LA TORTUE NOIRE REVIENT EN FRANCE DU 1er AU 8 JUIN 2017

Actualité Tortue noire, En ce moment

LA COMPAGNIE DE LA TORTUE NOIRE A LA BIENNALE DES ARTS DE LA MARIONNETTE ET AU PYKA PUPPET ESTIVAL

Après leur importante tournée française en 2015, la Cie québécoise revient en France du 1er au 8 Juin 2017 jouer dans le cadre de deux festivals d’envergure, la Biennale Internationale des Arts de la Marionnette (BIAM) organisée par le Théâtre Mouffetard et le Pyka Puppet Estival organisé par le Théâtre Roublot.

Le Théâtre de la Tortue Noire apporte dans ses valises le spectacle « Kiwi » qui a déjà eu un beau succès au Canada, Québec, Mexique, Belgique etc…, ainsi que « Le Petit Cercle de Craie » d’après Bercht,  joué pour la première fois en France.

Kiwi

d’après un texte de Daniel Danis

Prix Chagall Award en 2009 dans le cadre du Festival Spectaculo Interesse

Kiwi Photo Patrick Simard (7)Kiwi, une jeune fille abandonnée par ses parents est recueillie par un gang de jeunes.  Ensemble, ils luttent pour leur survie. Nos héros, champions en résilience, nous racontent leur histoire troublante avec émotion et beaucoup d’action, sans jamais s’apitoyer sur leur sort. À l’aide de vieux objets récupérés, ils mettent en scène leur vie à la façon d’un road théâtre captivant. Ils ont l’un pour l’autre une tendresse infinie, qui parvient à illuminer leur existence, la transformant ainsi en une grande leçon de solidarité. La puissance évocatrice des images créées par la rencontre d’objets bruts et la justesse de l’interprétation renforcent le langage poétique du texte de Daniel Danis.

« Le spectacle a envoûté la majorité des spectateurs grâce à sa force de communication avec le public, la simplicité des lieux scéniques et l’engagement total de l’acteur envers son personnage. »  Revue Loutkar, République tchèque

DATES

BIAM :

→Vendredi 2 Juin à la Salle des Malassis, Bagnolet à 19h30

PYKA PUPPET ESTIVAL :

→Mardi  6 Juin au Théâtre de l’Atalante, Paris à 19h30 

→Mercredi 7 Juin au Théâtre Roublot, Fontenay-sous-Bois à 19h30

Voir le Dossier de Spectacle KIWI

Voir le Dossier pédagogique du Spectacle KIWI

Voir le teaser du spectacle

 

 

Le Petit Cercle de Craie

d’après « Le cercle de Craie caucasien » de Bertolt Brecht

– L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte

Septième création de La Tortue Noire, « Le Petit Cercle de Craie » est une adaptation légère du récit épique de Brecht mêlant conte, objets, marionnettes et musique. Cette épopée à la fois drôle et touchante nous 3-Petitcercledecraie-photo-Patrick.Simard - Copiefait vivre l’incroyable périple de Groucha, une servante du gouverneur Abaschvili. Lors d’un attentat révolutionnaire, le gouverneur est assassiné; son épouse fuit en abandonnant leur fils encore bébé. Pour sauver l’héritier du trône d’une mort certaine, Groucha s’enfuit avec l’enfant, pourchassé par les révolutionnaires. Elle devra se battre contre un soldat, faire un détestable mariage de raison, traverser un ravin sur un précaire pont de bois pour enfin aboutir devant un juge, réclamant, au détriment de la mère biologique indigne, le droit d’adopter pour de bon le poupon auquel elle s’est tant attachée et dévouée.  Un spectacle poétique et divertissant.

« Cette version théâtre d’objets du Cercle de craie caucasien est une réussite totale pour Sara Moisan et son équipe, elle qui joue et signe la mise en scène et l’adaptation avec Christian Ouellet » –  Revue Le Devoir, Canada

DATES

BIAM :

→Jeudi 1er Juin à la Maison de Développement Culturel, Gennevilliers à 20h00

PYKA PUPPET ESTIVAL  :

→Jeudi 8 Juin au Théâtre Roublot, Fontenay-sous-Bois à 19h30

Voir le Dossier du Spectacle  » Le Petit Cercle de Craie »

Voir le dossier pédagogique du Spectacle  » Le Petit Cercle de Craie »

Voir le teaser du spectacle

 

 

EN PRATIQUE:

Maison du développement culturel – 16 rue du Julien Mocquart – 92230 Gennevilliers

accès : Métro 13 arrêt « Les Agnettes, Asnières sur Seine » ou Bus 178 arrêt « Couture d’Auxerre, Gennevilliers »

téléphone : 01 40 85 60 92

 

 

Théâtre des Malassis – 36 rue Pierre et Marie Curie – 93170 Bagnolet

accès : Métro 3 arrêt « Gallieni » ou Bus 76 arrêt « Pierre et Marie Curie »

téléphone : 01 43 60 87 03

 

 

Théâtre Atalante – 10, place Charles Dullin – 75018 Paris

accès : Métro 2 ou 12 « Anvers », « Abbesses », « Pigalle » ou Bus 30 ou 54 arrêt « Anvers »

téléphone : 01 46 06 11 90

 

 

Théâtre Roublot – 95 rue Roublot – 94220 – Fontenay-sous-Bois

accès :  Bus 118, 124 arrêt « Les Rigollots » ou RER A arrêt « Fontenay-sous-Bois »

téléphone : 01 48 76 59 39

 

 

La Plaquette de la BIAM organisée par le Théâtre Mouffetard

Renseignements et invitations professionnelles:

La Locomotive des Arts

Accompagnement d’Artistes et de projets artistiques

Mail: lalocomotive5@orange.fr

Tel: 00 33 (6) 87 37 35 17

Site: http://www.lalocomotivedesarts.com

 

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Concert Hommage à Roland Dyens au Festival International de Guitare du Beffroi de Montrouge le 24/03/2017

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Festival International de Guitare de Montrouge  » Guitare au Beffroi »

SUR LES PAS DE ROLAND DYENS (part 1/2)

Roland Dyens devait être programmé pour cette édition 2017. Malheureusement, il nous a quittés le 29 octobre dernier. Le festival a décidé de consacrer sa soirée à ce géant de la guitare classique, virtuose ouvert à tous les styles, du Brésil à la chanson française en passant par le jazz. Les guitaristes Gérard Abiton, Laurent Boutros, Tania Chagnot, Arnaud Dumond, Valérie Duchâteau, Raphaël Fays, Marylise Florid, Judicaël Perroy, Manu Dyens (percussionniste et fils de Roland) et Yannick Le Goff (flûtiste du groupe de Roland) et tant d’autres, rendront hommage au magicien de la guitare, pédagogue infatigable, artiste consacré dans le monde entier dont les compositions et arrangements sont joués aux quatre coins de la planète.

Affiche refaite par LauraVendredi 24 mars 2017 à partir de 22h

(à l’issue du concours  » les révélations de la guitare classique » organisé par Guitare Classique Magazine)

Festival International de Guitare de Montrouge  » Guitare au Beffroi »

Lieu : Le Beffroi, théâtre de Montrouge -2 rue Émile Cresp – 94 Montrouge  

Organisateur : Jean-Michel Proust (Directeur Artistique du Festival), en partenariat avec les guitaristes Valérie Duchâteau et Jacques Misrahi

Réservations ICI 

Programmation :

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·      « Djembe » avec Manu Dyens, Orestis Kalampalikis, Yannick Le Goff

·     « French Pot Pourri » : Baptiste Ramond, Raphael Feullatre, Vincent Kappes et Maxime Senizergues

·       « Hamsa » : Arnaud Dumond, Frederic Bernard, Agnès Abiton, Judicael Perroy

·       « Côté Sud »:  Gaelle Solal, Cristina Azuma, Sébastien Vachez, Gérard Abiton

·      « Alfonsina y el mar »:  Giogio Albani, Omar Cyrulnik, Arnaud Sans, Clarisse Sans, Marylise Florid, Laurent Blanquard

·       « Saudade 2 » : Emmanuel Dyens, Yannick Le Goff, Laurent Boutros et Valérie Duchateau

Roland Dyens et Yannick Le Goff

Roland Dyens et Yannick le Goff – 1975

Concert au Conservatoire Royal d’Anvers le 7/03/2017 en hommage à Roland Dyens

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Roland Dyens devait donner un concert le 7 mars 2017 et trois journées de master-class au Conservatoire Royal d’Antwerp (Anvers – Belgique). Jan Sanen, professeur assistant au Conservatoire et grand admirateur de Roland Dyens a décidé de garder la date du 7 mars pour organiser un concert-hommage avec les élèves et les professeurs du Conservatoire.

Au programme: de nombreuses compositions et arrangements de Roland Dyens: Rythmaginaires, Comme un rond d’eau, Saudade N° 3, Felicidade, Nuages, Indifference etc…

Mardi 7 mars 2017 à 20h au Conservatoire Royal d’Anvers en Belgique

DeSingel Internationale Kunstcampus – Desguilei 25, 2018 Antwerp – 

Réservations : https://www.facebook.com/events/1840028706261720/

Renseignements: 

Logo LocoLa Locomotive des Arts (France)

lalocomotive5@orange.fr

Tel: 06.87.37.35.17

Concert en hommage à Roland Dyens le 4/3/2017 au Conservatoire de Romainville (93)

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Roland Dyens - © Laurence Salvarez

Roland Dyens – © Laurence pour Savarez

Après sa disparition surréaliste – certains ont écrit si justement : « on avait oublié qu’il était un simple mortel » – les concerts en hommage à Roland Dyens, guitariste, compositeur, arrangeur, pédagogue et selon lui, « humoUriste », se multiplient dans le monde entier (voir liste des concerts hommage de mars à décembre 2017 en France, Italie Espagne, Californie etc… dans la rubrique Calendrier).

Le samedi 4 mars 2017 à 19h30, Flavio Esposito, Professeur de guitare au Conservatoire de Romainville, et ancien élève du Maestro, a organisé un concert en hommage à son Maître et Ami avec les musiciens des deux premiers groupes de Roland Dyens.

On retrouva ainsi avec le plus grand bonheur Yannick Le Goff à la Flûte, Paul Mindy aux Percussions autour de Jean-Christophe Hoarau à la Guitare pour des retrouvailles Brésiliennes. Comme aurait écrit Marcel Pagnol,  » il ne manque plus que Roland Dyens à la guitare et Jean-Luc Ceddaha aux percussions ». Ce groupe était en effet le premier qu’avait créé Roland Dyens dans sa période Brésilienne (dans les années 70-75) avant de choisir de devenir essentiellement soliste.

 

Roland Dyens et son groupe de musique Brésilienne dans les années 75. Avec, de Gche à Dte: Jean-Luc Ceddaha, Paul Mindy, J.Christophe Hoarau, Yanninck Le Goff et Michel Terrioux.

Roland Dyens et son groupe de musique Brésilienne dans les années 75. Avec, de Gche à Dte: Jean-Luc Ceddaha, Paul Mindy, J.Christophe Hoarau, Yanninck Le Goff et Michel Terrioux. Trois d’entre-eux sont dans la vidéo ci-dessous quelques 40 ans plus tard…

Flavio Esposito a réussi un autre coup de Maître, celui de reformer l’Octuor Octopus dans sa version d’origine créée par Roland Dyens dans les années 90. On y retrouve Flavio Esposito bien-sûr, mais aussi Valerie Folco, Wim Hoogewerf, Sylvie Roux, Thierry Le Moël, Fréderic Dénépoux, Flavio Esposito, Marie Chabrun et Sophie Maréchal. Programme: Côté Sud (composition de Roland Dyens pour ensemble de guitares) et La Pugétoise (créé par Roland Dyens lors de ses master-class annuelles à Puget-Théniers). 

Octuor Octopus

Octuor Octopus joue Coté Sud. Cliquez sur la photo pour voir la vidéo.

Le moment le plus émouvant de ce concert fut le final quand tous les musiciens se sont pris la main pour écouter Roland qui jouait en solo. Vidéo JAD

Quelques photos souvenirs de ce merveilleux concert:


Emouvant final

Nina Dyens félicite les artistes qu’elle a connu pour certains  » tout petits »

Valérie Folco et Frédéric Denépoux

Yannick Le Goff et Wim Hoogewerf

Flavio Esposito, organisateur de ce merveilleux concert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conservatoire Nina Simone de Romainville

conservatoire-romainville@est-ensemble.fr 

Crédit photos et vidéos: Laura Dyens

Logo LocoPlus d’infos: lalocomotive5@orange.fr

Tel: 06.87.37.35.17 

 

 

Les Jeux de l’Amour et d’Offenbach – Fantaisie Lyrique

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LES JEUX DE L’AMOUR ET D’OFFENBACH,

Fantaisie Lyrique sur des airs de Jacques Offenbach (1h)

Ecriture et Mise en Scène : Yves COUDRAY 

Avec Edwige Bourdy ou Mélanie Boisvert (Ernestine/ Soprano), Yves Coudray, Jean-Michel Séréni ou Lionel Peintre (Alfred/Baryton) – Nina Uhari ou Erika Guiomar ou Sophie Teulon (piano) – Costumes : Michel Ronvaux

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Edwige Bourdy et Jean-Michel Séréni (© Laura Dyens)

Les Jeux de l’Amour et d’Offenbach

L’histoire !

Une soprano et un baryton se retrouvent par hasard, des années après leur séparation, dans l’antichambre d’un impresario préparant une prochaine tournée de Jacques Offenbach en Amérique. La surprise passée, ils évoquent leur histoire au gré des ouvrages qu’ils ont chantés ensemble retrouvant les musiques qui ont accompagné leur couple, du coup de foudre au désenchantement. Entre rires et larmes, se laisseront-ils de nouveau séduire l’un par l’autre ?

Ce pasticcio, est l’occasion de retrouver des airs inscrits à jamais dans la mémoire collective comme ceux de La Vie Parisienne, La Périchole, Les Brigands, La Jolie Parfumeuse, La Fille du Tambour Major ou Orphée aux enfers,  mais aussi de découvrir de magnifiques raretés tirées de Fantasio, Boule de Neige, La Créole  ou Une nuit blanche

 

Edwige Bourdy et Jean-Michel Séréni

Edwige Bourdy et Jean-Michel Séréni

Cette fantaisie musicale a été créée en 2006 par Yves Coudray, ténor et metteur en scène, lors de la 1ère édition du Festival Offenbach d’Etretat dont il est aujourd’hui le Directeur artistique.

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Edwige Bourdy et Lionel Peintre – © Laura Dyens

« Un délicieux spectacle à ne manquer sous aucun prétexte » – Forum Opéra sept 2016

« On aimerait que le spectacle dure toujours et que ce rythme endiablé ne s’arrête jamais » Olivier Bellamy, Huffingtonpost

DOSSIER DE PRESSE A TÉLÉCHARGER ICI

Interview de la troupe par le journaliste Yves Poey 

Les Jeux de l’Amour et d’Offenbach en tournée :

Festival Offenbach d’Etretat (création)

 Théâtre Impérial de Compiègne

Opéra de Tours

Théâtre  des Bouffes Etretatais (pour le 10ème anniversaire du Festival Offenbach d’Etretat)

Fondation Singer Polignac à Paris 

Théâtre de Poche – Paris Montparnasse (tous les jours pendant 2 mois)

Le petit Théâtre du Presbytère – Château d’Etienville – Normandie

 Festival de Villefranche sur Rouergue

Festival de théâtre de la Place Saint-Sulpice, Paris 

Ville de Sucy-en-Bry (94)

Centre culturel de Boissy-Saint-Léger (94)

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Nina Uhari et Jean-Michel Séréni

NOTE D’INTENTION D’YVES COUDRAY, METTEUR EN SCENE

Edwige Bourdy

Edwige Bourdy

L’amour !

Voilà bien le point commun de tous les ouvrages lyriques, légers ou pas.

Même Offenbach, le plus virtuose des amuseurs, n’y échappe pas.  Il en a exploré toutes les combinaisons avec la verve et la causticité qu’on lui connaît, mais aussi la tendresse et le sourire parfois doux-amer qui furent sa marque.

C’est une histoire simple comme celle des opérettes du dix-neuvième siècle, qui sert de trame à ce voyage dans le répertoire de celui que Rossini appelait « Le petit Mozart des Champs-Elysées » : une rencontre imprévue. Celle d’un couple, séparé avec fracas vingt ans auparavant, qui redécouvre l’histoire de leur relation au fil des musiques d’Offenbach qui les ont uni sur scène. Retrouvant les plis laissés par leur liaison, leurs réflexes et leurs routines d’acteurs, les deux chanteurs évoquent la passion des premiers temps mais aussi les déceptions, les rancunes, les douleurs avant de se laisser surprendre, au détour d’une mélodie sincère comme un aveu, par la force d’un sentiment qui ne demanderait qu’à renaître.

Ce pasticcio, conçu pour le tout premier Festival Offenbach d’Etretat, est l’occasion de retrouver des airs inscrits à jamais dans la mémoire collective comme ceux de La Vie Parisienne, La Périchole ou Orphée aux enfers,  mais aussi de découvrir de magnifiques raretés tirées de Fantasio, Boule de Neige, La Créole  ou Une nuit blanche…

Une sorte de dictionnaire amoureux d’Offenbach, grand compositeur et immense homme de théâtre qui fût le symbole d’une époque

BIOGRAPHIE DES ARTISTES (selon distribution des 3 artistes sur scène)

YVES COUDRAY,

Auteur et metteur en scène

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Après un début de carrière à la télévision, au cinéma et au Théâtre, Yves Coudray intègre le CNSM de Paris et entame dès lors une carrière de chanteur avec une prédilection pour le répertoire français, dans de nombreux opéras en France, à l’étranger (Genève, Marseille, Nice, Bordeaux, Rouen, Metz …), et dans plusieurs festivals (Aix-en-Provence, Utrecht, Montpellier et Saint-Etienne…).

Parallèlement à sa carrière d’interprète, Yves Coudray signe de nombreuses mises en scène en France, à l’Opéra de Marseille, Montpellier, Nantes, Nice… mais aussi à l’étranger, en Espagne, Etats-Unis… Il consacre une partie de son activité à la formation scénique des jeunes chanteurs (Opéra de Paris, Conservatoire de Pantin …) et fut pendant 10 ans conseiller artistique à la Péniche Opéra à Paris où il sera l’artisan et l’interprète de nombreuses reprises d’œuvres oubliées du répertoire Français. Il est depuis 2010 le directeur artistique du festival d’Offenbach d’Etretat.

LES CHANTEUSES SOPRANO 

EDWIGE BOURDY, Ernestine

Portrait EdwigeFormée à l’Ecole d’Art Lyrique de l’Opéra de Paris, Edwige Bourdy aborde avec le même bonheur, des répertoires extrêmement variés qui vont du Baroque au Music-Hall en passant par le récital ou la musique contemporaine. Elle a chanté sur de grandes scènes en France et à l’étranger : Opéra-Comique, Théâtre des Champs Elysées, à l’opéra de Lyon, Nancy, Nantes, Angers et de Montpellier, au Capitole de Toulouse, au Royal Albert Hall de Londres, avant de s’orienter vers le cabaret et le théâtre musical et d’entretenir une collaboration durable avec la Péniche Opéra.

MELANIE BOISVERT, Ernestine 

melanie-105Soprano canadienne, Mélanie Boisvert fait ses débuts en 2002 à l’Opéra national du Rhin. Puis elle chante dans de nombreux théâtres et festivals en France et à l’étranger : Grand Théâtre de Luxembourg, Festival Radio-France à Montpellier, Théâtre Royal de la Monnaie de Bruxelles, Opéra national de Lorraine, et sur les scènes des opéras de Liège, Vienne, Gênes, Strasbourg, Avignon, Saint-Etienne, Toulon, Nice, Rennes, Rouen, Bordeaux, Ottawa, Québec… Elle est soliste pour de nombreux orchestres : Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre National d’Ile-de-France, Orchestre Symphonique de Mulhouse…

 

LES CHANTEURS BARYTON

 LIONEL PEINTRE,  Alfred 

Lionel Peintre

Lionel Peintre

Lionel Peintre  partage ses activités entre l’opéra, l’opérette et le concert. Il chante dans de nombreux théâtres français et étrangers : au Théâtre national du Capitole de Toulouse, à l’Opéra national du Rhin, de Lille, d’Avignon, de Montpellier, de Nancy, de Lyon, de Versailles, mais aussi de Tel Aviv, de Wallonie, de Flandres, au Théâtre des Champs Elysées, à l’Opéra Bastille, à l’Opéra-comique, au Grand Théâtre de Genève…. Il chante aux côtés d’Yves Coudray dans le spectacle Pills et Tabet et reprend sous sa direction les rôles de Lambert et de Binet dans Dragonette et Fleurette d’Offenbach au Théâtre Impérial de Compiègne.

JEAN-MICHEL SERENI, Alfred

Edwige Bourdy et Jean-Michel Séréni

Edwige Bourdy et Jean-Michel Séréni

 

Sa fréquentation des rôles mozartiens, mais aussi de l’opérette et du théâtre musical, l’a mené à collaborer avec le Théâtre des Champs-Elysées, le Châtelet, l’Opéra Bastille, l’Opéra-Comique et les opéras de Marseille, Metz et Montpellier, ainsi qu’avec l’ARCAL, Action lyrique Ile de France en tournée… A l’étranger, il s’est produit à l’Opéra Royal de Wallonie, à Londres, Palerme, Reykjavik, Fribourg, Tirana… Il se consacre également depuis quelques années à l’écriture et à la mise en scène de spectacles lyriques.

 

 LES COSTUMES: MICHEL RONVAUX,  costumier

 Diplômé de l’ENSATT, Michel Ronvaux dirige l’atelier de décoration sur costumes au à l’Opéra-Garnier de Paris pendant de nombreuses années. Une curiosité permanente l’amène également à participer à des manifestations artistiques très diverses – téléfilms, clips publicitaires, spectacles de variété, opérettes…. Il crée les costumes des Noces de Figaro de Mozart pour le CNSM de Paris puis pour l’Opéra de Nice où il reviendra en 1996 pour une mise en scène de William Relton. Viennent ensuite La Bohème de Puccini et V’lan dans l’œil d’Hervé avec Mireille Larroche à l’Opéra-Comique et en tournée, Les Divertissements de Versailles au Théâtre des Champs Elysées avec les Arts Florissants, L’isola disabitata de Haydn pour Dominique Pitoiset et Stephen Taylor au théâtre Jean Vilar de Suresnes, Cosi Fan Tutte avec Jean Louis Martinelli et de nombreux spectacles d’Yves Coudray à la Péniche Opéra, Amphithéâtre de la Bastille et au Festival Offenbach d’Etretat.

LES PIANISTES

 NINA UHARI, Manuela

Nina Uhari et Jean-Michel Séréni

Nina Uhari et Jean-Michel Séréni

Nina Uhari effectue ses études de piano à l’Académie Sibelius d’Helsinki, avant de se perfectionner à Baltimore puis à Paris. Elle devient chef de chant principal au CNIPAL à Marseille puis est engagée à la HEM de Genève. Titulaire à l’Ecole Normale de Musique de Paris, elle s’est produite en récitals et en productions d’opéra dans de nombreux festivals ; MIDEM, Radio France, Aix en Provence, Montpellier, Chorégies d’Orange, au Théâtre du Châtelet et dans plusieurs maisons d’Opéras en France et à l’étranger.

ERIKA GUIOMAR, Manuela

Erika Guiomar

Erika Guiomar

Après des études à l’Ecole Normale  et au CNSM de Paris, Erika Guiomar obtient les prix SACEM et du Ministère de la Culture en musique de chambre au concours de la FNAPEC ainsi qu’un premier prix et le prix du Public au Concours International de Guérande.

Puis elle se tourne naturellement et inconditionnellement vers les chanteurs et le monde de l’opéra ce qui l’amène à  participer comme chef de chant à de multiples productions et à se produire en récital en France e à l’étranger : Paris, Genève, Salzbourg, Prague, Bayreuth, Hanovre, Athènes…Elle est actuellement professeur de la classe de direction de chant du CNSM de Paris, succédant ainsi à son maître Serge Zapolski.

 

 SOPHIE TEULON, Manuela

Sophie Teulon et Lionel Peintre

Sophie Teulon et Lionel Peintre

Titulaire du Grand prix de la ville de Nîmes couronnant ses études supérieures de piano, musique de chambre et alto, Sophie Teulon rencontre Jane Berbié au CNSM de Paris dont elle a suivi la classe de chant. À ses côtés, elle apprend son métier de chef de chant qu’elle poursuit auprès de Nadine Denise à l’Ecole Normale de Musique. Intervenant régulièrement au CNIPAL de Marseille, elle a aussi accompagné les Master Classe de Prades et le Concours International de chant de Toulouse. Parallèlement elle a donné en concert le grand répertoire de sonate violon-piano aux côtés de Michel Laléouse, du quatuor Bernède, pendant 20 ans. Elle est actuellement chef de chant au Conservatoire du Centre à Paris, et entretient une collaboration musicale avec les Révélations Classiques de l’ADAMI.

Catalogue des Musiques des Jeux de l’Amour et d’Offenbach

Orphée aux enfers (1874) : Ouverture – Manuela

Les Brigands (1869) : Couplets de Fiorella – Ernestine

Boule de Neige (1871) : Valse du divorce – Ernestine

 Le 66 ! (1856) : Rondeau du Colporteur –

La Périchole (1868) : L’Espagnol et la jeune Indienne – Duo

La Vie Parisienne (1866) : L’amour, c’est une échelle immense… – Duo

La Jolie Parfumeuse (1873) : Duo des mariés

Apothicaire et Perruquier (1861) : Je n’ai jamais connu l’amour… – Alfred

 La Créole (1875) : Si vous croyez que ça m’amuse… – Ernestine

Les Brigands : Duetto du notaire

 La Jolie Parfumeuse : Couplets du rire – Ernestine

Orphée aux enfers (1858) : Duo de la mouche

La fille du Tambour Major (1879) : Duo de la confession

La fille du Tambour Major : Couplets de la migraine – Ernestine

 La Périchole : Couplets de l’Incognito – Alfred

Pomme d’Api (1873) : J’en prendrai 1, 2, 3… – Ernestine

 Fantasio (1872) : Pourquoi ne puis-je voir… – Ernestine

Une nuit blanche (1855) : J’ai bien eu des amours… – Alfred

La Périchole (1874) : Couplets de l’Aveu et duo.

 Final

Le mariage aux lanternes (1857) : Final -Messieurs, la pièce est terminée…

 

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Le final: Messieurs la pièce est terminée – © Laura Dyens

 

signature locoContact Compagnie: Laura Dyens-Taar

La Locomotive des Arts 

lalocomotive5@orange.fr 

Tel: 06.87.37.35.17

 

 

 

 

 

La Philharmonie des Deux Mondes présente  » Entendre Verdun » Salle Gaveau à Paris

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En ouverture de sa 4ème saison, et dans le cadre des commémorations officielles de la Mission Nationale du Centenaire 14-18 et de la Mission 14-18 du Département de la Loire Atlantique, la Philharmonie des Deux Mondes dirigée par le Chef d’Orchestre Philippe Hui, commémore le Centenaire de la bataille de Verdun (Février 1916 – décembre 2016) avec « ENTENDRE VERDUN », un programme composé de deux œuvres très différentes mais si proches dans leur façon de décrire l’horreur de cette guerre :

Après un premier concert le 25 septembre au Croisic et un second le 11 octobre au Quai des Arts à Pornichet, la Philharmonie des Deux Mondes présente son programme ENTENDRE VERDUN Salle Gaveau à Paris le 17/10

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« ENTENDRE VERDUN » 1916-2016

1ère partie

LE CHEMIN DES DAMES

Récital Café-concert de et avec Pierre Méchanick

et avec Erika Guiomar ou Sylvie Lechevalier (pianistes)

2ème partie

L’HOMME QUI TITUBAIT DANS LA GUERRE

ORATORIO D’ISABELLE ABOULKER

Conception du livret : Arielle Augry

Blandine Folio Peres : Mezzo Soprano

Vincent Billier : Baryton

Pierre Méchanick : Récitant

Et avec :

Le chœur des enfants du Conservatoire de Cap Atlantique et les classes CHAM du Collège Jacques Brel de Guérande dirigés par Delphine Hautcoeur

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Visuel affiche« Présenter au cours de la même soirée « Le Chemin des Dames », un récital café-concert 1900 et « L’homme qui titubait dans la guerre », un oratorio contemporain, relève d’une gageure peu commune.

C’est pourtant le parti pris d’Entendre Verdun, un diptyque qui entend commémorer Verdun, la bataille défensive par excellence, par un hommage pudique et solennel à une humanité perdue. Plusieurs raisons à cela : les deux oeuvres dialoguent par leur thème bien sûr. Si « Le Chemin des Dames » évoque l’avant-guerre et la vie de caserne, « L’Homme qui titubait dans la guerre », met en scène symboliquement un ultime assaut le jour même de l’armistice du 11 novembre 1918. Dans les deux opus, le même constat, celui d’un voyage lent au fond de l’absurde.

Entendre Verdun met aussi en équation deux formes de littérature du témoignage. L’itinéraire sentimental et désoeuvré, bébête et grivois du pioupiou encaserné de la première partie s’insère naturellement dans la marquèterie, à la fois savante et sans apprêt du livret d’Arielle Augry. L’oratorio, véritable journal d’empreintes, où se croisent les grands poètes, Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Romain Rolland, achève de cartographier l’univers hétéroclite de cette mobilisation devenue guerre de position.

Quant à la musique, on ne saura jamais assez ce qu’on doit à Isabelle Aboulker. Sa partition est constituée de vingt deux pièces brèves. Partout elle masque, dévoile, se charge d’intentions bienveillantes ou implacables pour transformer en tableaux, la vie de tranchée, l’arrière, l’hôpital, l’ennui, la mort. Elle ponctue grâce à un chœur d’enfants trilingues, l’énorme dévitalisation de tous ces hommes transis, pétris de désespoir et de souvenirs. Elle introduit un surplus de sens dans la voix de la femme, de la mère et de l’enfant. Elle agrandit de façon presque hallucinatoire un triomphalisme et un patriotisme d’Epinal pour mieux incarner la désillusion et la dédicace finale aux disparus.

dessin deux sodatsDans un style qui redonne au comique troupier ses lettres de noblesse, Pierre Méchanick se glisse derrière des rythmes et des mélodies qui aboutissent à un comique musical voulu. Marches, valses, polkas, se chantent « allegretto » pour mieux épouser la prosodie très syllabique du texte. Ce répertoire de la « Belle Epoque » est pour autant inscrit dans la mémoire immédiate des combattants. Les Poilus poussaient la chansonnette assurément, mais il était aussi de leur pouvoir de faire chanter les ruines.

A chacun qui veut bien commémorer Verdun, nous disons que la culture du passé doit se conjuguer au présent. Nous sommes dans cet entre-deux d’un monde qui s’achève et d’un monde qui n’a pas encore dit son sens. Il paraît que ceci est propre à chaque début de siècle, le nôtre comme le précédent. La Philharmonie des Deux Mondes, dirigée par Philippe Hui porte promesse d’une culture vivante et partagée, et, souhaite, pour ce centenaire, être autant célébrante qu’iconoclaste. A nous de lui rester fidèle.

PM

 « ENTENDRE VERDUN – 1916 – 2016 »

1ère partie

Photo Pierre Crédit Laurent Lèvy 3LE CHEMIN DES DAMES

Récital Café-concert de et avec Pierre Méchanick

et avec Erika Guiomar ou Sylvie Lechevalier (piano)

L’histoire sentimentale et désoeuvrée d’un pioupiou de la grande guerre au travers des chansons grivoises et humoristiques de l’époque. Imaginez un jeune Français, un conscrit, un bleu. Au sortir du conseil de révision, il a été triplement reconnu « bon pour le service », « bon pour les femmes », « bon pour la vie ». Nous sommes quelques années avant la guerre de 14, l’une des plus dures, à tout jamais que le monde ait connue. Déraciné, éloigné des êtres aimés, il est happé par cet environnement très masculin qu’est la caserne.

Pierre Mechanick _ crÈdit Laurent LÈvy (2)Il raconte, il chante l’apprentissage militaire, la chambrée, les copains, les femmes, l’ennui. Cela compense le son moins harmonieux des canons, ou plus désagréable, de la pluie qui finit par transformer en marécage de boue le cantonnement. Faisant preuve d’un héroïsme de carton pâte, drôle mais inutile, il présage du conflit à venir et se tient prêt à défendre la patrie.

Mais là où le rire et la tendresse pouvaient relever le moral des troupes, surviennent quelques temps plus tard, le chagrin et la colère, qui, au moment de l’offensive du « Chemin des Dames » en avril 1917, substitueront aux paroles insouciantes de la Madelon, la terrible chanson de Craonne, composée par les Poilus dans les tranchées : « Adieu la vie, adieu l’amour, adieu toutes les femmes… »

Imaginez et écoutez un siècle plus tard ces chansons aux rythmes entraînants, aux mélodies volubiles et parfois solennelles qui parlent des soldats et de la guerre : c’est la musique au fusil !

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Pierre Mechanick

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Erika Guiomar

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Le Chemin des Dames – Saluts

chemindesdames-laura-dyens

Extraits de presse

« Il y a plus d’un chanteur, aujourd’hui, qui rêverait d’en faire autant » FRANCE 2

« Le chanteur et comédien Pierre Méchanick ressuscite le répertoire oublié des comiques troupiers du début du XXème siècle » LE FIGARO

« Avec des mimiques désarmantes, le bonhomme raconte en chantant le bonheur d’être pioupiou » L’EXPRESS

« C’est du comique troupier façon 14-18 tel que Fernandel l’a fait revivre le temps de quelques films » LIBERATION

« Pierre Méchanick est le dernier à faire vivre ce répertoire…On rit avec franchise à ce spectacle brillant « OPERETTE

2ème partie

L’HOMME QUI TITUBAIT DANS LA GUERRE

ORATORIO D’ISABELLE ABOULKER

DSC_1984

 Commande d’Etat de 1998, cet oratorio contemporain d’Isabelle Aboulker conçu comme un plaidoyer pour la Paix, relate l’un des derniers combats sur le front le jour même de la déclaration de l’armistice du 11 novembre 1918. C’est l’histoire touchante et déchirante des derniers instants d’un soldat, en proie à ses souvenirs et ses pensées lors de ce dernier assaut. Au travers du récit de ce soldat imaginaire, ce sont les voix de dix millions de morts qui s’élèvent.

Arielle Augry a conçu le livret à partir de textes et de poèmes de personnalités ayant connu cette effroyable guerre tels que Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Henri Barbusse, jean Cocteau, Romain Rolland ou encore Ernst Jünger.

L’Oratorio est interprété par l’Orchestre Symphonique, « La Philharmonie des Deux Mondes » dirigé par Philippe Hui, avec trois solistes :Blandine Folio Peres, Mezzo Soprano, interprétant Lou, la femme du soldat, Vincent Billier, Baryton, représentant les soldats de toutes nationalités et Pierre Méchanick, que nous retrouvons comme Récitant, représentant la conscience du soldat Français.

Les 40 enfants du Chœur du Conservatoire de Cap Atlantique et les élèves des Classes CHAM (Classes à Horaires Aménagées Musiques) du Collège Jacques Brel de Guérande dirigés par leur chef Delphine Hautcoeur représentent toutes les victimes de ce conflit, quelles que soient leur nationalité et chantent aussi bien en Français, qu’en Anglais ou en Allemand.

 

LES ARTISTES

Philippe Hui - photo Laura Dyens

Philippe Hui, Chef d’orchestre

Philippe Hui est un chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique, que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette.

Après avoir été l’assistant de James Conlon, il a régulièrement dirigé l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets : Orphée et Eurydice (Chorégraphie de Pina Bausch), Le Barbier de Séville, Paquita, Idoménée, la Sylphide….

Artiste international, il a été invité par de nombreuses autres scènes et festivals en France (Opéra de Tours, Metz, Reims, Limoges, Avignon, Théâtre des Champs Elysées…) et à l’étranger (Opéra de Novossibirsk, Festival de Nuremberg, de Baalbeck…). Il y dirige des ouvrages variés : Le Sacre du Printemps, La Veuve Joyeuse, Casse Noisette, Carmen…à la tête de formations telles que l’Orchestre National de Lorraine, de Bretagne, l’Orchestre Pasdeloup ou encore d’ensembles de jeunes musiciens comme l’Orchestre Ostinato ou l’Orchestre Régional des Jeunes de Haute-Normandie.

Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival Opéra en Plein-air et la direction artistique de l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie. Il est aujourd’hui le Directeur musical de la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique en Loire Atlantique, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat….) et de nombreux orchestres en France et à l’étranger comme dernièrement l’Orchestre de l’Opéra de Limoges et du Limousin, et l’Orchestre de l’Opéra national de Kiev en Ukraine.

La Philharmonie des Deux Mondes

La Philharmonie des Deux Mondes - Photo Laura Dyens

La Philharmonie des Deux Mondes a été créée en septembre 2013 par le Chef d’Orchestre Nazairien Philippe Hui. Cette jeune formation est un orchestre citoyen composée d’une quarantaine de musiciens de Loire-Atlantique, et qui a pour ambition de faire découvrir les œuvres des grands compositeurs classiques ou contemporains au plus grand nombre, et notamment à ceux qui pensent que « la musique classique n’est pas faite pour eux ».

C’est ainsi que depuis 3 ans, ce chef infatigable emmène son orchestre à la rencontre de nouveaux publics aussi bien dans de grandes salles de concert (Salle Gaveau à Paris, Théâtre de Saint-Nazaire, Centre des Congrès d’Angers), que dans des gymnases ou des salles polyvalentes (au Croisic, à Pornichet, à Saint-Nazaire), des lieux patrimoniaux (Château de Clisson), des maisons de retraite, au sein d’entreprises (comme l’entreprise de maçonnerie Sadac) ou encore en plein-air au pied des HLM de Saint-Nazaire, en partenariat avec les associations sociales des quartiers. La Philharmonie des Deux Mondes ose même frayer avec des musiciens rock avec qui elle a créé « Alkeemia », un concert classico-celtico-rock qui fut le coup de cœur du Festival Yaouank de Rennes en novembre 2015.

La Philharmonie des Deux Mondes mène également un travail d’actions culturelles auprès des enfants des écoles, des élèves des conservatoires de musiques ou des personnes âgées lors de conférences, répétitions musicales avec les musiciens de l’orchestre, première partie de concerts ou participation à la générale publique des concerts pendant laquelle le chef leur présente les instruments de l’orchestre et les œuvres jouées.

Depuis sa création, la Philharmonie des Deux Mondes a déjà sensibilisé plus de 15.700 spectateurs lors des 26 concerts proposés dans différentes villes de Loire Atlantique et au-delà.

 Isabelle Aboulker, compositrice

Photo officielle isabelle_aboulkerAujourd’hui Internationalement reconnue pour ses talents de compositrice et de pédagogue, primée par l’Académie des Beaux Arts, la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques et la Chambre syndicale des Editeurs de Musique de France, Isabelle Aboulker naît en 1938 dans la concordance d’influences d’un grand-père compositeur, Henry Février, et d’un père cinéaste et écrivain, Marcel Aboulker. Parallèlement à des études d’écriture et d’accompagnement au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, elle compose pour le cinéma, le théâtre, la télévision. Accompagnatrice, chef de chant, puis professeur auprès des jeunes chanteurs au CNSM, c’est autour de la voix et de l’opéra que se concentre à partir de 1981 son activité créatrice. Le nom d’Isabelle Aboulker est également indissociable d’opéras pour enfants. Ses ouvrages  sont fréquemment travaillés par des Conservatoires et Ecoles de Musique, et figurent régulièrement dans la programmation Jeune Public de grandes scènes françaises ou étrangères.

L’homme qui titubait dans la guerre

On le sait, une partition d’Isabelle Aboulker s’impose d’emblée par sa clarté, son efficacité (dramatique et mélodique) pour tout dire par son intelligence du théâtre et de la voix.
L’Homme qui titubait dans la guerre en est une nouvelle preuve.
Dans un registre opératique qui ne lui est pas familier (l’évocation des horreurs de la Première Guerre Mondiale), le compositeur avec la savante conjugaison de sa librettiste, Arielle Augry, évite les pièges de la dramatisation excessive. Oratorio, presque prière, dans la pleine acception du terme. Au contraire, toute l’émotion naît s’une conception musicale juste, où chaque élément de l’ensemble (chœur d’enfants, masse orchestrale, solistes, récitants…) trouve sa voix propre pour nommer, avec une grande économie de moyens, la douleur, le silence, l’absence, tout aussi bien que la joie fragile de l’instant.

René Quinon – janvier 1999

Blandine Folio Peres, Mezzo-Soprano

Blandine Folio Peres. Photo Christine Ledroit Perrin

Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Blandine Folio Peres se produit dans différents rôles du répertoire, tels Suzuki (Mme Butterfly), Emilia (Otello de Verdi), Nicklausse (Contes d’Hoffmann), Orphée (Orphée et Eurydice de Glück), la 3ème Dame (Flûte Enchantée), Annina (Traviata) … dans les Opéras de Rouen, Nancy, Lille, Reims, Metz, Limoges, Saint-Etienne, Tours, Dijon, ainsi qu’au Théâtre du Châtelet dans le rôle de Nakamti (Padamavati de Roussel) et à l’Opéra Comique à Paris dans Félicie (O mon bel inconnu de R.Hahn). Elle a incarné récemment la magicienne dans un opéra ballet du XVIIIème siècle au Palais des Arts de Budapest, ainsi que le Page et la Comtesse dans Rigoletto au Festival lyrique de Sanxay et elle chantera prochainement Mistress Bentson (Lakmé) à Munich.

Elle retrouve ici Philippe Hui qui l’a dirigée dans les Contes d’Hoffman dans le cadre d’Opéra en plein air et dans Carmen l’an dernier au Festival de Nègrepelisse.

Vincent Billier, Baryton – basse

PHOTO Vincent BillierTitulaire d’un 1er prix de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Vincent Billier se consacre principalement à l’interprétation des grands rôles d’opéra : il est Belcor dans L’Elixir d’Amour de Donizetti, Le Hollandais Volant de Wagner, Bartolo dans le Barbier de Séville de Rossini ou encore Lopez dans L’Amant Jaloux de Grétry. Il chante dans de nombreux lieux prestigieux comme l’Opéra de Rennes, de Lorraine, de Metz et de Tours, à l’Opéra comique, l’Opéra Bastille et à l’Opéra Royal de Versailles…. Sollicité pour de nombreux rôles sur les scènes françaises et étrangères, il se produit également dans un répertoire de musique sacrée : oratorios et messes de Bach, Mozart, Fauré, Haydn et Mendelssohn ou de mélodies Françaises : Duparc, Ropartz et Poulenc qu’il chante à la Cité de la Musique à Paris.

Après avoir créé le rôle de Théophile Gauthier dans « M. de Balzac fait son théâtre » d’Isabelle Aboulker, il interprètera de nouveau une œuvre de cette compositrice dans l’oratorio « l’Homme qui titubait dans la guerre », sous la direction de Philippe Hui.

 Pierre Mechanick, baryton et metteur en scène

Pierre Méchanick récitantAvant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique et de danse de Paris où il obtient en 1990 un Premier Prix d’Opérette, Pierre Méchanick s’est formé au théâtre avec Yves Pignot. Parallèlement à sa carrière d’artiste lyrique, il est également auteur et metteur en scène : «  La troisième ligne » joué à Bobino et dans l’émission « Bouvard du rire «  sur France 3, «  Nel Haroun cabaret oriental 1920 » au Divan du Monde, « Café Allais » à la Péniche Opéra. Il joue régulièrement au Festival Offenbach d’Etretat dans des opérettes mises en scène par Yves Coudray, sous la direction musicale de Philippe Hui.

Revendiquant haut et fort son engagement pour le genre disparu du « comique troupier », il crée « Le chemin des Dames », un récital qui rend hommage aux soldats de la Grande Guerre. Il a également écrit une anthologie de la chanson comique à la Belle Epoque (ed Pocket)

INFORMATIONS PRATIQUES

 Visuel afficheLES CONCERTS DE SEPTEMBRE ET OCTOBRE 2016 DE LA PHILHARMONIE DES DEUX MONDES

Orchestre Symphonique en Loire Atlantique – Direction : Philippe Hui

Programme complet de concert : « Le Chemin des Dames » suivi de « L’Homme qui titubait dans la guerre » dans les lieux ci-dessous :

SALLE GAVEAU – 45-47 Rue La Boétie, 75008 PARIS – Métro Miromesnil (ligne 9 et 13)

Lundi 17 octobre à 20h30

Tarifs : 35€ (cat 1) – 25€ (cat 2)- 15€ (cat 3)

Billetterie ICI sur internet  

signature loco

Pour tout renseignement sur les concerts:

CONTACT: La Locomotive des Arts, Laure DTaar

Tel: 06.87.37.35.17 ou mail: lalocomotive5@orange.fr

 

 

 

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ENTENDRE VERDUN A PORNICHET ET PARIS EN OCTOBRE 2016

En ce moment, Uncategorized

 

En ouverture de sa 4ème saison, et dans le cadre des commémorations officielles de la Mission Nationale du Centenaire 14-18 et de la Mission 14-18 du Département de la Loire Atlantique, la Philharmonie des Deux Mondes dirigée par le Chef d’Orchestre Philippe Hui, commémore le Centenaire de la bataille de Verdun (Février 1916 – décembre 2016) avec « ENTENDRE VERDUN », un programme composé de deux œuvres très différentes mais si proches dans leur façon de décrire l’horreur de cette guerre :

Après un premier concert le 25 septembre au Croisic, la Philharmonie des Deux Mondes présente son programme ENTENDRE VERDUN à Pornichet le 11/10 et à Paris le 17/10

Philharmonie VERDUN 2016

logo_drac14-18-loire-atlantiquesesouvientCG44_quadriarmes-du-croisiccap-atlantique-logo-pas-de-cadreconservatoire_intercommunal_musique_logologopornichetlogo-fbloireocean-filetslider_label_centenairelogo-adami

« ENTENDRE VERDUN » 1916-2016

1ère partie

LE CHEMIN DES DAMES

Récital Café-concert de et avec Pierre Méchanick

et avec Erika Guiomar ou Sylvie Lechevalier (pianistes)

2ème partie

L’HOMME QUI TITUBAIT DANS LA GUERRE

ORATORIO D’ISABELLE ABOULKER

Conception du livret : Arielle Augry

Blandine Folio Peres : Mezzo Soprano

Vincent Billier : Baryton

Pierre Méchanick : Récitant

Et avec :

Le chœur des enfants du Conservatoire de Cap Atlantique et les classes CHAM du Collège Jacques Brel de Guérande dirigés par Delphine Hautcoeur

Visuel affiche« Présenter au cours de la même soirée « Le Chemin des Dames », un récital café-concert 1900 et « L’homme qui titubait dans la guerre », un oratorio contemporain, relève d’une gageure peu commune.

C’est pourtant le parti pris d’Entendre Verdun, un diptyque qui entend commémorer Verdun, la bataille défensive par excellence, par un hommage pudique et solennel à une humanité perdue. Plusieurs raisons à cela : les deux oeuvres dialoguent par leur thème bien sûr. Si « Le Chemin des Dames » évoque l’avant-guerre et la vie de caserne, « L’Homme qui titubait dans la guerre », met en scène symboliquement un ultime assaut le jour même de l’armistice du 11 novembre 1918. Dans les deux opus, le même constat, celui d’un voyage lent au fond de l’absurde.

Entendre Verdun met aussi en équation deux formes de littérature du témoignage. L’itinéraire sentimental et désoeuvré, bébête et grivois du pioupiou encaserné de la première partie s’insère naturellement dans la marquèterie, à la fois savante et sans apprêt du livret d’Arielle Augry. L’oratorio, véritable journal d’empreintes, où se croisent les grands poètes, Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Romain Rolland, achève de cartographier l’univers hétéroclite de cette mobilisation devenue guerre de position.

Quant à la musique, on ne saura jamais assez ce qu’on doit à Isabelle Aboulker. Sa partition est constituée de vingt deux pièces brèves. Partout elle masque, dévoile, se charge d’intentions bienveillantes ou implacables pour transformer en tableaux, la vie de tranchée, l’arrière, l’hôpital, l’ennui, la mort. Elle ponctue grâce à un chœur d’enfants trilingues, l’énorme dévitalisation de tous ces hommes transis, pétris de désespoir et de souvenirs. Elle introduit un surplus de sens dans la voix de la femme, de la mère et de l’enfant. Elle agrandit de façon presque hallucinatoire un triomphalisme et un patriotisme d’Epinal pour mieux incarner la désillusion et la dédicace finale aux disparus.

dessin deux sodatsDans un style qui redonne au comique troupier ses lettres de noblesse, Pierre Méchanick se glisse derrière des rythmes et des mélodies qui aboutissent à un comique musical voulu. Marches, valses, polkas, se chantent « allegretto » pour mieux épouser la prosodie très syllabique du texte. Ce répertoire de la « Belle Epoque » est pour autant inscrit dans la mémoire immédiate des combattants. Les Poilus poussaient la chansonnette assurément, mais il était aussi de leur pouvoir de faire chanter les ruines.

A chacun qui veut bien commémorer Verdun, nous disons que la culture du passé doit se conjuguer au présent. Nous sommes dans cet entre-deux d’un monde qui s’achève et d’un monde qui n’a pas encore dit son sens. Il paraît que ceci est propre à chaque début de siècle, le nôtre comme le précédent. La Philharmonie des Deux Mondes, dirigée par Philippe Hui porte promesse d’une culture vivante et partagée, et, souhaite, pour ce centenaire, être autant célébrante qu’iconoclaste. A nous de lui rester fidèle.

PM

 « ENTENDRE VERDUN – 1916 – 2016 »

1ère partie

Photo Pierre Crédit Laurent Lèvy 3LE CHEMIN DES DAMES

Récital Café-concert de et avec Pierre Méchanick

et avec Erika Guiomar ou Sylvie Lechevalier (piano)

L’histoire sentimentale et désoeuvrée d’un pioupiou de la grande guerre au travers des chansons grivoises et humoristiques de l’époque. Imaginez un jeune Français, un conscrit, un bleu. Au sortir du conseil de révision, il a été triplement reconnu « bon pour le service », « bon pour les femmes », « bon pour la vie ». Nous sommes quelques années avant la guerre de 14, l’une des plus dures, à tout jamais que le monde ait connue. Déraciné, éloigné des êtres aimés, il est happé par cet environnement très masculin qu’est la caserne.

Pierre Mechanick _ crÈdit Laurent LÈvy (2)Il raconte, il chante l’apprentissage militaire, la chambrée, les copains, les femmes, l’ennui. Cela compense le son moins harmonieux des canons, ou plus désagréable, de la pluie qui finit par transformer en marécage de boue le cantonnement. Faisant preuve d’un héroïsme de carton pâte, drôle mais inutile, il présage du conflit à venir et se tient prêt à défendre la patrie.

Mais là où le rire et la tendresse pouvaient relever le moral des troupes, surviennent quelques temps plus tard, le chagrin et la colère, qui, au moment de l’offensive du « Chemin des Dames » en avril 1917, substitueront aux paroles insouciantes de la Madelon, la terrible chanson de Craonne, composée par les Poilus dans les tranchées : « Adieu la vie, adieu l’amour, adieu toutes les femmes… »

Imaginez et écoutez un siècle plus tard ces chansons aux rythmes entraînants, aux mélodies volubiles et parfois solennelles qui parlent des soldats et de la guerre : c’est la musique au fusil !

chemindesdames-laura-dyens

Pierre Méchanick – © Laura Dyens

Extraits de presse

« Il y a plus d’un chanteur, aujourd’hui, qui rêverait d’en faire autant » FRANCE 2

« Le chanteur et comédien Pierre Méchanick ressuscite le répertoire oublié des comiques troupiers du début du XXème siècle » LE FIGARO

« Avec des mimiques désarmantes, le bonhomme raconte en chantant le bonheur d’être pioupiou » L’EXPRESS

« C’est du comique troupier façon 14-18 tel que Fernandel l’a fait revivre le temps de quelques films » LIBERATION

« Pierre Méchanick est le dernier à faire vivre ce répertoire…On rit avec franchise à ce spectacle brillant « OPERETTE

2ème partie

L’HOMME QUI TITUBAIT DANS LA GUERRE

ORATORIO D’ISABELLE ABOULKER

DSC_1984

 Commande d’Etat de 1998, cet oratorio contemporain d’Isabelle Aboulker conçu comme un plaidoyer pour la Paix, relate l’un des derniers combats sur le front le jour même de la déclaration de l’armistice du 11 novembre 1918. C’est l’histoire touchante et déchirante des derniers instants d’un soldat, en proie à ses souvenirs et ses pensées lors de ce dernier assaut. Au travers du récit de ce soldat imaginaire, ce sont les voix de dix millions de morts qui s’élèvent.

Arielle Augry a conçu le livret à partir de textes et de poèmes de personnalités ayant connu cette effroyable guerre tels que Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Henri Barbusse, jean Cocteau, Romain Rolland ou encore Ernst Jünger.

L’Oratorio est interprété par l’Orchestre Symphonique, « La Philharmonie des Deux Mondes » dirigé par Philippe Hui, avec trois solistes : Blandine Folio Peres, Mezzo Soprano, interprétant Lou, la femme du soldat, Vincent Billier, Baryton, représentant les soldats de toutes nationalités et Pierre Méchanick, que nous retrouvons comme Récitant, représentant la conscience du soldat Français.

Les 40 enfants du Chœur du Conservatoire de Cap Atlantique et les élèves des Classes CHAM (Classes à Horaires Aménagées Musiques) du Collège Jacques Brel de Guérande dirigés par leur chef Delphine Hautcoeur représentent toutes les victimes de ce conflit, quelles que soient leur nationalité et chantent aussi bien en Français, qu’en Anglais ou en Allemand.

 

LES ARTISTES

Philippe Hui - photo Laura Dyens

Philippe Hui – photo Laura Dyens

Philippe Hui, Chef d’orchestre

Philippe Hui est un chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique, que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette.

Après avoir été l’assistant de James Conlon, il a régulièrement dirigé l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets : Orphée et Eurydice (Chorégraphie de Pina Bausch), Le Barbier de Séville, Paquita, Idoménée, la Sylphide….

Artiste international, il a été invité par de nombreuses autres scènes et festivals en France (Opéra de Tours, Metz, Reims, Limoges, Avignon, Théâtre des Champs Elysées…) et à l’étranger (Opéra de Novossibirsk, Festival de Nuremberg, de Baalbeck…). Il y dirige des ouvrages variés : Le Sacre du Printemps, La Veuve Joyeuse, Casse Noisette, Carmen…à la tête de formations telles que l’Orchestre National de Lorraine, de Bretagne, l’Orchestre Pasdeloup ou encore d’ensembles de jeunes musiciens comme l’Orchestre Ostinato ou l’Orchestre Régional des Jeunes de Haute-Normandie.

Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival Opéra en Plein-air et la direction artistique de l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie. Il est aujourd’hui le Directeur musical de la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique en Loire Atlantique, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat….) et de nombreux orchestres en France et à l’étranger comme dernièrement l’Orchestre de l’Opéra de Limoges et du Limousin, et l’Orchestre de l’Opéra national de Kiev en Ukraine.

La Philharmonie des Deux Mondes

La Philharmonie des Deux Mondes - Photo Laura Dyens

La Philharmonie des Deux Mondes – Photo Laura Dyens

La Philharmonie des Deux Mondes a été créée en septembre 2013 par le Chef d’Orchestre Nazairien Philippe Hui. Cette jeune formation est un orchestre citoyen composée d’une quarantaine de musiciens de Loire-Atlantique, et qui a pour ambition de faire découvrir les œuvres des grands compositeurs classiques ou contemporains au plus grand nombre, et notamment à ceux qui pensent que « la musique classique n’est pas faite pour eux ».

C’est ainsi que depuis 3 ans, ce chef infatigable emmène son orchestre à la rencontre de nouveaux publics aussi bien dans de grandes salles de concert (Salle Gaveau à Paris, Théâtre de Saint-Nazaire, Centre des Congrès d’Angers), que dans des gymnases ou des salles polyvalentes (au Croisic, à Pornichet, à Saint-Nazaire), des lieux patrimoniaux (Château de Clisson), des maisons de retraite, au sein d’entreprises (comme l’entreprise de maçonnerie Sadac) ou encore en plein-air au pied des HLM de Saint-Nazaire, en partenariat avec les associations sociales des quartiers. La Philharmonie des Deux Mondes ose même frayer avec des musiciens rock avec qui elle a créé « Alkeemia », un concert classico-celtico-rock qui fut le coup de cœur du Festival Yaouank de Rennes en novembre 2015.

La Philharmonie des Deux Mondes mène également un travail d’actions culturelles auprès des enfants des écoles, des élèves des conservatoires de musiques ou des personnes âgées lors de conférences, répétitions musicales avec les musiciens de l’orchestre, première partie de concerts ou participation à la générale publique des concerts pendant laquelle le chef leur présente les instruments de l’orchestre et les œuvres jouées.

Depuis sa création, la Philharmonie des Deux Mondes a déjà sensibilisé plus de 15.700 spectateurs lors des 26 concerts proposés dans différentes villes de Loire Atlantique et au-delà.

 

Isabelle Aboulker, compositrice

Photo officielle isabelle_aboulkerAujourd’hui Internationalement reconnue pour ses talents de compositrice et de pédagogue, primée par l’Académie des Beaux Arts, la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques et la Chambre syndicale des Editeurs de Musique de France, Isabelle Aboulker naît en 1938 dans la concordance d’influences d’un grand-père compositeur, Henry Février, et d’un père cinéaste et écrivain, Marcel Aboulker. Parallèlement à des études d’écriture et d’accompagnement au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, elle compose pour le cinéma, le théâtre, la télévision. Accompagnatrice, chef de chant, puis professeur auprès des jeunes chanteurs au CNSM, c’est autour de la voix et de l’opéra que se concentre à partir de 1981 son activité créatrice. Le nom d’Isabelle Aboulker est également indissociable d’opéras pour enfants. Ses ouvrages  sont fréquemment travaillés par des Conservatoires et Ecoles de Musique, et figurent régulièrement dans la programmation Jeune Public de grandes scènes françaises ou étrangères.

L’homme qui titubait dans la guerre

On le sait, une partition d’Isabelle Aboulker s’impose d’emblée par sa clarté, son efficacité (dramatique et mélodique) pour tout dire par son intelligence du théâtre et de la voix.
L’Homme qui titubait dans la guerre en est une nouvelle preuve.
Dans un registre opératique qui ne lui est pas familier (l’évocation des horreurs de la Première Guerre Mondiale), le compositeur avec la savante conjugaison de sa librettiste, Arielle Augry, évite les pièges de la dramatisation excessive. Oratorio, presque prière, dans la pleine acception du terme. Au contraire, toute l’émotion naît s’une conception musicale juste, où chaque élément de l’ensemble (chœur d’enfants, masse orchestrale, solistes, récitants…) trouve sa voix propre pour nommer, avec une grande économie de moyens, la douleur, le silence, l’absence, tout aussi bien que la joie fragile de l’instant.

René Quinon – janvier 1999

Blandine Folio Peres, Mezzo-Soprano

Blandine Folio Peres. Photo Christine Ledroit Perrin

Blandine Folio Peres. Photo Christine Ledroit Perrin

Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Blandine Folio Peres se produit dans différents rôles du répertoire, tels Suzuki (Mme Butterfly), Emilia (Otello de Verdi), Nicklausse (Contes d’Hoffmann), Orphée (Orphée et Eurydice de Glück), la 3ème Dame (Flûte Enchantée), Annina (Traviata) … dans les Opéras de Rouen, Nancy, Lille, Reims, Metz, Limoges, Saint-Etienne, Tours, Dijon, ainsi qu’au Théâtre du Châtelet dans le rôle de Nakamti (Padamavati de Roussel) et à l’Opéra Comique à Paris dans Félicie (O mon bel inconnu de R.Hahn). Elle a incarné récemment la magicienne dans un opéra ballet du XVIIIème siècle au Palais des Arts de Budapest, ainsi que le Page et la Comtesse dans Rigoletto au Festival lyrique de Sanxay et elle chantera prochainement Mistress Bentson (Lakmé) à Munich.

Elle retrouve ici Philippe Hui qui l’a dirigée dans les Contes d’Hoffman dans le cadre d’Opéra en plein air et dans Carmen l’an dernier au Festival de Nègrepelisse.

Vincent Billier, Baryton – basse

PHOTO Vincent BillierTitulaire d’un 1er prix de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Vincent Billier se consacre principalement à l’interprétation des grands rôles d’opéra : il est Belcor dans L’Elixir d’Amour de Donizetti, Le Hollandais Volant de Wagner, Bartolo dans le Barbier de Séville de Rossini ou encore Lopez dans L’Amant Jaloux de Grétry. Il chante dans de nombreux lieux prestigieux comme l’Opéra de Rennes, de Lorraine, de Metz et de Tours, à l’Opéra comique, l’Opéra Bastille et à l’Opéra Royal de Versailles…. Sollicité pour de nombreux rôles sur les scènes françaises et étrangères, il se produit également dans un répertoire de musique sacrée : oratorios et messes de Bach, Mozart, Fauré, Haydn et Mendelssohn ou de mélodies Françaises : Duparc, Ropartz et Poulenc qu’il chante à la Cité de la Musique à Paris.

Après avoir créé le rôle de Théophile Gauthier dans « M. de Balzac fait son théâtre » d’Isabelle Aboulker, il interprètera de nouveau une œuvre de cette compositrice dans l’oratorio « l’Homme qui titubait dans la guerre », sous la direction de Philippe Hui.

 

Pierre Mechanick, baryton et metteur en scène

Pierre Méchanick récitantAvant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique et de danse de Paris où il obtient en 1990 un Premier Prix d’Opérette, Pierre Méchanick s’est formé au théâtre avec Yves Pignot. Parallèlement à sa carrière d’artiste lyrique, il est également auteur et metteur en scène : «  La troisième ligne » joué à Bobino et dans l’émission « Bouvard du rire «  sur France 3, «  Nel Haroun cabaret oriental 1920 » au Divan du Monde, « Café Allais » à la Péniche Opéra. Il joue régulièrement au Festival Offenbach d’Etretat dans des opérettes mises en scène par Yves Coudray, sous la direction musicale de Philippe Hui.

Revendiquant haut et fort son engagement pour le genre disparu du « comique troupier », il crée « Le chemin des Dames », un récital qui rend hommage aux soldats de la Grande Guerre. Il a également écrit une anthologie de la chanson comique à la Belle Epoque (ed Pocket)

INFORMATIONS PRATIQUES

 Visuel afficheLES CONCERTS DE SEPTEMBRE ET OCTOBRE 2016 DE LA PHILHARMONIE DES DEUX MONDES

Orchestre Symphonique en Loire Atlantique – Direction : Philippe Hui

Programme complet de concert : « Le Chemin des Dames » suivi de « L’Homme qui titubait dans la guerre » dans les lieux ci-dessous :

 

 

 

QUAI DFlyer Quai des arts VERDUN versoES ARTS –  2 Avenue Camille Flammarion, 44380 PORNICHET

 

Mardi 11 octobre à 20h30

Tarif unique : 20€

Billetterie : lp2m@sfr.fr ou par tel : 06.75.50.63.03

Par internet : ICI

 

 

SALLE GAVEAU – 45-47 Rue La Boétie, 75008 PARIS – Métro Miromesnil (ligne 9 et 13)

Lundi 17 octobre à 20h30

Tarifs : 35€ (cat 1) – 25€ (cat 2)- 15€ (cat 3)

Billetterie ICI sur internet  

Carte-Bar 13-10-9

signature loco

Pour tout renseignement sur les concerts:

CONTACT:

La Locomotive des Arts, Laure Taar

Tel: 06.87.37.35.17 ou mail: lalocomotive5@orange.fr

 

 

 

M. Choufleuri restera chez lui le … Opéra Bouffe d’Offenbach – Mise en scène: Yves Coudray

Actualité d'Yves Coudray, Actualité Offenbach, Spectacles Offenbach, Uncategorized

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« Monsieur Choufleuri restera chez lui le…  » de Jacques Offenbach

Une production 2016 du Festival Offenbach d’Etretat

 Opérette Bouffe en un acte
Une des opérettes en un acte les plus festives et les plus célèbres d’Offenbach 

 Livret de M. de St Rémy – Musique de St Rémy et Offenbach
Créée le 31 mai 1861, au Palais Bourbon,
et jouée pour la première fois au Festival Offenbach d’Etretat le 4 août 2016

Mise en scène : Yves Coudray

Direction Musicale : Philippe Hui

Chef de chant et piano : Nina Uhari / Costumes : Majan Pochard et Michel Ronvaux Régie : Quentin Régnier ou Franck Rousseau

Voir des extraits vidéo du spectacle:

L’Argument

MonsChoufleuri Ph LauraDyens 2016 (11)ieur Choufleuri est un riche bourgeois qui veut se faire une place dans « la bonne société » parisienne. Il déteste la musique – comme en atteste l’interdiction qu’il fait à sa fille Ernestine de fréquenter son jeune voisin Babylas, compositeur de son état – mais la mode est au salon musical. Il inonde donc le « tout Paris » d’invitations promettant la présence chez lui des trois plus grands chanteurs du moment : Henriette Sontag, Rubini et Tambourini. La soirée se prépare dans la plus grande effervescence quand il reçoit, une heure avant l’arrivée des invités, une lettre des trois artistes qui ont décidé, « d’un commun accord », d’être malades ce soir-là. Choufleuri est au bord du désespoir. Sa fille décide alors de sauver la situation avec l’aide de Babylas, en inventant le stratagème le plus improbable qui soit : déguisés, Ernestine, Babylas et Choufleuri lui-même, se feront passer pour les chanteurs manquants. Babylas profitera du trio final – chanté dans un italien de cuisine – pour extorquer à Choufleuri la main de sa bien-aimée.

 La distribution de « Monsieur Choufleuri restera chez lui le… »

Monsieur Choufleuri : Lionel Peintre`
Ernestine : Louise Leterme
Babylas : Marc Larcher
Peterman : Joseph Kauzman
Mme Balandar : Edwige Bourdy
Balandar : Pierre Méchanick
Piano : Nina Uhari ou Sophie Teulon

En version piano et quatuor à vent :

DSC_2232Direction musicale : Philippe Hui
Piano : Nina Uhari ou Sophie Teulon
Avec l’Ensemble Instrumental du Festival Offenbach d’Etretat dirigé par Philippe Hui

Sonia Borhani (Clarinette), Stella Daoues (Flûte), Benoit Hui (Cor) et Ambroise Dojat (Basson)

Photos de M. Choufleuri © Laura Dyens  Choufleuri Ph LauraDyens 2016 (49)

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LA PRESSE EN PARLE

Article de Jean-Marcel Humbert dans Forum Opéra (Août 2016)

BIOGRAPHIE DES ARTISTES

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 Yves Coudray, Metteur en scène 

Diplômé du CNSM de Paris, Yves Coudray entame une carrière de chanteur aussi riche que diverse, avec une prédilection pour le répertoire français. Engagé par de nombreux opéras dont Genève, Marseille, Bordeaux ou encore Lausanne, il a participe aux festivals d’Aix-en-Provence, Utrecht, Montpellier, Saint-Etienne et Lacoste. Parallèlement à sa carrière d’interprète, Yves Coudray signe de nombreuses mises en scène et consacre une partie de son activité à la formation scénique de jeunes chanteurs. Son parcours de metteur en scène l’a déjà mené au Liceu de Barcelone, à San Francisco, New York et Boston. Les opéras de Marseille, Montpellier, Nantes et Nice l’ont accueilli. Depuis 2010, il est directeur artistique du Festival Offenbach d’Etretat.

PH Ph Laura Dyens

 

Philippe Hui, Direction musicale

Chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette, Philippe Hui a régulièrement dirigé l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets et a été invité par diverses scènes et festivals en France et à l’étranger. Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival Opéra en Plein-air et la direction artistique de l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie. Il est aujourd’hui le directeur musical de la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique en Loire-Atlantique, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat…) et orchestres en France et à l’Etranger.

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Nina Uhari – Chef de Chant

Née en Finlande, Nina Uhari effectue ses études de piano à l’Académie Sibelius d’Helsinki, avant de se perfectionner à Baltimore (USA) puis à Paris. Elle devient chef de chant principal au CNIPAL à Marseille en 2008, puis est engagée à la HEM de Genève en 2012. Titulaire à l’Ecole Normale de Musique de Paris, elle a eu l’occasion de se produire en récitals et en productions d’opéra dans de nombreux pays à travers le monde et a été invitée pour accompagner des master classes d’artistes internationaux.

portrait Majan

 

Majan Pochard – création des costumes à la création en 2016

Diplômé de l’Ecole La Source en tant que costumier réalisateur, Majan Pochard travaille en tant que costumier à l’Opéra de Paris, dans le cinéma et le spectacle vivant. En 2013, il intègre la section costumier concepteur de l’ENSATT. Il adapte notamment «La fête du cochon »  de Peter Turrini.  En 2015, il est engagé comme assistant de Michel Ronvaux pour les costumes de « La Belle Hélène » au Festival d’Offenbach d’Etretat et créée les costumes pour l’édition 2016

Michel Ronvaux, création des costumes de la reprise en 2019

Diplômé de l’ENSATT, Michel Ronvaux a été responsable de l’Atelier Décoration costumes à l’Opéra Garnier pendant plus de 30 ans. Il a été également responsable de production, tout en créant en parallèle des décors et des costumes pour des clips vidéo, films, opéras baroques et autres, ainsi que des costumes de scène pour divers artistes du spectacle vivant. Depuis 2008, il crée les décors et les costumes des opérettes du Festival Offenbach d’Etretat

Portrait EdwigeEdwige Bourdy, soprano

Son timbre versatile lui permet d’interpréter, avec le même bonheur, des rôles extrêmement variés qui vont du Baroque au Music-Hall en passant par le récital avec piano ou la musique contemporaine. Elle a chanté notamment à l’Opéra-Comique à Paris, à l’Opéra de Lyon, de Nancy et de Montpellier, au Capitole de Toulouse, au Théâtre des Champs-Elysées, au Royal Albert Hall de Londres, à la Péniche Opéra etc…. avant de s’orienter vers le cabaret et le spectacle musical.

 

Louise Leterme

Louise Leterme s’est formée à la Maitrise de Paris puis au CRR de Paris avant d’étudier à la MUK de Vienne (Autriche). Lauréate en 2018 de la Bourse K.S G. Sima, et du concours d’opérette N. Dostal (Autriche), elle est soutenue par la Fondation Safran pour la Musique. En 2014, elle fait ses débuts au théâtre du Chatelet dans « Les Parapluies de Cherbourg » de et dirigé par Michel Legrand, puis elle participe à plusieurs productions et créations à l’Académie Opus XXI, au Festival Musica Sacra de Maastricht, à la Philharmonie Slovaque de Bratislava, aux Rencontres Musicales de Penmarch (Finistère), à la Yehudi  Menuhin Foundation etc..

 

Portrait MarcMarc Larcher

Après sa formation aux Métiers du Son au Conservatoire de Paris, il entreprend sa carrière de ténor lyrique. Il interprète un répertoire varié, mais son répertoire de prédilection est l’opéra français. En 2007, il participe à l’enregistrement Deutsche Grammophon du Jongleur de Notre-Dame avec Roberto Alagna à Montpellier, est lauréat à Marmande et intègre le CNIPAL à Marseille. Il a chanté dans de nombreux opéras français, ainsi qu’au Théâtre du Châtelet, de Marseille et au Théâtre des Champs-Elysées.

Portrait Lionel

 

Lionel Peintre

Lionel Peintre  partage ses activités entre l’opéra, l’opérette et le concert. Il chante dans de nombreux théâtres français et étrangers : au Théâtre national du Capitole de Toulouse, à l’Opéra national du Rhin, de Lille, d’Avignon, de Montpellier, de Nancy, de Lyon, de Versailles, mais aussi de Tel Aviv, de Wallonie, de Flandres, au Théâtre des Champs Elysées, à l’Opéra Bastille, à l’Opéra-comique, au Grand Théâtre de Genève…. Il chante aux côtés d’Yves Coudray dans le spectacle Pills et Tabet et reprend sous sa direction les rôles de Lambert et de Binet dans Dragonette et Fleurette d’Offenbach au Théâtre Impérial de Compiègne.

 

Portrait JosephJoseph Kauzman,

Joseph a commencé ses études de chant lyrique à l’opéra du Caire, puis, après avoir fini ses études d’architecture, il étudie à l’Ecole Normale de Musique de Paris . Actuellement il prépare son D.E.M au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Pantin. Il a participé à des masters classes avec Patricia Petibon et Véronique Gens.

Joseph a fait son début en 2014 avec le rôle titre dans une création de l’opéra « le Philtre » d’Auber au Grand foyer de l’opéra de Marseille

Portrait Pierre

 

Pierre Méchanick,

Après des études au CNSM où il obtient un 1er Prix d’Opérette, Pierre Méchanick se spécialise dans des rôles bouffes et fantaisistes à voix du répertoire lyrique. Parralèlement à sa carrière de chanteur, il crée la troisième ligne, trio comique. Auteur compositeur, il produit régulièrement son récital « Le Chemin des dames », spectacle autour des chansons de la grande guerre, pour lequel il a reçu le label du comité de Centenaire 14-18. Il écrit également pour la télévision. 

 

 

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Le Quatuor du Festival Offenbach d’Etretat dirigé par Philippe Hui, est composé de quatre jeunes musiciens pour la plupart diplômés du CNSM de Paris et qui mènent aujourd’hui des carrières au sein d’orchestres (Orchestre du Capitole de Toulouse, Orchestre de Bretagne …). Ils se retrouvent à l’occasion des opérettes d’Offenbach mises en scène par Yves Coudray. De gauche à droite: Stella Daoues (Flûte), Benoit Hui (Cor) et Ambroise Dojat (Basson), Philippe Hui (Direction) et Sonia Borhani (Clarinette),

Note d’intention du metteur en scène :

DSC_2215Le scénario de M. Choufleuri pourrait n’être qu’une pièce de boulevard. Or, il donne à Offenbach et à son librettiste, Saint Rémy – pseudonyme du duc de Morny, le demi-frère même de Napoléon III – l’occasion de prendre une véritable photographie d’une partie de la société de son époque. La course à l’ascension sociale de la bourgeoise montante et ses ridicules ; les petites mesquineries d’une société qui méprise les artistes qu’elle ne considère que comme des faire-valoir, ou des amuseurs ; les éclairs de génie, les emportements de la jeunesse, son intrépidité jusqu’à l’inconscience aussi ; Tout y est peint avec humour, mais sans ménagement. Monsieur Choufleuri sorte de Jourdain moderne, obsédé par le retentissement mondain de sa soirée plus que par son contenu, les Balandard, Verdurin avant l’heure, Petermann, le domestique au bon sens terrien imparable, Babylas, spécimen de l’artiste incompris et fantasque, et Ernestine, jeune fille volontaire et délurée, font une véritable galerie de portraits, à la fois cocasse et tendre, cruelle et drolatique, qui parle à toutes les époques ! Car ce 19ème siècle qui voit l’arrivée des marchés boursiers, et avec eux l’avènement de l’argent-roi, qui prend une place de critère sociétal, le besoin effréné de célébrité et de reconnaissance publique, la mise au second plan de l’humain au profit du moi, raisonne furieusement en 2016 ! Tout cela sera traité sans jamais perdre de vue ni la comédie ni le divertissement. Car souvent, le rire est le costume le plus acceptable de la réalité.

Prochaines dates de «  Monsieur Choufleuri restera chez lui le … »

Dimanche 17 mars 2019 après-midi (entre 15h et 17h)
Auditorium de Vincennes (94)
Vendredi 29 mars 2019 à 20h30
Salle Gérard Philipe de Lisses (91)
Juin 2019 à Shimkent au Kazakhstan
Partenaire : Ambassade de France 

Jeudi 18 juillet 2019 à 20h30
Festival lyrique de Montperreux


PARTENAIRE : 

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Contact pour les opérettes d’Offenbach: Laura Dyens-Taar

Logo Loco


La Locomotive des Arts
lalocomotive5@orange.fr
http://www.lalocomotivedesarts.com
Tel: 06.87.37.35.17

Philippe Hui dirige l’Ensemble Instrumental du Festival Offenbach d’Etretat

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logo FOEjpg_affiche-2016Monsieur Choufleuri restera chez lui le….

Le Jeudi 4 et samedi 6 août 2016 à 21h au Théâtre des Bouffes Etretatais – Rue Adolphe Boissaye – 76790 ETRETAT

Et le dimanche 7 août à 20h à l’ Espace Sarah Bernhard –  43 rue d’Ignauval – 76310 SAINTE ADRESSE 

Chaque année depuis 10 ans, le Festival Offenbach d’Etretat créé une œuvre u célèbre compositeur Jacques Offenbach, qui fut l’un de ses habitants les plus illustres. Depuis 2013, Yves Coudray, metteur en scène et Directeur artistique du Festival a confié à Philippe Hui les arrangements et la direction musicale des opérettes. Dès 2014 naissait sous la baguette de PHILIPPE HUI l’Ensemble instrumental du Festival Offenbach d’Etretat, composé d’un quatuor à vent et de la pianiste Chef de Chœur Nina Uhari. C’est ainsi qu’en 2014, Philippe Hui a écrit les arrangements et dirigé les musiciens pour « Dragonette » et « Fleurette », en 2015, ce fut « La Belle Hélène » et en août 2016, ce sera « Monsieur Choufleuri restera chez lui le … », une des opérettes en un acte les plus festives et les plus célèbres d’Offenbach.


« M.Choufleuri restera chez lui le Dessin M;Choufleri… », 
Opérette Bouffe en un acte. Livret de M. de St Rémy – Musique de St Rémy et Offenbach. Créée le 31 mai 1861, au Palais Bourbon.

 Direction Musicale : Philippe Hui, Mise en scène : Yves Coudray, Chef de chœur et piano : Nina Uhari, Costumes : Majan Pochard, Régie : Quentin Régnier

Distribution :Monsieur Choufleri : Lionel Peintre, Ernestine : Clémence Olivier, Babylas : Marc Larcher, Peterman : Joseph Kauzman, Mme Balandard : Edwige Bourdy, M. Balandard : Pierre Méchanick. Avec l’Ensemble Instrumental du Festival Offenbach d’Etretat dirigé par Philippe Hui: Sonia Borhani (Clarinette), Stella Daoues (Flûte), Benoit Hui (Cor) et Ambroise Dojat (Basson)

L’histoire

Monsieur Choufleuri est un riche bourgeois qui veut se faire une place dans « la bonne société » parisienne. Il déteste la musique – comme en atteste l’interdiction qu’il fait à sa fille Ernestine de fréquenter son jeune voisin Babylas, compositeur de son état, mais la mode est au salon musical. Il inonde donc le « tout Paris » d’invitations promettant la présence chez lui des trois plus grands chanteurs du moment : Henriette Sontag, Rubini et Tamburini. La soirée se prépare dans la plus grande effervescence quand il reçoit, une heure avant l’arrivée des invités, une lettre des trois artistes qui ont décidé, « d’un commun accord », d’être malades ce soir-là. Choufleuri est au bord du désespoir. Sa fille décide alors de sauver la situation avec l’aide de Babylas, en inventant le stratagème le plus improbable qui soit : déguisés, Ernestine, Babylas et Choufleuri lui-même, se feront passer pour les chanteurs manquants. Babylas profitera du trio final – chanté dans un italien de cuisine – pour extorquer à Choufleuri la main de sa bien-aimée.

L’opérette « Monsieur Choufleuri restera chez lui le … »,  sera suivie d’un Bal-Concert. Le public y entendra les artistes dans des airs et des ensembles de musique légère et il pourra aussi, en leur compagnie, pratiquer les danses de salon à la mode au second empire : la valse, bien évidemment, mais aussi le galop, la polka, le quadrille, la mazurka, le scottish… La pièce maîtresse de M. Choufleuri, ce qui lui garanti un succès jamais démenti, c’est le grand trio en forme de pastiche d’opéra italien. Tous les compositeurs du genre y sont nommément cités : Rossini, Bellini, Donizetti, Verdi et même Wagner, transformé pour l’occasion, de manière très iconoclaste, en Wagnerini. 

Une belle histoire d’amour entre Offenbach et Etretat

caricature d'OffenbachJacques Offenbach, le « Petit Mozart des Champs Elysées », ainsi que le surnommait Rossini, séjourne à Etretat dès 1856. Mais ce n’est qu’en 1859, grâce au succès faramineux de son « Orphée aux enfers » et aux droits qui en résultèrent, qu’il fait l’acquisition d’un terrain à   Etretat sur lequel il fait construire une maison qu’il nomme… Villa Orphée. À tout seigneur, tout honneur ! Étretat tiendra une place à part dans la vie d’Offenbach jusqu’à la fin de ses jours, en 1880. Il s’y repose des fatigues de sa vie trépidante, compose, reçoit, organise les fêtes les plus joyeuses et y marie même sa fille Pépita avec Prosper Brindejont qui deviendra plus tard maire de la ville ! La station balnéaire semble avoir sur Offenbach un pouvoir bénéfique. Au point que l’on raconte que, perclus de rhumatismes et accablé par les tracas, il ne se hissait qu’à grand-peine, tel un vieillard, dans le train qui partait de Saint Lazare, puis qu’il semblait rajeunir à mesure que les rails le rapprochaient de la Normandie et que, enfin arrivé à Beuzeville, oubliant toute douleur, il sautait de son compartiment tel un jeune homme impatient de retrouver sa bien-aimée. Son havre de paix, sa cure de jouvence, c’était Étretat… qu’avec son célèbre accent allemand il appela toujours « Étertat »

Biographie des Artistes

 Yves Coudray, Metteur en scène

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Yves Coudray, Directeur artistique du Festival. Photo Laura Dyens

Diplômé du CNSM de Paris, Yves Coudray entame une carrière de chanteur aussi riche que diverse, avec une prédilection pour le répertoire français. Engagé par de nombreux opéras dont Genève, Marseille, Bordeaux ou encore Lausanne, il a participe aux festivals d’Aix-en-Provence, Utrecht, Montpellier, Saint-Etienne et Lacoste. Parallèlement à sa carrière d’interprète, Yves Coudray signe de nombreuses mises en scène et consacre une partie de son activité à la formation scénique de jeunes chanteurs. Son parcours de metteur en scène l’a déjà mené au Liceu de Barcelone, à San Francisco, New York et Boston. Les opéras de Marseille, Montpellier, Nantes et Nice l’ont accueilli. Depuis 2010, il est directeur artistique du Festival Offenbach d’Etretat.

Philippe Hui, Direction musicale

PH Ph Laura Dyens

Philippe Hui, Direction musicale – Photo Laura Dyens

Chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette, Philippe Hui a régulièrement dirigé l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets et a été invité par diverses scènes et festivals en France et à l’étranger. Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival Opéra en Plein-air et la direction artistique de l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie. Il est aujourd’hui le directeur musical de la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique en Loire-Atlantique, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat…) et orchestres en France et à l’Etranger.

Nina Uhari – Chef de Chant

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Nina Uhari et Philippe Hui – Photo Laura Dyens

Née en Finlande, Nina Uhari effectue ses études de piano à l’Académie Sibelius d’Helsinki, avant de se perfectionner à Baltimore (USA) puis à Paris. Elle devient chef de chant principal au CNIPAL à Marseille en 2008, puis est engagée à la HEM de Genève en 2012. Titulaire à l’Ecole Normale de Musique de Paris, elle a eu l’occasion de se produire en récitals et en productions d’opéra dans de nombreux pays à travers le monde et a été invitée pour accompagner des master classes d’artistes internationaux.

 

Majan Pochard – création des costumes

Diplômé de l’Ecole La Source en tant que costumier réalisateur, Majan Pochard travaille en tant que costumier à l’Opéra de Paris, dans le cinéma et le spectacle vivant. En 2013, il intègre la section costumier concepteur de l’ENSATT. Il adapte notamment «La fête du cochon »  de Peter Turrini.  En 2015, il est engagé comme assistant de Michel Ronvaux pour les costumes de « La Belle Hélène » au Festival d’Offenbach d’Etretat et prend sa suite pour l’édition 2016

Edwige Bourdy

Son timbre versatile lui permet d’interpréter, avec le même bonheur, des rôles extrêmement variés qui vont du Baroque au Music-Hall en passant par le récital avec piano ou la musique contemporaine. Elle a chanté notamment à l’Opéra-Comique à Paris, à l’Opéra de Lyon, de Nancy et de Montpellier, au Capitole de Toulouse, au Théâtre des Champs-Elysées, au Royal Albert Hall de Londres, à la Péniche Opéra etc…. avant de s’orienter vers le cabaret et le spectacle musical.

Clémence Olivier

Jeune soprano Française, 1er prix d’art lyrique, elle s’est produite dans de nombreux spectacles et dans des lieux prestigieux comme l’Opéra Garnier ou d’Avignon, l’Odéon de Marseille ou encore le Théâtre des Champs Elysées. Elle est à l’initiative de la compagnie L’Envolée lyrique, dont les spectacles ont remporté le prix du public du Festival Off d’Avignon en 2013 et 2014.

Marc Larcher

Après sa formation aux Métiers du Son au Conservatoire de Paris, il entreprend sa carrière de ténor lyrique. Il interprète un répertoire varié, mais son répertoire de prédilection est l’opéra français. En 2007, il participe à l’enregistrement Deutsche Grammophon du Jongleur de Notre-Dame avec Roberto Alagna à Montpellier, est lauréat à Marmande et intègre le CNIPAL à Marseille. Il a chanté dans de nombreux opéras français, ainsi qu’au Théâtre du Châtelet, de Marseille et au Théâtre des Champs-Elysées.

Lionel Peintre

Lionel Peintre  partage ses activités entre l’opéra, l’opérette et le concert. Il chante dans de nombreux théâtres français et étrangers : au Théâtre national du Capitole de Toulouse, à l’Opéra national du Rhin, de Lille, d’Avignon, de Montpellier, de Nancy, de Lyon, de Versailles, mais aussi de Tel Aviv, de Wallonie, de Flandres, au Théâtre des Champs Elysées, à l’Opéra Bastille, à l’Opéra-comique, au Grand Théâtre de Genève…. Il chante aux côtés d’Yves Coudray dans le spectacle Pills et Tabet et reprend sous sa direction les rôles de Lambert et de Binet dans Dragonette et Fleurette d’Offenbach au Théâtre Impérial de Compiègne.

Joseph Kauzman,

Joseph a commencé ses études de chant lyrique à l’opéra du Caire, puis, après avoir fini ses études d’architecture, il étudie à l’Ecole Normale de Musique de Paris . Actuellement il prépare son D.E.M au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Pantin. Il a participé à des masters classes avec Patricia Petibon et Véronique Gens.

Joseph a fait son début en décembre 2014 avec le rôle titre dans une création de l’opéra « le Philtre » d’Auber au Grand foyer de l’opéra de Marseille

Pierre Méchanick,

Après ses études au CNSM où il obtient en 1990 un Premier Prix d’Opérette, il se spécialise dans les rôles « bouffe » et “fantaisistes à voix” du répertoire lyrique. Parallèlement à sa carrière de chanteur, il crée la Troisième Ligne, trio comique. Auteur-interprète, il produit régulièrement son récital Le Chemin des Dames, spectacle autour des chansons de la Grande Guerre pour lequel il a reçu le label du Comité du Centenaire 14-18. Actuellement, il écrit pour la télévision (France 5)

Plus d’infos sur le Festival Offenbach d’Etretat: ICI

Informations pratiques:

Réservations auprès de l’Office de Tourisme d’Etretat (Tel: 02.35.27.05.21) ou du Havre pour la représentation à Sainte Adresse (Tel: 02.32.74.04.04)

Invitations professionnelles: voir ci-dessous

CONTACT :

Laure Taar -La Locomotive des Artslalocomotive5@orange.frhttp://www.lalocomotivedesarts.com

Tel administration : 06.87.37.35.17

Mail administration : festival.offenbach.etretat@gmail.com

Partenaire: la Spedidam

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