DISTRIBUTION Soprano Edwige Bourdy Tenor Yves Coudray Piano Benoit Urbain
La célèbre chanson créée par Pauline Carton et Koval dans l’opérette Toi, c’est moi a fait passer ce nom à la postérité. Mais, au fond, qu’est-ce que c’est, des palétuviers ?
Les palétuviers sont ces grands arbres tropicaux qui peuplent les mangroves, si utiles à l’écologie en matière de carbone, à la sécurité alimentaire des populations et à la protection des côtes contre l’assaut des vagues. Avec leurs immenses racines, ils donnent l’impression d’avancer dans l’eau. Quels voyages ils évoquent !
Or, c’est exactement à cela que vous invite ce spectacle : un voyage au carrefour de la chanson, de l’opérette et de la mélodie française.
Ne craignez pas une mésalliance ou un hiatus entre ces trois univers ! Ils ont une racine commune : la langue ! Magnifier, poétiser les mots ou jouer avec, voilà ce qui rassemble tous les compositeurs que vous entendrez ce soir, quelque soit leur jardin.
Et c’est cet amour du texte en musique qui réunit ces trois artistes curieux de tout, aux fortes personnalités, entre rire et émotion autour de chansons tristes, de mélodies drôles et de duos malicieux.
Tout un programme pour évoquer l’éco-système de notre monde et les travers de notre société, en retenant la digue de nos mémoires. Car, toutes ces mélodies font presque partie de notre patrimoine génétique, tant elles ont un air de « déjà vu », une saveur de madeleine de Proust.
La mélancolie n’y est que passagère, c’est une promesse. Ne boudez pas votre plaisir et venez avec nous « sous les palétuviers » !
AU PROGRAMME
Je cherche un millionnaire – Arthur Freed, Nacio Brown – duo créé par Mistinguett et Paul de Kock dans la revue Féerie de Paris
Le maître nageur – Hervé – chanson de Café-Concert
Quand je danse avec lui – Gabriello – chanson créée par Marie Dubas
J’ai ta main – Charles Trénet
La romance de la pluie – Jack Stern – chanté par Maurice Chevalier dans le film L’Homme des Folies-Bergères
Nous avons fait un très mauvais voyage – Gabaroche – duo extrait de l’opérette Enlevez-moi
Conte de Fée – Robert Desnos
Sanguine – Jacques Prevert, Henri Crola
Quand tu n’es pas là – Brigitte Fontaine
Et le reste – Lattès – chanson du film Je te confie ma femme, créée par Arletty et Acquistapace
Couplets du Satyre – Terrasse – extrait de l’opérette Pâris ou le bon juge
Je coût’ cher – Boris Vian
La Luxure – L’Orgueil – Raymond Gallois-Montbrun – extraits du cycle Les 7 péchés capitaux
La peau Léon – Cyrus Bassiak – chanson créée par Jeanne Moreau
Couplets de Taxis – Arthur Honegger – extrait de l’opérette Les aventures du roi Pausole
Ah, le tango Corse – Georges Pirault, R Vastano – chanson créée par Fernandel
Cresoxipropanediol en capsule, ou la Médication de Thaïs – Jean Yanne / J.Baïtzouroff
Ensemble – Louis Beydts – Duo extrait de l’opérette Moineau
Sur deux notes – Paul Misraki
Oh la la ! qu’c’est beau ! – Jacques Feyt, Pierre Feyt – chanson créé par Bourvil
Terres et Coupons – Maurice Yvain – duo extrait de l’opérette Ta Bouche
Sous les palétuviers – Moyses Simons – duo extrait de l’opérette Toi C’est Moi
CONCERT DE LANCEMENT DE L’ASSOCIATION ROLAND DYENS IN THE SKAI
Je me suis fait tout petit, Georges Brassens
par le Trio Orange Pressées et avec Orestis Kalampalikis (guitare)
Dmytro Holovenko et Martyna Ciescielska de l’Académie de Musique de Cracovie
Cassie Martin, lauréate du Prix Roland Dyens au Concours Révélation Guitare Classique Magazine 2018
Cassie Martin interprète » Göttinghen » de Barbara, arrangement de Roland Dyens
Elena Papandreou plays Dyens
Elena Papandreou et Yael Dyens
» Don’t Ask the … skaï » et « La rose » de Manos Hadjidakis. Arrangement pour ensemble de guitares de Roland Dyens – Avec Elena Papandreou, Dmytro Holovenko, Orestis Kalampalikis, Cassie Martin, Martyna Ciesielska, Valérie Folco, Valérie Duchateau, Armen Doneyan. Direction : Jean-Marc Zvellenreuther. Concert de lancement de l’Association » Roland Dyens in the skaï » le 19 octobre 2018 à Montreuil (France 93).
Distribution de roses aux artistes par Emmanuel, Yael et Sydney Dyens
ROLAND DYENS
Merci à nos sponsors pour ce concert !
Contact association : rolanddyens.skai@gmail.com
Site officiel de Roland Dyens : rolanddyens.com
Les informations sur les prochains événements sont annoncées sur la page Facebook Roland Dyens in the skaï et les photos et vidéos après le concert sont publiées dans l’onglet actualité du site de Roland Dyens
L’ Association à but non lucratif, ROLAND DYENS IN THE SKAI, est née en octobre 2018.
Cette association a pour objet : la préservation du Fonds musical de Roland Dyens, guitariste, compositeur-interprète, la collecte documentaire et le développement de son oeuvre musicale.
Plus précisément : La préservation: la numérisation et la conservation dans les règles de l’art et de sécurité, des manuscrits des compositions et arrangements de Roland Dyens, ayant pour finalité de les préserver de toute dégradation et les conserver durablement en bon état pour les générations futures. Un catalogue numérique du Fonds musical sera réalisé. La Collecte documentaire : la recherche et la collecte de tout type de documents (autres manuscrits, lettres, photos, vidéos, publications, articles de presse etc…) concernant la carrière musicale, l’oeuvre et la vie de l’artiste Le développement : l’édition et l’enregistrement de compositions et arrangements de Roland Dyens, sur tous supports ; la vente de biens (disques, partitions, publications etc…), la prestation de services (conférences, master class etc..), la gestion de projets, l’organisation d’événements de tous types dont la création d’un “Prix Roland Dyens” et ce, en lien avec l’objet de l’Association.
Les membres du Conseil d’Administration :
Francis Kleynjans, (Président d’Honneur), guitariste et compositeur.
Laura Dyens-Taar, la soeur de Roland Dyens (Présidente)
Jacques Misrahi(Vice-Président), guitariste. Il était l’agent de Roland Dyens pour la France
Françoise Pech(Trésorière), musicienne et chef de choeur
Valérie Folco(Secrétaire), guitariste. Elle était élève de Roland Dyens et guitariste de l’octuor Octopus qu’il avait créé.
Orestis Kalampalikis(Secrétaire Adjoint), guitariste. Il était élève de Roland Dyens au CNSM de Paris
Jean-Marc Zvellenreuther(administrateur), guitariste. Il était l’Assistant de Roland Dyens au CNSM
Jérémy Jouve (Administrateur), guitariste. Il était élève de Roland Dyens au CNSM de Paris
Larry J. Snitzler (Administrateur et conseiller), guitariste. Il était un ami de Roland Dyens et adoraient tous deux faire des jeux de mots en Anglais et Français.
Les membres de droit : Sa maman, Nina, et ses enfants : Emmanuel, Yael, Sydney, Daphné (représentée jusqu’à sa majorité par sa mère Henriette)
Contact : rolanddyens.skai@gmail.com
Le 29/10/2021 sera publié le nouveau site de l’Association Roland Dyens in the skaï.
L’inauguration de cette nouvelle association a eu lieu à une date très symbolique, le 19 octobre 2018, jour de l’anniversaire de Roland Dyens, au Théâtre Thénardier de Montreuil (93100).
Au programme de ce concert inaugural :
ELENA PAPANDREAOU
La guitariste ELENA PAPANDREOU nous à fait la joie de venir de Thessalonique pour interpréter son programme de compositions et arrangements que Roland lui a dédiés comme » Triaela », « Lettre encore », « The postman » etc…
En 1ère partie, nous avons invité Dmytro Holovenko et Martyna Ciesielska tout frais diplômés de l’Académie de musique de Cracovie en Pologne et Cassie Martin qui a été la Révélation 2017 du Concours international Roland Dyens organisé par le magazine Guitare Classique en 2017.
La permission de dix heurespermet à Offenbach de retrouver l’atmosphère du 18ème siècle qu’il aime tant. L’ouvrage, d’abord présenté à Ems en 1867, fût créé à Paris en 1873, le même soir que Pomme d’Api, et par les mêmes interprètes. Sur un livret à première vue banal mais plein de rebondissements et de situations cocasses, Offenbach a écrit une de ces musiques raffinées qui lui valurent Ie surnom de « petit Mozart des Champs Elysées ».
L’HISTOIRE :Le soldat Larose-Pompon est très épris de la jeune Nicole
… mais celle-ci ne pourra pas convoler tant que sa tante, la jolie et riche passementière Mme Jobin, veuve, ne sera pas elle-même remariée.
Larose va donc tout faire pour favoriser l’union de Mme Jobin avec le sergent Lanternick, un brave militaire à I’accent alsacien très prononcé (« J’ai un tiaple d’accent cirgonflexe ! »), qui, de son côté, voudrait bien « faire une p’tit’ gonnaissance ».
La maladresse du sergent, qui, en outre, préfèrera la nièce à la tante, provoque de multiples péripéties.
L’irruption de la patrouille puis du garde-champêtre, et la nuit qui vient ajoutent encore au quiproquo – d’autant plus que seul un des deux militaires possède la fameuse « permission de dix heures ». Mais grâce à la malice de Larose-Pompon, tout se termine pour le mieux : Lanternick se mariera avec Mme Jobin, et il pourra épouser sa Nicole.
EXTRAIT VIDEOS (captation amateure avec un mauvais son….) DU SPECTACLE :
DISTRIBUTION
LES CHANTEURS : Madame Jobin, veuve et marchande passementière : Mélanie Boisvert Nicole, sa nièce : Gianna Cañete Gallo Larose Pompon, soldat : Laurent Arcaro Lanternick, lieutenant alsacien : Yves Coudray Le père Broussaille, garde champêtre : Lionel Peintre Un Caporal : Pierre Méchanick
LES MUSICIENS – Direction : Mathieu Braud – Adaptation musicale : Philippe Hui. Héloïse Hilbert (cor), William Thomas (flûte), Abel-Loup Boye (basson) et Camille Tribouillard (clarinette) de l’Ensemble Dénote, et Nina Uhari (Chef de chant et piano)
LA MISE EN SCENE ET LES COSTUMES Mise en scène et Scénographie : Yves Coudray (à droite) Costumes et décors : Michel Ronvaux (à gauche)
LA BIOGRAPHIE DES ARTISTES
YVES COUDRAY, metteur en scène et chanteur ténor
Après des débuts d’enfant-comédien (Graine d’Ortie), il intègre le CNSM de Paris à 18 ans et entame dès-lors une carrière de chanteur. Des maisons d’opéras telles que Genève (Orphée aux enfers), Marseille (L’Aiglon), Bordeaux (La Périchole), Rouen (Die Zauberflöte), Metz (Les Brigands), Lausanne (Le Carnaval de Londres, Mireillle…), Nice (Serenade de Britten), l’Opéra-Comique (Les Aventures du roi Pausole, Die lustigen Weiber von Windsor…), et plusieurs festivals, dont Aix-en-Provence, Utrecht, Montpellier et Saint-Etienne, l’ont accueilli.
Parallèlement à son parcours d’interprète, Yves Coudray signe de nombreuses mises en scène en France – Opéras de Marseille (Manon Lescaut, Attila, Monsieur Choufleuri, Pomme d’Api…), Montpellier (M. Choufleuri), Nantes (Manon), Nice (Fidelio, Une petite flûte enchantée )… mais aussi à Barcelone, New-York, San Francisco et Boston. Il se consacre également à la formation scénique des jeunes chanteurs (Opéra de Paris, CNIPAL, HEM de Genève, Université de Pepperdine en Californie…). En 2019/2020, il met en scène « Pomme d’Api » d’Offenbach et « Le singe d’une nuit d’été » à l’Opéra de Marseille, de Toulon, et d’avignon.
Depuis 2010, il est le directeur artistique du Festival d’Offenbach d’Etretat
MATHIEU BRAUD – Chef d’Orchestre
Mathieu Braud se forme à la trompette, au tuba, à la contrebasse et au piano avant de s’intéresser à l’écriture musicale, notamment auprès de Claude Henry Joubert et François Saint Yves ainsi qu’à l’analyse auprès de Vincent Barthe et de François Boukobza. Il se tourne ensuite vers la direction d’orchestre après avoir suivi les master class de Julien Guénebaut, Nicolas Brochot et de Claire Gibault. Il entame alors une formation au Conservatoire Royal de Bruxelles en classe de direction d’orchestre d’où il ressort diplômé en juin 2018.
De 2012 à 2018, il co-crée et dirige l’Orchestre OPPERA qui réunit amateurs ou professionnels, pour interpréter un répertoire ambitieux et exigeant, dans une démarche de partage et de proximité avec son public, tout en dirigeant L’OUL, l’Orchestre Universitaire de Lille de 2016 à 2019 et en participant au Projet Demos à la Philharmonie de Paris et en Ile de France
. Il créé en 2017 son propre orchestre professionnel, l’ENSEMBLE DÉNOTE composé d’une vingtaines de musiciens tous issus de grandes formations, avec l’objectif de jouer partout et pour tous, dans des salles de concerts mais aussi en entreprises, dans les établissements scolaires et dans tous lieux où la musique peut-être partagée avec un public curieux de découverte.
Aujourd’hui, Mathieu Braud multiplie les projets en tant que Chef invité (Direction de l’United Strings of Europe composé de musiciens issus de la Royal Academy de Londres, Direction à l’Institut du Monde Arabe du YAPO, Young Arab Philharmonique Orchestra (juin 2019), Direction de l’Orchestre et le Choeur du Palais de Arts de Tunis (novembre 2019), enregistrement de musiques de films, création de ciné-concerts…) parallèlement au développement de l’Ensemble Dénote.
MÉLANIE BOISVERT – soprano
La soprano canadienne fait ses débuts dans le rôle d’Olympia à l’Opéra national du Rhin en 2002 et foule les planches de nombreuses maisons d’opéra de France et d’Europe dans un répertoire de haute-voltige.
Elle chante Clorinde (Cendrillon/N. Isouard) à l’opéra de Malte, Amour (Orphée et Eurydice) au Festival Les Antiques de Glanum. On l’a entendue dans La folie d’Offenbach sur France3, Adele (La chauve-souris) aux Folies d’Ô à Montpellier, Gabrielle (La vie parisienne) aux opéras de Saint-Etienne et de Strasbourg, Papagena aux Soirées Lyriques de Sanxay, Les Jeux de l’amour et d’Offenbach au Théâtre de Poche Montparnasse à Paris, Tytania (A Midsummer Night’s Dream) et Lakmé à Metz, Prothoe (Penthesilea/Dusapin) à la Monnaie de Bruxelles… Elle est aussi familière de la création contemporaine avec 200 Motels de Frank Zappa à la Philharmonie de Paris.
GIANNA CAÑETE GALLO – Soprano
Cette jeune soprano, belge et uruguayenne, est diplômée du Conservatoire Royal de Bruxelles, du Conservatoire Supérieur de Florence, de la Hochschule für Musik de Nürnberg et de l’European Vocal Departement de l’Institut de Musique et de Pédagogie.
Sa voix ronde et fraîche alliée à sa sensibilité raffinée l’amène à se produire en tant que chambriste mais aussi à l’Opéra Royal de Wallonie, au Théâtre Royal du Parc à Bruxelles, au Theatru Astra à Malte, au COOL Theater en Hollande et au Göggingen Parktheater en Allemagne, dans les rôles de Suor Genovieffa (Suor Angelica), Adèle (Die Fledermaus), Ännchen (Der Freischütz), Papagena et Pamina (Die Zauberflöte), Despina (Così fan tutte) et Barbarina (Le Nozze di Figaro).
Lors de masterclasses, elle a travaillé avec Laura Claycomb, Claudia Visca, Elizabeth Vidal, Nadine Denize, José Van Dam, Edith Wiens, Anna Tomowa-Sintow, Jennifer Larmore et Andreas Scholl. Elle fera prochainement ses débuts dans le rôle de Konstanze (Die Entführung aus dem Serail) et la Messe en ut de Mozart à Bruxelles.
NINA UHARI – Pianiste et Chef de chant
Elle effectue ses études de piano à l’Académie Sibelius de Helsinki, avant de se perfectionner à Baltimore puis à Paris – elle est premier prix de piano aux concours Hannikainen et Fazer en Finlande et remporte le prix Spedidam au concours du forum de Normandie en France.
Elle devient chef de chant principal au CNIPAL à Marseille puis est engagée à la Haute École de Musique de Genève. Elle est également titulaire d’une classe de rôles à l’Ecole Normale de Musique de Paris.
Nina Uhari s’est produite en récitals de piano ou de lieder, ou en concerts de musique de chambre, en Finlande et en France mais aussi en Allemagne, Autriche, Espagne, Colombie, au Togo et aux USA, et dans plusieurs festivals (MIDEM, Radio France, Aix en Provence, Montpellier, Chorégies d’Orange). Elle a été également invitée comme chef de chant dans plusieurs théâtres en France (dont le Châtelet) et à l’étranger.
Elle est chef de chant du Festival Offenbach d’Etretat depuis plusieurs années.
LAURENT ARCARO – Baryton
Après des études de chant au CNSMDP (classe de Mireille Alcantara), il intègre les classes d’Ulrich Eisenlohr et de Rudolf Piernay à la Musikhochschule de Mannheim. Lauréat de plusieurs concours : Toulouse, St-Chamond, Clermont-Ferrand… il intègre le Studio-Oper de Mannheim.
Puis, il chante sous la direction de Michel Plasson à Toulouse, de J.-Y.Ossonce à Tours, et Roland Boer au Staatsoper Stuttgart, au Staatsoper Frankfurt am Main, et au Staatsoper Berlin.Partagé entre la France, l’Allemagne et les Etats-Unis, il tourne aussi dans quelques films et courts-métrages – dont Heart Zero, prix du meilleur court-métrage à Los Angeles -, et tente de promouvoir la musique française à travers les continents.
PIERRE MÉCHANICK – Baryton
Après ses études au CNSM, où il obtient en 1990 un Premier Prix d’Opérette, il se spécialise dans les rôles « bouffe » et “fantaisistes à voix” du répertoire lyrique.
Parallèlement à sa carrière de chanteur, il crée la Troisième Ligne, trio comique.
Auteur-interprète, il produit régulièrement son récital Le Chemin des Dames, spectacle autour des chansons de la Grande Guerre pour lequel il a reçu le label du Comité du Centenaire 14-18.
Il créé régulièrement des spectacles musicaux avec sa structure « Quand on est trois » avec Gilles Bugeaud, dont sa dernière création « Azor » qui remporta récemment un grand succès au Théâtre de l’Athénée à Paris.
Pierre Méchanick est régulièrement invité au Festival Offenbach d’Etretat dans la troupe d’Yves Coudray dans des rôles comiques où il excelle.
LIONEL PEINTRE– Baryton
Il partage ses activités entre Opéra, Opérette, Récital et Musique Contemporaine. Interprète reconnu dans de nombreux théâtres : Opéra de Paris, Capitole de Toulouse, Opéra du Rhin, Genève, Berne, Tel Aviv, Anvers, Opéra de Lyon, Chorégies d’Orange, sous la direction de chefs tels que Michel Plasson, Myng Wung Chung, Jean-Yves Ossonce, Pascal Rophé.
En 2015, il est Golaud (Pelléas et Mélisande) à Zagreb et le rôle-titre de Giordano Bruno, opéra de F. Filidei à Strasbourg, Paris, Milan. En 2017, il participe au KeinLicht, Thinkspielde P. Manoury à l’Opéra-Comique. En 2018, après Marouf de H.Rabaud à Bordeaux et Paris, il sera à la Philharmonie de Paris pour 200 Motels de F.Zappa.
Récemment, Lionel Peintre jouait un rôle titre à l’Opéra comique dans Madame Favart.
Lionel Peintre est régulièrement invité au Festival Offenbach d’Etretat dans la troupe d’Yves Coudray dans des rôles « sérieux » !
MICHEL RONVAUX – Costumier, Scénographe
Une formation artistique commencée très jeune à l’Ecole d’Art et Dessin de Paris le conduit à l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg puis à l’ENSATT. Il entre ensuite à l’Opéra de Paris en 1975 comme décorateur-costumier. Il y dirigera l’atelier de décoration sur costumes de 1983 à 2015.
Une curiosité permanente l’amène à participer à des manifestations artistiques très diverses – téléfilms, clips publicitaires, spectacles de variété, opérettes…
Il collabore notamment avec Dominique Pitoiset et Stephen Taylor, Mireille Larroche, Jean Louis Martinelli et Yves Coudray et scénographie ainsi les costumes de nombreuses productions pour l’Opéra de Nice (Le nozze di Figaro), l’Opéra-Comique (La Bohème, V’lan, dans l’œil), le Théâtre des Champs Elysées (Les divertissements de Versailles), le théâtre Jean Vilar de Suresnes et également pour l’Atelier Lyrique de L’Opéra National et le CNSM de Paris.
LE BEST-OFF DE LA CREATION
Les répétitions musicales
Les répétitions sur scène
Et en coulisses
CONTACT TOURNÉES:
Laura Dyens-Taar
La Locomotive des Arts
Accompagnement d’Artistes et de projets artistiques
Jacques Offenbach, ne l’oublions pas, fut un violoncelliste de talent avant d’être le compositeur reconnu dans le monde entier. pour ses opéra-Bouffes.
En hommage à Offenbach le violoncelliste, Yves Coudray, Directeur artistique du Festival Offenbach d’Etretat, a invité la violoncelliste Virginie Constant, accompagnée de Zuzana Bartal au piano pour ce premier concert, le 8 août, à la Halle au Blé de Gonneville-la-Mallet.
Au programme : Gabriel Fauré, Debussy – dont le » Feu d’artifice » fut magnifiquement interprété par Suzana Bartal au piano, Serge Kaufmann, et David Hopper.
Puis vint un grand moment d’émotion avec » Prière » de Ernest Bloch et « Mélodie Hébraîque » de Joseph Achron que Virginie Constant a joué avec une sensibilité et une poésie à donner des frissons de bonheur.
La chanteuse Mélanie Boisvert – qui joue Mme Jobin dans la Permission de 10h d’Offenbach qui sera donnée le lendemain à Etretat – vint interpréter deux mélodies pour soprano et violoncelle d’Offenbach, très loin des chansons légères de ses opérettes, « Si j’étais petit oiseau », et » l’Etoile ». La voix claire, puissante et fine à la fois rejoint le son grave et mélodieux du violoncelle qui fait corps avec la musicienne.
Un très beau concert donné devant une centaine de personnes qui ont applaudit longuement les trois artistes.
Plus d’informations sur les opérettes d’Offenbach et le programme du Festival Offenbach d’Etretat 2018 : ICI
Yves Coudray présente le Festival Offenbach d’Etretat
Le dimanche 5 août, le Festival Offenbach d’Etretat lançait son 13ème Festival -Le Festival est en pleine adolescence, comme le disait Laetitia Thomas, sa Présidente (à droite sur la photo, aux coté de Mr le Maire Adjoint à la culture)- avec son désormais traditionnel concert d’ouverture sur le Perrey devant la mer.
Yves Coudray, Directeur artistique du Festival, et chanteur lyrique
Environ 300 personnes, touristes de passage, mélomanes, vacanciers et habitués du Festival, se sont retrouvés devant le petit kiosque à musique sur lequel tournaient les goélands qui chantaient déjà allègrement leur musique à la mode d’Offenbach.
Sur scène, dix musiciens de l’Ensemble Dénote et leur chef, Mathieu Braud (à droite), ont joué avec allégresse des musiques légères et bien connues de Bizet, Fauré, Grieg, même d’Enno Morricone, et bien-sûr de Jacques Offenbach avec son célébrissime Cancan d’Orphée aux Enfers.
Mélanie Boisvert et Mathieu Braud à la baguette
L’Ensemble Dénote a été bientôt rejoint par les chanteurs du Festival, leur Directeur artistique, Yves Coudray et leur Chef de chant, Nina Uhari. Musiciens et chanteurs ont ainsi présenté en avant première au public Etretait des extraits des opérettes qui seront présentées les 9, 11 et 12 août à Etretat et Sainte-Adresse, « Dragonette » et « La permission de 10h ».
Il y avait eu des répétitions publiques au Cinéma le Méliès de Montreuil, l’enregistrement en avril 2018 de la musique du film » La rage » composée par Alexis Maingaud, et réalisé par Aurélien Mathieu et Samir Mokeddem.
Mais vendredi 13 juillet 2018 à 21h, champagne ! c’était le premier concert de l’Ensemble Dénote à Rosny-sous-Bois. Longue vie à l’Ensemble Dénote !
Au programme : des musiques de films connus du grand public
introduction de la 20th Century Fox,
Harry Potter,
Game of Thrones,
Gabriel Oboe,
Star Wars (III et V),
Indiana Jones,
Pirates des Caraïbes.
Bravo aux jeunes artistes de l’Ensemble et à son chef Mathieu Braud pour ce très beau premier concert public, qui était donné avant le beau feu d’artifice également sur le thème des musiques de films, offert par la Mairie de Rosny-sous-Bois.
Et la blague de la soirée : Interruption du concert pour cause de partition envolée par le vent ! Anne Mousserion a réagi très promptement en sautant de la scène pour récupérer la partition volante et la fixer avec triples pinces à linges !
Bravo à tous les musiciens !
Informations pratiques:
20h30 Concert en plein-air
23h00 Feu d’artifice
Mairie de Rosny-sous-Bois – devant le parc Decésari et la Mairie
20, rue Claude Pernès – 93110 – Rosny-sous-Bois
Accès : RER E, station Rosny centre
Bus : 118
Informations sur l’Ensemble :
Contacts : Laura Dyens-Taar
La Locomotive des Arts – Tel : 06 87 37 35 17 – lalocomotive5@orange.fr
Dans l’opéra, on s’aventure à vouloir résoudre ce mystère qui n’a jamais jamais connu de loi.
Marguerite, ( la soprano), et Constant (le ténor), couple mythique, vous embarquent dans des histoires éternelles, des harmonies sublimes, pour chanter l’amour avec Bizet, essuyer une larme d’émotion avec Verdi et rire aux éclats avec Offenbach. En route pour le rêve … d’amour éternel
PROGRAMME DES AIRS CHANTÉS:
Duo de la gantière et du bottier – La vie parisienne, Offenbach.
Anges du Paradis – Mireille, Gounod.
Air des bijoux– Faust, Gounod.
Fantaisie aux divins mensonges – Lakmé, Delibes
Un di felice – Traviata, Verdi.
Air de la griserie– La périchole, Offenbach
Un di felice– Traviata, Verdi.
E il sol dell anima– Rigoletto, Verdi.
Tralalala – L’Elixir d’amour, Donizetti.
Transcription piano – Roméo et Juliette, Tchaïkovski
Ton cœur n’a pas compris le mien– Les pêcheurs de perles, Bizet.
Cyril Verhulst débute le chant choral sous la direction de Francis Bardot à la Maîtrise des Hauts de Seine, dont il était soliste à 13 ans. Il participe à la fondation du Jeune Chœur, Ensemble Vocal et Chœur Symphonique d’Ile de France, avec lesquels il se produit depuis, en tant que soliste et choriste.
Chantre du Centre de Musique Baroque de Versailles en 2005, il étudie ensuite au CRR de Boulogne Billancourt, dans la classe de Blandine de Saint-Sauveur puis il suit les cours de Lionel Sarrazin.
En collaboration régulière avec Francis Bardot et son Académie Chorale d’Ile de France, la Maîtrise Saint-Louis de Gonzague de Paris et les Estivales de Puisaye, il chante, en soliste, tous les grands oratorios, notamment le Stabat Mater de Dvorak, les Requiem de Mozart et de Saint-Saëns, le Messie de Haendel, le Magnificat, la Messe en Si …
Sur scène, il chante, entre autres, Alfredo dans la Traviata de Verdi, Ferrando dans Cosi Fan Tutte, Tamino dans la Flûte Enchantée et Basile dans les Noces de Figaro de Mozart, Le Prince Paul dans la Grande Duchesse de Gérolstein, Pâris dans la Belle Hélène, Gustave dans Pomme d’Api et Orphée dans Orphée aux enfers d’Offenbach.
Après 6 ans au Chœur de l’Armée Française sous la direction d’Aurore Tillac, il intègre, en janvier 2018, le Chœur de Radio France dirigé par Sophie Jeannin.tival de musique classique se déroulant dans l’Yonne la dernière quinzaine d’août.
Lucie Emeraude, soprano
Après obtention d’un master en musicologie à l’université de Bordeaux III, Lucie se forme en chant lyrique auprès de Lionel Sarrazin depuis 2011, et rejoint la compagnie de chanteurs lyriques «Opéra Bastide » à Bordeaux dans laquelle elle participera à de nombreux concerts et événements lui permettant de se découvrir dans des seconds rôles d’opéra tels Papagena et le premier enfant dans « la Flûte enchantée » de Mozart avec orchestre (dir. Bruno Ricaud), Frasquita dans « Carmen » de Bizet et Gianetta dans « L’Elisir d’amore » de Donizetti avec orchestre (dir. Alexis Duffaure).
Elle entre dans l’atelier lyrique du conservatoire du 12e arrondissement de Paris et sera Blanche dans l’opéra de Poulenc « Le dialogue des carmélites » en 2013 et la princesse dans « l’Enfant et les Sortilèges » de Ravel en 2014, avec orchestre (dir. Michel Ferran). Co-fondatrice de la compagnie lyrique à Paris ; « Opéra Clandestin », lui offre ses premiers grands rôles, Suzanne dans « Les noces de Figaro » de Mozart et Belinda dans « Didon et Enée » de Purcell en 2016 avec ensemble instrumental (dir. Marc Trautmann).
Lucie poursuit sa formation vocale depuis 2016 avec Maryse Castet professeur au conservatoire de Bordeaux, et intègre l’opéra Studio Les maîtres sonneurs à Toulouse. En 2017 elle chante Eurydice dans « Orphée aux enfers » d’Offenbach avec la compagnie « Opéra Bastide ». En avril 2018 elle chante la soprano soliste du requiem de Mozart ainsi que les Litanies, avec l’atelier vocal d’Auch et l’orchestre Belge « Scorzando » (dir. Joseph Gilet).
Lucie interprète Adina dans « L’Elisir d’amore » de Donizetti avec la compagnie « Opéra Clandestin » en mai 2018 à Paris et Limoges avec l’orchestre Gaudemus (dir. Arnaud Cappelli), qui sera repris à Bordeaux avec orchestre (dir. Alexis Duffaure), Toulouse, et région parisienne en 2019.
Qiaochu LI, pianiste
Après des études avec Maître Zhang Jin au Central Conservatory of Music de Pékin, elle a suivi le précieux enseignement de maître Xu Zhong. Elle remporte plusieurs prix à des concours en Chine dont le Prix spécial Bartók, le 13th Asia Piano Open Competition à Hong Kong et le Grand prix d’honneur du Concours Xinghai à Beijing.
En forme de consécration, Qiaochu joue en concerto à l’âge de 15 ans dans la prestigieuse salle de La Cité Interdite de Pékin.
En 2006, elle gagne le premier prix du Lisma International Music Competition à New York, puis vient en France pour des études à l’École normale de musique de Paris où elle obtient le Diplôme supérieur de concertiste de piano dans la classe de Françoise Thinat ; elle remporte dans la foulée le premier prix du Concours Les Clés d’or, degré excellence, la Médaille d’or à l’unanimité avec félicitations des Rencontres du piano de Lagny-sur-Marne, le Prix d’honneur d’excellence au Concours international Léopold Bellan (musique de chambre) en Trio, etc.. Elle est diplômée de l’Université des arts de Berlin en piano, dans la classe de Jacques Rouvier. Après s’être perfectionnée au CRR de Paris dans les classes d’Ariane Jacob, Phillippe Biros et Jean-Marie Cottet, elle est admise en 2013 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jean-Frédéric Neuburger et suit actuellement les classes de direction de chant avec Erika Guiomar et d’accompagnement vocal avec Anne Le Bozec.
Son activité intense de chambriste l’amène à jouer en Europe, aux Etats-Unis et en Asie avec des partenaires comme Sébastien Guèze, Dominique de Williencourt, Gerard Poulet, Jean Ferrandis, dans des salles prestigieuses telles que le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, la Cité Interdite de Pékin, etc..
Parallèlement à toutes ses activités musicales, elle collabore régulièrement avec le Festival Musicalp à Tignes et l’École normale de musique de Paris.
En octobre 2017, Qiaochu Li associée à la mezzo soprano Ambroisine Bré, remporte le Grand prix de duo chant-piano du Concours international de chant-piano Nadia et Lili Boulanger, et la Mention spéciale pour la meilleure interprétation du Sonnet de Benoît Mernier, œuvre composée spécialement pour cette édition du concours.
Après » Albert Herring » en 2016, Yves Coudray a été de nouveau invité par Anne Constantin et Esthel Durand, Professeurs des classes de chant du Conservatoire de Boulogne Billancourt, pour mettre en scène » La Vie Parisienne » avec les élèves de chant et de danse du Conservatoire. Gros succès pour la première de cet Opéra-Bouffe en 4 actes sur la musique de Jacques Offenbach et un livret de Meilhac et Halévy et qui fut créé par le trio gagnant en 1866 au Théâtre du Palais-Royal à Paris.
Bien plus que l’anecdote des tribulations d’un baron suédois devenu le jouet de la rivalité entre Gardefeu et Bobinet, ce qui reste de La Vie parisienne, c’est son rythme, son rythme haletant jusqu’à la trépidation, c’est le tempo de la Ville Lumière qui se confond avec celui de la musique d’Offenbach. Ce rythme qui, aujourd’hui encore, pousse le Parisien – d’où qu’il soit – à courir, sans trop savoir pourquoi, juste pour être dans le mouvement, ou peut-être juste pour oublier qu’il court sans but véritable, parce que c’est l’énergie de la ville qui l’exige. Mais ne serions-nous pas à la fois générateurs et victimes de cette trépidation ? Et si le tourbillon s’arrêtait ?…
Yves Coudray, mise en scène
Classes de chant d’Anne Constantinet Esthel Durand Chœur de chambre dirigé par Marianne Guengard, Classes de danse de Mélanie Hurel et Fabienne Ozanne
Delphine Dussaux, direction musicale et piano
Chanteur invité: Antoine Mathieu ( Le Baron de Gondremark)
L’orchestre de chambre de la Philharmonie des deux mondes, sous la baguette de Philippe Hui, est venu des Pays de la Loire pour présenter au Théâtre du Beffroi à Montrouge (92), son programme » Lumières », dans la magnifique salle Moëbus, remplie d’un public de près de 500 mélomanes. Retour en images de cette belle soirée. Photos: Laura Dyens.
Les répétitions:
Concerto pour 4 violons de Vivaldi (répétition)
Sérénade de Dvorak
Concerto pour 2 violoncelles en sol mineur de Antonio VIVALDI
Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH
Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH
Le chef Philippe Hui
Et les photos du concert
Concerto pour Violon et Hautbois de Bach
Concerto pour 2 violoncelles en sol mineur de Antonio VIVALDI
Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH
Demandez le programme:
Concerto pour 4 violons en si mineur de Antonio VIVALDI (1678-1741)
Pauline Queffelec et Stéphane Oster : Violoncellistes soliste, Thomas Fouqueray, Violoncelliste
Sophie Delbende, Hautboïste,
Mathieu Delamarre, Victor Pinçon : Contrebassistes
En savoir plus sur le programme
On prête à Igor Stravinsky ce mot cruel : Vivaldi a écrit 600 concertos, c’est 600 fois le même… Bien sûr, on peut légitimement préférer les grands concertos romantiques (Beethoven, Brahms, Chopin, Tchaïkovsky…) qui sont comme l’apogée de cet exercice. Mais ces sommets de l’art musical n’auraient pas existé sans les précurseurs dont on trouve au premier rang Bach et surtout Vivaldi.
Le concerto naissant, à la charnière entre le 17ème et 18ème siècle, commence à privilégier un ou plusieurs instruments, dans une forme de hiérarchisation timide au début, et qui s’installera solidement au fur et à mesure de l’avancement dans le temps.
Vivaldi choisira de multiples combinaisons à un ou plusieurs instruments, violons, flûtes, guitares, mandolines, violoncelles etc…, laboratoire vivant d’un précurseur génial.
Bach enrichira le répertoire du concerto en utilisant toute sa science du contrepoint, préfigurant par les dialogues qu’il installe entre les instruments solistes et le reste de l’orchestre, ce qui deviendra le concerto moderne. On notera que Bach rendra d’ailleurs un hommage appuyé à Vivaldi en reprenant plusieurs de ses oeuvres et en les adaptant. C’est le cas du concerto pour 4 violons de ce programme qui deviendra avec le compositeur allemand un concerto pour 4 claviers.
Après le feu d’artifices de solistes rivalisant harmonieusement, et dialoguant malicieusement avec leurs complices de l’orchestre dans les concertos de Bach et Vivaldi, il était normal de proposer à votre écoute la sérénade pour cordes de Dvorak, tant cette oeuvre fait la part belle à tous les musiciens sans exception. On pourrait presque dire que c’est un concerto pour orchestre, d’une dimension un peu inhabituelle puisqu’elle comprend 5 mouvements.
Nous avons fait un bond dans le temps, cette oeuvre majeure du répertoire de l’orchestre de chambre ayant été composée en 1875, héritière d’une longue tradition de compositeurs dont le génie nous illumine toujours autant…