kalampalikis :

TANGO EN SKAI, composition de Roland Dyens, interprétée par Jean-Marc Zvellenreuther et Orestis Kalampalikis:

CONCERTO EN SI, composition de Roland Dyens. Direction: Jean-Marc Zvellenreuther, Soliste Jérémy Jouve

Ensemble de guitares : Natalia Makovskaya, Margot Fontana, Raphaël Feuillâtre, Baptiste Ramond, Omar Nicho, Maxime Sénizergues, Félix Belthoise, Dimby Rasamoelina, Vincent Kappes. 

TAMBOUROU, composition de Roland Dyens pour orchestre de guitares et 3 rangs de percussions. Direction: Jean-Marc Zvellenreuther.

Commande du Staatliche Jugenmusikschule, Hamburg (Allemagne) – Années 2013. Hommage à Roland Dyens le 19/10/2017 au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP). Direction: Jean-Marc Zvellenreuther. Avec: Natalia Makovskaya, Margot Fontana, Raphaël Feuillâtre, Baptiste Ramond, Omar Nicho, Maxime Sénizergues, Félix Belthoise, Dimby Rasoelina, Vincent Kappes (guitares) et Corentin Aubry, Arthur Dhuique-Mayer, Aurélien Gignoux, Swann van Rechem (percussions).

LE BOLERO de Maurice RAVEL, Arrangement de Roland DYENS pour ensemble de guitare. Cette « adaptation » (comme disait Roland Dyens) du Boléro de M.Ravel pour 10 guitares a été créée dans les années 1995 (à vérifier) et éditée en 2017 à la demande de la Guitar Foundation of America. (Révisions de Bastien Burlot et Orestis Kalampalikis). Jouée ici lors du Concert en Hommage à Roland Dyens au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, le 19/10/2017. Direction: Jean-Marc Zvellenreuther / Guitare soprano Orestis Kalampalikis / Guitare 1 Tristan Manoukian, Natalia Makovskaya, Margot Fontana / Guitare 2 Caroline Delume, Raphaël Feuillâtre, Baptiste Ramond, Guitare 3 / Giani Caserotto, Omar Nicho, Maxime Sénizergues /Guitare 4 /Jeremy Jouve, Felix Belthoise, Dimby Rasamoelina / Guitare 5 Olivier Chassain, Micah Leem, Nikola Prokopcova /Guitare 6 Gabrielle Rubio, Bogdan Mihailescu, Alexia Knopp, Sergio Santiago / Guitare 7 Remy Reber, Jihyung Park, Thimotée Vinour / Guitare 8 Armen Denoyan, Kyota Imoto, Benjamen Garson, Remy Patel / Guitare basse: Vincent Kappes. Et avec Corentin Aubry, Arthur Dhuique-Mayer, Aurélien Gignoux, Swann van Rechem, des classes de percussions du CNSMDP.

FRENCH POT-POURRI, composition de Roland Dyens, interprétée par le quatuor des élèves du Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP). Avec Raphael Feuillatre, Baptiste Ramond, Maxime Sénizergues, et Vincent Kappes.

Enregistré ici au Festival de Guitare de Paris, lors de la soirée en hommage à Roland Dyens en novembre 2016. 

TUNIS, TUNISIE, 5ème mouvement de HAMSA, composition de Roland Dyens, interprétée par Olivier  Chassain, Tristan Manoukian, Caroline Delume, Giani Caserotto

Quelques photos souvenirs:

La Lettre de Yael Dyens à son père :

Yael Roland 2 anniv Maminou 80ansLettre au Mage.

Mon père n’aimait pas s’écouter jouer. Jamais je ne l’ai vu écouter un de ses disques ou regarder des vidéos de ses concerts.

Il ne sait pas ce qu’il rate !

Ce que j’aimais par dessus tout dans les concerts de mon père, au-delà du génie de sa musique, c’était son goût du spectacle et de la surprise. Aller à un concert de Roland Dyens c’était pour moi bien plus qu’assister à un récital de guitare classique :  J’allais au spectacle. Il avait toujours une petite blague entre deux morceaux, une anecdote amusante à raconter à son public, ses improvisations en ouverture de récital, une tenue décalée (il y a 15 ans, il a joué un récital en pantoufles et j’espère qu’il ne m’en veut pas d’avouer la honte que j’avais eu ce soir-là alors qu’il croyait que cela me ferait sourire)…

Tout ceci rendait le moment unique et m’a appris dès plus mon jeune âge que la musique n’a pas de frontière.

Voilà comment j’aime définir le musicien et par dessus tout l’homme qu’était mon père : libre.

Pas une fois, il ne s’est bridé. Pas une fois, je ne l’ai vu s’interdire quoi que ce soit. Il aimait se surprendre, s’étonner, se découvrir encore et toujours. Saviez-vous par exemple que Roland Dyens était fan de Mc Solaar et de Stromae ? Il était un vrai curieux de la vie et de l’humain, une âme d’enfant. Il était profondément, et entièrement honnête. C’est d’ailleurs ce qu’il répétait à ses élèves du conservatoire : « Ne trichez pas, soyez honnêtes, et vous toucherez ».

Il laisse derrière lui le plus bel héritage au monde : son art. Jouer sa musique donne de l’écho au guitariste qu’il était, au musicien et avant tout à l’homme, d’une sensibilité, d’un humour, d’une générosité hors du commun.

Mais les mots ne suffisent pas : la plus belle manière dont nous pouvons parler de lui, c’est en musique.  Un an après ton départ vers une autre vie, ta musique me console encore un peu plus ce soir et vient combler le silence glaçant.

Bon anniversaire Papa,

Ta fille Yael.

Photos: les enfants de Roland, Yael, Emmanuel, Sydney (à gauche) et Daphné (à droite)

Nous remercions chaleureusement :

Monsieur Bruno Mantovani, Directeur du CNSMDP qui a soutenu ce projet dès son origine en novembre 2016, Bérangère Lalanne, chargée de Productions, qui en a suivi l’organisation depuis le mois d’avril, les services techniques et administratifs du Conservatoire ayant participé à ce beau projet, Jean-Marc Zvellenreuther, ex-assistant de Roland Dyens au CNSMDP, (et comme lui, enfant de leur Maître commun, Alberto Ponce), qui a dirigé ce concert d’une baguette de maître, ainsi que les professeurs et les élèves des classes de guitare, et de percussions du Conservatoire.

Ainsi que tous nos partenaires pour l’exposition et le concert:

 SavarezEditions Henry LemoineParis Guitar Foundation, Guitare Classique Magazine

 

 

 

INFORMATIONS IMPORTANTES:

Le nouveau site ROLAND DYENS OFFICIEL est en ligne depuis le 19 octobre 2017 : http://www.rolanddyens.com/

La ROLAND DYENS FOUNDATION sera créée en 2018 pour préserver sa musique et la faire jouer partout dans le monde. Informations à venir. Si vous êtes intéressés, vous pouvez nous laisser un message sur la page facebook Roland Dyens in the sky ou en remplissant le formulaire ci-dessous ou en nous envoyant un message sur www.lalocomotivedesarts.com, 

Bientôt, une adresse email sera créée pour communiquer pour la Roland Dyens Foundation.

Audition des élèves de Roland Dyens et Jean-Marc Zvellenreuther – Avril 2016

« Mémoires d’un sablier » dans le IN du Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville 2017 – Cie La Tortue Noire (Québec)

MÉMOIRES D’UN SABLIER – une coproduction La Tortue Noire et Luna Morena

Mémoires_sablier

Un voyage impressionniste parcouru de symboles,

Une traversée théâtrale onirique qui frappe l’imaginaire

PROCHAINES DATES EN FRANCE:

le 19 septembre  2017 à 10h et 18h et le 20 septembre à 11h au Festival Mondial des Théâtres de Marionnette de Charleville-Mézières. Salle Chanzy.

Contact: Laura Dyens-Taar / lalocomotive5@orange.fr / tel: +33 (0) 687.37.35.17

Marionnettes portées / jeu d’acteur / projections vidéo / objets

Dès que le sablier est retourné, la lumière et le temps commencent à prendre corps. Quatre interprètes fabriquent, habitent et anéantissent des espaces éphémères qui se mettent en mouvement comme des mécanismes d’horloge. Comme dans une danse improbable, les êtres humains et les objets s’amalgament et se confrontent. Les corps sont fragiles, vulnérables, insaisissables, évanescents.  Mémoires d’un sablier fait le récit d’une vie, juxtapose les souvenirs, les moments cruciaux, initiatiques, fragments de destin qui vont de la mort à la naissance, dans l’ordre et dans le désordre. Un voyage impressionniste parcouru de symboles. Une traversée théâtrale onirique qui frappe l’imaginaire.

 

DISTRIBUTION

Mise en scène: Miguel Angel Gutiérrez, assisté de Paloma Domínguez ; Jeu et manipulation: Martin Gagnon, Andrée-Anne Giguère, Dany Lefrançois, Sara Moisan ; Marionnettes et objets scéniques: Kevin Titzer ; Création sonore: Guillaume Thibert ; Création lumières: Alexandre Nadeau ; Conception et manipulation vidéo: Andrée-Anne Giguère ; Costumes: Sara Moisan ; Texte: Jean-Luc Nancy, avec la voix de Rodrigue Villeneuve ; Régie: Isabeau Côté ; Fabrication du dispositif : Stéphane Bernier, Martin Gagnon, Kevin Titzer ; Aide à la direction d’acteurs: Guylaine Rivard ; Chorégraphie : Marie-Josée Paradis ; Direction générale: Sara Moisan ; Direction artistique: Dany Lefrançois ; Direction de production: Marilyne Renaud ; Document promo et photos: Patrick Simard

PRESSE

« Une chorégraphie parfaite. Ce temps qui passe, cette vie qui naît, qui apprend, puis qui s’évanouit, est incarné par une marionnette devant laquelle on s’émerveille

-Anne-Marie Gravel, Journal Le Quotidien

« Il y a tellement de belles images qui nous ramènent à notre propre vie. La finesse des manipulations effectuées par les comédiens se trouve magnifiée lorsque ceux-ci s’affairent à donner vie aux créatures conçues par Kevin Titzer. Partout des bribes de sens puissantes et limpides. Nous avons été impressionnés par cette oeuvre d’art totale et universelle

-Stéphane Boivin, Blogue CEUC

« Les créateurs donnent naissance à plusieurs belles images, multiplient les références à l’histoire de l’art…»

-Christian Saint-Pierre, Revue de théâtre Jeu

 

Langue: Français ou espagnol / Public adulte / Durée 1h10

Spectacle en salle / Jauge 250 spectateurs / Obscurité requise

Dimensions de scène : Largeur 12 mètres, Profondeur 10 mètres, Hauteur 5 mètres

Le spectacle en tournée comprend 5 artistes et techniciens du Québec.

La compagnie peut bénéficier d’aide financière gouvernementale pour son déplacement international.

La Tortue Noire

La compagnie québécoise La Tortue Noire cumule depuis 2005 les expériences de création et de recherche en théâtre visuel et en arts de la marionnette contemporaine. Basée dans la ville de Saguenay, la compagnie a huit créations à son actif. Ses artistes s’intéressent principalement à la relation entre les objets manipulés et les corps expressifs. Ses spectacles sont présentés dans plusieurs pays.

Cie Luna Morena

La compagnie mexicaine Luna Morena a été fondée en 2001 à Guadalajara. Elle tente de faire tomber les barrières entre les différents langages afin de trouver un discours singulier et universel. Elle marie le théâtre de figures, de marionnettes, d’objets, d’ombres et de masques pour créer des univers sensibles et oniriques. Luna Morena compte plus d’une douzaine de créations diffusées internationalement.

Mémoires d’un sablier est la deuxième co-création qui a été produite conjointement par ces deux compagnies.

CONTACTS:

A l’international hors France: LA TORTUE NOIRE (Québec, Canada)

Direction générale : Sara Moisan / Direction artistique : Dany Lefrançois

Tel: 1-418-698-3403

latortuenoire@live.ca / www.latortuenoire.com

Pour la France : LA LOCOMOTIVE DES ARTS

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lalocomotive5@orange.fr

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PARTENAIRES: 

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INFORMATIONS UTILES:

FESTIVAL MONDIAL DES THEATRES DE MARIONNETTES DE CHARLEVILLE -MEZIÈRES  (FMTM – FRANCE)

DATES ET HORAIRES DE REPRÉSENTATIONS:

le mardi 19 septembre  2017 à 10h et 18h     (attention: complet à 10h)

le mercredi 20 septembre à 11h à 11h

Salle Chanzy. Numéro 31 sur le plan

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Télécharger le plan de la Ville

INVITATIONS POUR LES PROFESSIONNELS:

Contactez Laura Dyens-Taar, Directrice de La Locomotive des Arts au +33 (0)687 37 35 17 

ou par mail: lalocomotive5@orange.fr